I.
Le groupe DUMESNIL : nouveau témoignage
Comme
indiqué dans notre abus numéro 2164,
Monsieur DUMESNIL - qui apprécie peu que nous mettions
en avant ses comportements et ses pratiques (et ce n’est
pas fini, comme vous pourrez le constater prochainement)
- a assigné l’ARC en diffamation. Ce qui nous laisse évidemment
sereins puisque tout ce que nous annonçons n’est que l’exacte
vérité vraie…
Un
certain nombre de copropriétaires ont d’ailleurs eu la
gentillesse de nous adresser un mél pour nous dire que
nous avions raison d’informer les copropriétaires.
Voici
l’un de ces témoignages qui émanent d’un membre d’un conseil
syndical qui n’en peut plus de ce syndic - témoignage
dont nous avons vérifié toutes les informations - et qui
est assez représentatif des informations que nous recueillions
ici et là et dont nous ferons part au tribunal.
« Monsieur le président,
Suite aux
différents abus que j’ai pu lire sur votre site concernant
les cabinets Dumesnil j’aimerai en tant que conseiller
syndical vous faire part de mon témoignage afin d’une
part de vous encourager à continuer à dénoncer certaines
pratiques du cabinet FOURMON-DUMESNIL et d’autre part
de vous mettre en avant le comportement de M DUMESNIL
(en personne) pour le moins cavalier.
En effet,
depuis la nomination du cabinet FOURMON-DUMESNIL en tant
que syndic de notre copropriété, M DUMESNIL s’est présenté
à l’ensemble des réunions de façon outrancière imposant
son dictât sans réellement faire savoir quelle fonction
il occupait dans la gestion de notre copropriété.
C’est ainsi
qu’il se permet de signer sur la convocation d’assemblée
générale comme étant le gérant alors que sur le k-bis
de la société il ne l’est pas et qu’il n’a pas de carte
de gestion délivrée par la Préfecture. De
plus il s’invite à l’assemblée générale alors qu’il n’est
pas notre gestionnaire et pour cause il ne détient, comme
indiqué, pas la carte professionnelle.
Mais encore
plus grave sans demander le consentement de l’assemblée
générale ou l’avis du conseil syndical, le syndic
à pris l’initiative de résilier le contrat d’assurance
que l’on avait initialement pour le transférer vers le
cabinet BESSE. Beau professionnalisme.
Autre problème :
le syndic veut nous faire voter une clause d’aggravation
des charges lui permettant de facturer des frais, ceci
en utilisant la majorité simple alors que, renseignement
pris, cela ne peut se faire qu’à la double majorité.
Par ailleurs,
malgré ses promesses de réalisation d’économie, le syndic
continue à travailler avec l’entreprise SICLI malgré
les prix prohibitifs pratiqués par cette société, comme
le démontrent les comparaisons de prix que nous avons
faites au conseil syndical.
Je vous fais grâce des résolutions complètement
farfelues qu’il essaye de nous faire voter du style :
accord pour faire appel à un contrat de groupe ou bien
le vote d’une résolution pour convenir des honoraires
que le syndic peut prélever pour les chèques sans signature…
Je veux signaler aussi le fait suivant, à savoir que le syndic
a refuser d’intégrer un autre contrat de syndic pour la
prochaine assemblée générale malgré l’envoie d’une proposition
d’un nouveau contrat de syndic par le conseil syndical.
D’ailleurs le syndic n’avait pas associé le conseil syndical
à l’élaboration de l’ordre du jour comme le prévoit pourtant
son contrat. Mais encore plus grave afin de verrouiller
la résolution, le syndic a tourné la question en ces termes :
« renouvellement du contrat du syndic » nous
contraignant soit à le reconduire soit à ne pas avoir
de syndic.
Vous pouvez
utiliser ce témoignage. Encore merci pour votre action
et votre défense des copropriétaires ».
II.
Des problèmes nombreux et divers
Naturellement
comme indiqué, nous avons vérifié tous ces points (en
vérifiant tout aussi bien les problèmes de carte de gestion,
de convocation, d’assurance, de prix SICLI, etc.) .
On
le voit les problèmes sont à la fois nombreux et divers :
-
non-respect de certains
droits du conseil syndical ;
-
dénonciation non autorisée
d’un contrat d’assurance et non replacement de celui-ci
dans les délais créant un préjudice pour la copropriété ;
-
relation avec certaines
entreprises non concurrentielles ;
-
illégalités de certaines
résolutions d’assemblée générale ;
-
procédés pour se faire
réélire sans mise en concurrence.
On
verra que ce syndic ne s’arrête pas là.