I.
12 000 € de litige
Des
copropriétaires s’aperçoivent qu’une agence FONCIA a créé
un préjudice de l’ordre de 12 000 € à une copropriété (agence FONCIA-AZUR à Antibes).
Ils
demandent en assemblée générale que FONCIA (qui reconnaît
ses torts, ne pouvant faire autrement) assume ses responsabilités
et rembourse la somme qui fait l’objet du litige.
II.
Une drôle de proposition
« Impossible, dit FONCIA, les assemblées
générales ont voté le quitus
et nous ne pouvons pas revenir dessus. Par contre, si
vous nous réélisez, nous acceptons de ne pas prendre d’honoraires
pendant un an ».
III.
Le monde à l’envers
Mais
les copropriétaires ont refusé.
Outrés
par l’attitude de FONCIA qui refusait d’assumer correctement
ses responsabilités, ils ont préféré se passer des services
de FONCIA et payer un autre syndic.
Ceci se passait en France, en décembre 2009.
Conclusions
- Conclusion
numéro 1 : ne jamais voter le quitus, car on
ne sait jamais ce qu’on va découvrir.
- Conclusion
numéro 2 : quand les syndics disent :
« S’ils le pouvaient (les copropriétaires)
ils nous feraient travailler pour rien »,ils ont tort.
- Conclusion numéro 3 : mieux
vaut payer un syndic qui assume ses torts que subir
le chantage d’un syndic qui se cache derrière le quitus
pour échapper « aux
conséquences de ses erreurs ».