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à l’abus numéro 927 notre informateur
anonyme a eu pitié de nous et nous a donné quelques précisions
sur la façon dont ce grand ascensoriste arrivait à assurer ses
fins de mois.
« Chère ARC,
Petit exemple pour éclairer
mon propos.
Je ne vous donne pas l'adresse
exacte où ça s’est passé, mais c'est avenue
de Lombez à TOULOUSE
Voici le Type de contrôleur
: MS 300 à microprocesseur de 1995.
Les techniciens de la société….
ont fait croire qu’il s’agissait d’un contrôleur à relais des
années 60 monovitesse. Inouï !
La société à prétendu ne plus
pouvoir trouver de pièce
pour cette technologie (mensonge éhonté) ; le client n'a
pas fait attention à la plaque signalétique de l’ascenseur et
hop... il s'est fait totalement berné ; résultat
plus de 150 000 € dans les caisses de la société. BINGO.
Alors qu'il suffisait d'ajouter
3 relais et un petit variateur de fréquence par unité soit 3000
€ pour le tout !
CQFD ».
Merci
de cet exemple très précis. Espérons quand même que la victime
se reconnaîtra et pourra agir…