La
société FAST-Recouvrement est une société qui appartient
à un monsieur qui rachète ou crée des cabinets de syndics,
Monsieur DUMESNIL.
Cette
société s’occupe de recouvrement. Les cabinets de syndics
de ce monsieur font obligatoirement appel à cette société
de recouvrement. Comme on le voit, tout est mis en place.
Entre
autres anomalies nous avions noté que cette société
appartenait à 49 % à un avocat qui intervenait par ailleurs
comme conseil pour le compte des copropriétés…
Société FACT-Recouvrement appartenant à Monsieur
DUMESNIL plus avocat.
Cabinet de syndic où Monsieur DUMESNIL est associé.
Avocat intervenant pour le compte de syndicat
de copropriété à la demande des syndics.
Avocat associé de la société FAST-Recouvrement,
seule habilitée à assurer le recouvrement pour le
compte des syndics (et non des copropriétés).
Monsieur
DUMESNIL refusant de répondre à nos questions sur ce
mélange des genres, nous avons saisi le Bâtonnier de
l’Ordre des Avocats.
Conséquence : le Bâtonnier a convoqué l’avocat. L’Ordre lui a
demandé de se retirer de cette société, ce qu’il a fait.
Conclusion : la déontologie des avocats est-elle plus solide
que celle des syndics ?
Les
instances de régulation des avocats sont-elles plus
efficaces que celles des syndics ?
Réponses : - OUI,
-
OUI.