ARC Abus n°1738: 11 03 09/©

LAMY - BOUVIER (suite) ou :

« Petits arrangements entre amis »

ou : « Un témoignage incroyable »

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Nos articles sur LAMY et BOUVIER ( abus numéro 1725 et 1711) ont déclenché une vague d’indignation chez nos adhérents et non (encore) adhérents. À juste titre.

Le témoignage qui suit émane d’un brave gestionnaire de chez LAMY. Comme on le comprend dans sa dernière phrase, celui-ci en a marre (et il a raison) d’être considéré lui-même, petit soldat, comme un voyou parce que ses responsables ou dirigeants perdent tout sens de l’éthique et de la déontologie.

Alors ce gestionnaire parle. Pas pour accuser les associations de copropriétaires, mais pour expliquer l’incroyable collusion mis en évidence par l’ARC.

Lisez braves gens et tremblez :

 

« Messieurs,

Vos articles relatifs au REGISTRE DE SECURITE incendie BOUVIER proposé ou.. .plutôt... .imposé par certaines agences du groupe LAMY ont retenu toute mon attention.

Vous pourriez d'ailleurs intituler votre prochain article :           

PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMIS

En effet, la question est : comment et pourquoi cette société peut-elle être ainsi imposée ?

Et la réponse est toute simple et d'une rare évidence : parce qu'il est évident qu'elle sert les intérêts personnels des parties en présence.

Pour s'assurer un développement important et rapide, la société BOUVIER a trouvé le moyen le plus efficace : recruter un ex-dirigeant du groupe LAMY, Monsieur Yves Favière, ancien responsable de la croissance externe et de l'intégration de nouveaux cabinets, spécialement chargé aujourd'hui de prospecter ses anciens bons amis.. .pour faire prospérer sa nouvelle petite affaire.

Gageons que la CAROTTE BOUVIER est à la hauteur du BATON infligé aux copropriétaires !

N'est-ce pas IMPARABLE ???

Un gestionnaire intègre qui en a assez d'être pris pour un voyou ».

Un mot : ce qui semble incroyable dans cette histoire c’est ceci :

-          non pas que BOUVIER ait débauché un cadre de chez LAMY (encore que…) ;

-          non pas que ce cadre ait utilisé ses réseaux chez LAMY ;

-          mais que les cadres de chez LAMY se soit laissés influencer pr leur ancien collègue.

Il y a quelques mois les chambres professionnelles de syndics ont multiplié les communiqués du genre :

« Nous n’acceptons pas que nos 100.000 collaborateurs soient ainsi montrés du doigt par des associations vindicatives, etc, etc. ».

Aujourd’hui ces braves collaborateurs répondent à leur patron de syndic :

« Nous n’acceptons pas d’être considérés comme des voyous en raison du comportement de certains de nos dirigeants ».

Comme les temps changent.

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