I.
Le scénario catastrophe
Un
adhérent qui semble particulièrement bien informé (il s’agit
d’un haut-fonctionnaire, visiblement, qui préfère garder l’anonymat)
nous écrit ceci :
« Un certain nombre de dirigeants
de chambres professionnelles sont intervenus pour que soit repoussée
la parution de l’arrêté sur les contrats de syndic après mars
2010.
En effet, il semble qu’ils espèrent
qu’Hervé NOVELLI sera
élu Président de la région Centre. Si c’est le cas, il laissera
sa place de ministre, ce qui permettrait d’enterrer l’arrêté,
surtout si le ministre remplaçant est sensible aux pressions
des syndics.
Et
notre correspondant de conclure: « Rien n’est simple, tout se complique ».
II.
Confirmation
Cette
lettre confirme bien ce qu’on nous avait soufflé par ailleurs :
« Acceptez l’arrêté minimum - même
très peu satisfaisant - que vous propose Hervé NOVELLI ou vous
risquez de vous retrouver sans rien s’il n’est plus ministre ».
Air connu.
En
ce qui nous concerne, cependant, nous préférons « RIEN » plutôt qu’un arrêté inefficace
et poudre aux yeux qui permettrait aux syndics de continuer
à pratiquer comme avant tout en faisant croire le contraire
(ce qui est le cas depuis plus de deux ans).
Conclusion
Si
nous comprenons, si l’arrêté n’est pas publié très vite, il
faudra que les copropriétaires du « Centre »
ne votent pas pour Hervé NOVELLI, de façon à ce qu’il reste
ministre et que nous ayons le temps de négocier un « arrêté suffisant ».
Comme
il dit le monsieur : « Tout se complique, rien n’est simple ».