I.
L’indice est à moins 2 % ; mais les assureurs
veulent + 8 à 15 % !
Le
refus des assureurs d’appliquer les indices en baisse se confirme.
Alors qu’ils ont imposé des augmentations (indiciaires) de l’ordre
de 7 à 10 % par an depuis deux ou trois ans, non seulement ils
refusent aujourd’hui d’appliquer un indice enfin favorable aux consommateurs mais
exigent des augmentations de 8 à 15 % !
II.
Battez-vous
Les
courtiers avec qui nous travaillons nous le disent et nous le
disons avec eux : « Il ne
faut pas hésiter à se battre ; il faut refuser les augmentations
dès lors que la sinistralité de l’immeuble est normale ;
n’hésitez pas à menacer l’assurance de résilier le contrat -
même après échéance - comme vous en avez le droit dès lors que
l’indice n’est pas respecté ».
III.
Mettre les syndics sous surveillance, surtout les syndics-assureurs
Les
syndics - d’après notre expérience - sont faiblement réactifs
face à ces augmentations non contractuelles, et laissent passer
les hausses, ce qui est tout à fait anormal.
N’attendez
pas qu’il soit trop tard et interrogez-les : quelle augmentation
l’assureur veut-il appliquer ou a-t-il appliqué ?
Faites
particulièrement attention aux syndics courtiers d’assurance
(LAMY avec LAMY-Assurance, FONCIA avec ASSURIMO, LOISELET, etc.),
mais aussi à tous ces syndics qui ont ouvert un service de courtage.
Ils vont vous dire que ces augmentations
sont « iné-vi-tables », qu’ils
ne peuvent « rien faire », que les « résultats des assureurs sont mau-vais ».
Ne
les laisser pas dire et exigez l’application de l’indice :
« L’indice, rien que l’indice ».
Et si vous êtes adhérent collectif, prévenez-nous en cas de
dérapage pour information auprès de l’ensemble de nos adhérents.
NB : un de ces syndics-assureur après avoir reçu une lettre d’un
président de conseil syndical lui annonçant ET le non renouvellement de son mandat en cas d’augmentation de la
prime d’assurance ET
la résiliation de la prime, a trouvé très facilement le chemin
de l’indice. Comme quoi…
Il
faut dire que le conseil syndical est adhérent à l’ARC depuis
quatre ans et que le syndic sait à qu’il a affaire. Comme
quoi…