Nos articles sur LAMY et BOUVIER ( abus numéro 1725
et 1711)
ont déclenché une vague d’indignation chez nos adhérents
et non (encore) adhérents. À juste titre.
Le témoignage qui suit émane d’un brave gestionnaire
de chez LAMY. Comme on le comprend dans sa dernière
phrase, celui-ci en a marre (et il a raison) d’être
considéré lui-même, petit soldat, comme un voyou parce
que ses responsables ou dirigeants perdent tout sens
de l’éthique et de la déontologie.
Alors ce gestionnaire parle. Pas pour accuser les associations
de copropriétaires, mais pour expliquer
l’incroyable collusion mis en évidence par l’ARC.
Lisez braves
gens et tremblez :
« Messieurs,
Vos articles relatifs au REGISTRE
DE SECURITE incendie BOUVIER proposé ou.. .plutôt...
.imposé par certaines agences du groupe LAMY ont retenu
toute mon attention.
Vous pourriez d'ailleurs intituler
votre prochain article :
PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMIS
En effet, la question est : comment et pourquoi
cette société peut-elle être ainsi imposée ?
Et la réponse est toute simple et d'une rare
évidence : parce qu'il est évident qu'elle sert les
intérêts personnels des parties en présence.
Pour s'assurer un développement important et
rapide, la société BOUVIER a trouvé le moyen le plus
efficace : recruter un ex-dirigeant du groupe LAMY,
Monsieur
Yves Favière,
ancien responsable de la croissance externe et de l'intégration
de nouveaux cabinets, spécialement chargé aujourd'hui
de prospecter ses anciens bons amis.. .pour faire
prospérer sa nouvelle petite affaire.
Gageons que la CAROTTE BOUVIER est à
la hauteur du BATON infligé aux copropriétaires
!
N'est-ce pas IMPARABLE ???
Un gestionnaire intègre qui en a assez d'être pris pour un voyou ».
Un mot : ce qui semble incroyable dans cette histoire
c’est ceci :
-
non
pas que BOUVIER ait débauché un cadre de chez LAMY (encore
que…) ;
-
non
pas que ce cadre ait utilisé ses réseaux chez LAMY ;
-
mais
que les cadres de chez LAMY se soit laissés influencer
pr leur ancien collègue.
Il y a quelques mois les chambres professionnelles
de syndics ont multiplié les communiqués du genre :
« Nous n’acceptons pas que nos 100.000
collaborateurs soient ainsi montrés du doigt par des
associations vindicatives, etc, etc. ».
Aujourd’hui ces braves collaborateurs
répondent à leur patron de syndic :
« Nous n’acceptons pas d’être considérés
comme des voyous en raison du comportement de certains
de nos dirigeants ».
Comme les temps changent.