ARC / Abus n°2249 : 24 03 10/©

FONCIA : un drôle de compte séparé

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I.                   Un compte séparé chez FONCIA

Voici l’histoire :

Des adhérents gérés par un cabinet FONCIA ayant des doutes sur leur compte séparé demande des preuves à leur gestionnaire.

N’obtenant rien, ils nous sollicitent.

Nous saisissons la direction générale de FONCIA qui nous adresse une attestation de banquier très curieuse.

 

II.                 Une drôle d’attestation de banquier

 

L’attestation du banquier adressée s’avère très étrange en voici la reproduction :

 

Banque

POPULAIRE


« ATTESTATION BANCAIRE

 

La banque populaire de l’ouest - Direction des Grandes Relations Entreprises

 

6 Rue de la Monnaie 35000 RENNES

 

Représentée par : M. C………. – Chargé d’Affaires

 

Certifie avoir ouvert ses livres,

 

À la date du 08/02/2008 :

 

Un compte numéro ………

Intitulé « FONCIA LABBE 136 Res …………. »

 

Ce compte est séparé et non fusionné avec les autres comptes du Groupe FONCIA

Fait à Rennes le 22/12/2009 ».

 

 

Nous avons écrit à FONCIA ce qui suit :

 

« Monsieur le Directeur,

Comme annoncé, je reviens vers vous suite au document que vous nous avez adressé. Je note ceci :

  1. Le titulaire du compte n’est pas le syndicat, mais FONCIA. A priori il ne s’agit donc pas d’un compte séparé.
  2. Demain si FONCIA n’est pas renouvelé comme syndic, le nouveau syndic ne pourra pas  faire fonctionner le compte.
  3. Que veut dire l’expression : « Ce compte est non fusionné avec les autres comptes du groupe FONCIA » on s’en doute.  Ce qui nous intéresse, nous et nos adhérents est en quoi il est non fusionné avec les autres comptes du cabinet FONCIA LABBÉ.
  4. Mon courrier est du 23 décembre dernier et l’attestation est du 22. Serait-ce un courrier antidaté (comme si un banquier pouvait faire un faux…).

Merci d’éclairer notre lanterne et celle de nos adhérents.

Bien cordialement.

 

Bruno DHONT

Directeur de l’ARC ».

 

-          La direction de FONCIA ne répond pas.

-          Nous renvoyons un puis deux méls : silence.

-          Seule solution : publier le présent abus.

Là encore, nous le demandons avec la seule formule qui vaille : « Ne prendrait-on pas les copropriétaires pour des canards sauvages ? ».

On attend avec impatience la réponse.

 

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