I.
Changement de syndic et PRO-Archives
Le
cas qui nous a été soumis montre combien il faut se
méfier des syndics qui passent des contrats de gestion
des archives avec une société spécialisée (type PRO-Archives
ou ARCHIVECO), contrat dont on ne sait pas toujours
qui est le titulaire :
-
est-ce le syndicat
des copropriétaires (ce qui serait incohérent, voire
illégal comme nous le disons sans être contredits, puisque
le syndic a la garde des archives dans ses fonctions) ?
-
ou est-ce le syndic ?
II.
Une syndic bénévole qui tourne « bourrique »
Nouvellement
élue et voulant récupérer les archives de sa copropriété,
une syndic bénévole s’adresse à l’ancien syndic :
-
« Ce n’est pas moi qui ait les archives ;
c’est PRO-Archives avec un contrat signé avec le syndicat
des copropriétaires ».
Notre
syndic bénévole s’adresse alors à PRO-Archives :
-
« Ah ! non ! le contrat est passé avec
le syndic. Je ne peux rien pour vous ».
Evidemment
notre syndic bénévole ne peut pas obtenir le contrat
qui est chez PRO-Archives :le syndic ne l’a pas,
dit-il, et PRO-Archives,
qui parle d’un contrat signé avec le syndic, refuse
évidemment de le communiquer.
Conclusion : nous avons raison de dire que ce système est :
-
louche ;
-
trouble ;
-
ambigu ;
-
à fuir,
sauf
pour ceux (certains syndics) qui veulent se débarrasser
des archives.
Archiveur = machine à détruire les archives ?
Evidemment
NI nous NI notre adhérente
n’allons en rester là. Ceci dit, merci à ce syndic et
à PRO-Archives qui vont nous permettre de montrer aux
ministères qu’il faut clarifier la situation, comme
nous le réclamons.