ARC / Abus n°2178 : 20 01 10/©

Le groupe DUMESNIL (suite)

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I.                   Le groupe DUMESNIL : nouveau témoignage

Comme indiqué dans notre abus numéro 2164, Monsieur DUMESNIL - qui apprécie peu que nous mettions en avant ses comportements et ses pratiques (et ce n’est pas fini, comme vous pourrez le constater prochainement) - a assigné l’ARC en diffamation. Ce qui nous laisse évidemment sereins puisque tout ce que nous annonçons n’est que l’exacte vérité vraie…

Un certain nombre de copropriétaires ont d’ailleurs eu la gentillesse de nous adresser un mél pour nous dire que nous avions raison d’informer les copropriétaires.

Voici l’un de ces témoignages qui émanent d’un membre d’un conseil syndical qui n’en peut plus de ce syndic - témoignage dont nous avons vérifié toutes les informations - et qui est assez représentatif des informations que nous recueillions ici et là et dont nous ferons part au tribunal.

 

« Monsieur le président,

 

Suite aux différents abus que j’ai pu lire sur votre site concernant les cabinets Dumesnil  j’aimerai en tant que conseiller syndical vous faire part de mon témoignage afin d’une part de vous encourager à continuer à dénoncer certaines pratiques du cabinet FOURMON-DUMESNIL et d’autre part de vous mettre en avant  le comportement de M DUMESNIL  (en personne) pour le moins cavalier. 

En effet, depuis la nomination du cabinet FOURMON-DUMESNIL en tant que syndic de notre copropriété, M DUMESNIL s’est présenté à l’ensemble des réunions de façon outrancière imposant son dictât sans réellement faire savoir quelle fonction il occupait dans la gestion de notre copropriété.

C’est ainsi qu’il se permet de signer sur la convocation d’assemblée générale comme étant le gérant alors que sur le k-bis de la société il ne l’est pas et qu’il n’a pas de carte de gestion délivrée par la Préfecture. De plus il s’invite à l’assemblée générale alors qu’il n’est pas notre gestionnaire et pour cause il ne détient, comme indiqué, pas la carte professionnelle.

Mais encore plus grave sans demander le consentement de l’assemblée générale ou l’avis du conseil syndical,  le syndic à pris l’initiative de résilier le contrat d’assurance que l’on avait initialement pour le transférer vers le cabinet BESSE. Beau professionnalisme.

Autre problème : le syndic veut nous faire voter une clause d’aggravation des charges lui permettant de facturer des frais, ceci en utilisant la majorité simple alors que, renseignement pris, cela ne peut se faire qu’à la double majorité.

Par ailleurs, malgré ses promesses de réalisation d’économie, le syndic continue à travailler avec  l’entreprise SICLI malgré les prix prohibitifs pratiqués par cette société, comme le démontrent les comparaisons de prix que nous avons faites au conseil syndical.

 Je vous fais grâce des résolutions complètement farfelues qu’il essaye de nous faire voter du style : accord pour faire appel à un contrat de groupe ou bien le vote d’une résolution pour convenir des honoraires que le syndic peut prélever pour les chèques sans signature…

Je veux signaler aussi le fait suivant, à savoir que le syndic a refuser d’intégrer un autre contrat de syndic pour la prochaine assemblée générale malgré l’envoie d’une proposition d’un nouveau contrat de syndic par le conseil syndical. D’ailleurs le syndic n’avait pas associé le conseil syndical à l’élaboration de l’ordre du jour comme le prévoit pourtant son contrat. Mais encore plus grave afin de verrouiller la résolution, le syndic a tourné la question en ces termes : « renouvellement du contrat du syndic » nous contraignant soit à le reconduire soit à ne pas avoir de syndic.    

Vous pouvez utiliser ce témoignage. Encore merci pour votre action et votre défense des copropriétaires ».

II.                 Des problèmes nombreux et divers

Naturellement comme indiqué, nous avons vérifié tous ces points (en vérifiant tout aussi bien les problèmes de carte de gestion, de convocation, d’assurance, de prix SICLI, etc.) .

On le voit les problèmes sont à la fois nombreux et divers :

-          non-respect de certains droits du conseil syndical ;

-          dénonciation non autorisée d’un contrat d’assurance et non replacement de celui-ci dans les délais créant un préjudice pour la copropriété ;

-          relation avec certaines entreprises non concurrentielles ;

-          illégalités de certaines résolutions d’assemblée générale ;

-          procédés pour se faire réélire sans mise en concurrence.

On verra que ce syndic ne s’arrête pas là.

 

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