I. Retour sur nos abus concernant CITYA
Dans
nos
abus numéro
3006
et 3007
concernant
CITYA, les
responsables
d’ARC-Languedoc
expliquent
comment ils
se sont confrontés
à la direction
d’un cabinet
CITYA concernant
les « pouvoirs »
illégaux détenus
par CITYA.
Or,
il se trouve,
précisément,
que d’autres
adhérents
viennent d’obtenir
tout récemment
un jugement
annulant une
assemblée
générale tenue
par FONCIA
qui avait
utilisé exactement
les
mêmes méthodes
que celles
utilisées
par CITYA
(qualifiées
par les juges
de « manoeuvres frauduleuses »).
Vous
suivez... ?.
Nous
sommes donc
très heureux
de pouvoir
adresser aux
dirigeants
de CITYA les
extraits de
ce jugement
tout chaud
du 16 décembre
2011, qui
les ramènera
à la dure
réalité de
la loi, valable
pour tous.
II. Le jugement du 16
décembre 2011
de la
Cour
d’Appel d’AIX
sur les pouvoirs
illégaux détenus
par un syndic
Voici
ce que dit
la
Cour
d’Appel d’Aix-en-Provence.
COUR D’APPEL
D’AIX EN
PROVENCE
4e
Chambre
A
ARRET
AU FOND
DU 16
DÉCEMBRE
2011
Il résulte
des pièces
versées aux
débats, que
plusieurs
des pouvoirs
établis pour
la représentation
des copropriétaires
à l’assemblée
générale critiquée
ont été confiés
à Madame .........,
alors que
celle-ci est
employée de
la Société FONCIA
AZUR en qualité
de directeur
de gestion
locative.
Or, cette
société exerce
les fonctions
de syndic
de l’immeuble,
et la circonstance
que Madame...,
qui est l’un
de ses préposés,
est affectée,
dans le cadre
de l’organisation
interne
de
cette société,
à un service
qui ne concerne
pas la gestion
des copropriétés,
est sans emport
sur le lien
de subordination
qui la lie
au syndic
de l’immeuble,
désigné en
la personne
morale de
la Société FONCIA
AZUR, et qui
lui interdit,
en sa qualité
de préposé,
par application
de l’article
22 de la loi
du 10 juillet
1965, de détenir
de tels mandats ».
Est-ce
assez clair ?