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ARC Abus n°480: 15 06 05 /© OTIS répond à l’ARC Saisi par l’ARC d’un problème récurent - à partir d’un exemple précis (voir abus numéro 455) - le Président Directeur Général d’OTIS - Europe du Nord et de l’Est nous a adressé une réponse forte courtoise qui prouve :
Nous reproduisons cette lettre plus loin en faisant trois remarques préalables.
C’est déjà ça. Mais c’est un peu court et on espère que le patron d’OTIS - Europe du Nord et de l’Est voudra bien prendre la VRAIE mesure des problèmes. Voici la lettre d’OTIS :
Bruno Grob Président-Directeur Général Président Europe du Nord et de l'Est ARC 29, rue Joseph Python 75020 Paris A l'attention de Monsieur Fernand CHAMPAVIER Courbevoie, le 6 juin 2005 Monsieur, Je vous remercie de m'avoir interrogé au sujet de la mise en œuvre de l'évolution des contrats de maintenance, dans le cadre de l'application de la nouvelle réglementation portant sur l'entretien des ascenseurs. Concernant le dossier que vous évoquez, mes collaborateurs vont se rapprocher très rapidement du syndicat des copropriétaires en question, afin d'éclaircir la situation. Les Ingénieurs Commerciaux d'Otis bénéficient d'un important programme de formation à SAE. Concernant le délai de mise en conformité des contrats de maintenance, croyez bien que les informations communiquées reflètent les termes de cette nouvelle réglementation. Nous tenons à vous préciser que notre position n'est pas d'amener de façon prématurée tes copropriétaires à modifier leur contrat, mais bien de chercher à : - les aider à respecter les délais prévus par le décret SAE pour tes contrats arrivant à échéance ; les informer le plus tôt possible, de manière à faciliter le dialogue et la bonne définition des nouvelles prestations. Restant à votre écoute, je vous prie de croire, Monsieur, en l'expression de mes sentiments dévoués et respectueux. . Bruno GROB Une consolation. Si vous avez un problème, vous pouvez au moins photocopier cet article à l’attention de votre " ingénieur-commercial " (mot très agaçant, car on voit mal ce qui justifie le détournement du noble terme " d’ingénieur " au profit de vendeurs habiles et surtout ingénieux).
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