Un
président de conseil syndical a intercepté
un ordre de service adressé par son syndic
à une entreprise d’espaces verts.
Voici
le texte de cet ordre de service et les
commentaires du président.
Le texte :
« Vous voudrez bien remplacer le saule pleureur
qui a été abattu par un cerisier du Japon.
Dans l’attente…. ».
« C’est tout, nous dit le président. Le syndic
ne demande aucun prix ni de fourniture
ni de main-d’œuvre. Quand viendra la facture,
que pourra t-il dire (si tant est qu’il
ait envie de dire quelque chose) ?
Ferait-il ainsi si cela concernait directement
ses affaires ? Non bien sûr. Alors…. ».
« Un conseil pour les adhérents de l’ARC qui
sont aussi mes frères d’infortune :
qu’ils demandent bien TOUS les ordres
de services et surtout TOUTES les demandes
de « devis », en vérifiant
bien que la date de la demande n’est pas
postérieure au travail ».
Effectivement, ce dernier conseil n’est
pas dénué de bon sens.
Nous et nos adhérents avons pu souvent
constater que - pour se « couvrir »
- des syndics qui n’avaient pas demandé
de devis avant les travaux demandaient
souvent un devis ANTI-DATÉ après que
les travaux soient faits.
Donc, méfiez-vous et assurez-vous de la
date d’expédition du devis (par Internet
ou fax…).