Le cas suivant est exemplaire, car il
concerne une pratique fort répandue
chez les ascensoristes : faire
payer EN PLUS aux copropriétés des prestations
qui sont normalement prévues dans le
contrat de maintenance.
Le fait que nous ayons obtenu, d’OTIS, la reconnaissance écrite de son erreur (donc de ses
pratiques) n’en est que plus important.
Vous
rappelez-vous
notre abus numéro 1328
concernant les mauvaises manières faites
par OTIS au « Secours Populaire » ?
Non,
alors relisez cet abus.
Peut-être
vous disiez-vous alors : « Impossible ! ».
« Impossible qu’OTIS
s’en prenne AUSSI au Secours Populaire
et vole ainsi ouvertement les représentants
des plus démunis ».
La
lettre qui suit (dont nous détenons une
copie certifiée conforme) prouve malheureusement
le contraire. Elle prouve aussi que quand
on a raison, il ne faut JAMAIS abandonner
la partie. Oyez bonnes gens :
« OTIS
Ile-de-France Service
74, Grande-Rue
92314 SÈVRES CEDEX.
Secours Populaire Français
9-11 rue Froissart
75140 Paris Cedex 03.
Objet : travaux
de remise en service de vos appareils.
Monsieur,
Nous avons reçu votre courrier en date
du …… 2008 relatif aux prestations de
remise en service de votre appareils (factures
VPF98805421 et VPF98805012) et celui-ci
a retenu toute notre attention.
Après vérification dans les clauses
du contrat complet, nous vous présentons
nos excuses pour la facturation de ces
prestations et vous adressons dans les
meilleurs délais les avoirs correspondants.
Cordialement ».
C’est pas joli, ça ? « Après vérification dans les clauses du contrat
complet ». Surtout après une
lettre musclée du Secours Populaire
et une intervention non moins musclée
de l’ARC… Et vous ? N’étes-vous pas aussi victime de ce type d’abus ?
Vous savez, maintenant, ce qu’il vous
reste à faire.