I.
Le variateur de fréquence
Pour
ralentir ou arrêter un ascenseur il y a deux façons possibles :
a)
freiner à l’aide d’un frein
adapté (en l’occurrence une mâchoire qui se ferme autour d’un
pilier) ;
b)
couper le courant.
Le
variateur de fréquence est en fait un système de coupure de
courant.
II.
Variateur ou pas variateur
Le
variateur est un système très moderne mais très cher, d’autant
plus cher qu’il force à modifier une partie de l’installation
électrique.
Se
pose depuis 2003 (loi DE ROBIEN) la question suivante :
« Faut-il ou non un variateur de fréquence pour
obtenir la précision d’arrêt de plus ou moins de 2 cm exigée par la loi ? ».
Depuis
sept ans, l’ARC répond « NON, les variateurs de puissance - qui sont la Roll’s de l’ascenseur - ne sont
pas nécessaires pour être en
règle dans un certain nombre de cas où la précision peut être
obtenue par simple réglage».
Nous
étions néanmoins un peu seuls à le dire : d’où nos protestations
continues face à l’offensive des ascensoristes laissant croire
qu’il FALLAIT absolument
un variateur de fréquence.
III.
Un guide enfin objectif
Finissant
par comprendre non seulement que nous avions raison, mais qu’il
était dangereux de laisser les ascensoristes vendre des variateurs
coûteux et inutiles à des copropriétaires modestes, le ministère
a donc décidé (comme nous l’avons annoncé il y a plusieurs mois)
d’engager la rédaction concertée
d’un guide spécial, qui
vient juste de sortir.
Ce
guide a été rédigé par la COPREC avec la participation
active :
-
de l’ARC ;
-
de l’USH ;
-
de la
FAS.
Il
est objectif et doit permettre à chacun de comprendre :
1)
QUAND
un variateur s’impose et QUAND
il ne s’impose pas ;
2)
Quels sont vraiment les travaux induits
ou non en cas d’installation
d’un variateur.
Nous
donnons le texte complet de ce petit guide en vous incitant
à surligner vous-même les passages qui expliquent dans quels
cas le variateur n’est pas utile et quels sont vraiment les
travaux complémentaires nécessaires.
Voici le texte :