Les
organisateurs du Salon de la Copropriété
(Porte de Versailles) aiment bien faire des croche-pieds
mais n’aiment pas qu’on le fasse savoir ( abus numéro
2309).
Les
organisateurs du Salon de la Copropriété
n’ont pas apprécié que nous expliquions :
-
qu’ils étaient venus
nous rechercher pour participer à leur Salon ;
-
qu’ils nous avaient
fait patienter deux mois en acceptant toutes nos conditions ;
-
qu’au
bout de deux mois (et alors que nous étions sensés
avoir abandonné notre salon) [et sans autre explication
que « l’UNIS ne veut pas »]
ils nous avaient annoncé - navrés, bien sûr - qu’ils
ne pouvaient nous accueillir.
Les
organisateurs du Salon ont surtout peu goûté le fait
que malgré ce qui s’appelle en bon français leurs
« manœuvres dilatoires » nous ayons pu remettre en selle notre
propre Salon, le Salon « Indépendant » de la Copropriété
ET
des Copropriétaires.
Nous
espérons que les copropriétaires et les bons professionnels
feront - comme l’an passé mais de façon amplifiée
- la part des choses et saurons préférer le Salon
« indépendant »,
vivant et fréquenté au Salon dépendant et… [trois
petits points].
Voici
à ce sujet nos échanges de courriers :
« Salon
de l’Immobilier »
PARIS LA DEFENSE CEDEX
Paris, le 31 Mai 2010
Madame,
Alors que nous avions suspendu, à votre demande, l'organisation de notre
Salon 2010 dit « Salon
indépendant » et abouti à un accord sur les
conditions de retour de l’ARC à votre
salon (là aussi à VOTRE demande) - nous apprenons par Monsieur
……… le 28 mai dernier, que sous la pression d'UNIS,
vous revenez sur cet accord.
Pourtant lors de notre réunion du 27 avril
2010 et après avoir insisté auprès de tous les présents
pour nous assurer que la présence de l'ARC à votre
salon ne posait aucun problème (notamment la position
d'UNIS), l'ensemble de l'auditoire avait certifié
que tout était réglé.
Nous allons naturellement remettre en route
sans attendre l’organisation de notre Salon, tout
en déplorant le temps que vous nous avez fait perdre
visiblement volontairement et peut-être, en partie,
de façon préméditée.
Nous sommes évidemment choqués et stupéfaits
par ce comportement déloyal et par cette duplicité
- autant de chose que nous allons faire connaître
aux copropriétaires et professionnels par tous les
moyens possibles.
En attendant nous vous mettons en demeure de
supprimer sans délai de TOUS
vos supports, toute mention qui pourrait laisser croire
à des tiers que l'ARC participerait à votre Salon,
et à détruire toute publicité, brochure, dépliant
qui mentionnerait la présence de l'ARC.
Nous vous mettons en demeure également de n'adresser
- à partir de la présente -
aucun courrier, aucun document, sous quelque
formes que ce soit qui mentionnerait la présence de
l'ARC ou pourrait laisser croire que nous serions
présents - d'une façon ou d'une autre - à votre Salon.
Il s'agirait, en effet, d'une utilisation abusive
à des fins publicitaires de notre image et de notre
nom et nous engagerions à l'encontre de ……….
toute poursuite judiciaire avec demande de dommages
et intérêts, si tel était le cas.
Recevez, Madame, l'assurance de mes salutations
distinguées.
Fernand CHAMPAVIER
Le Président ».
Monsieur Fernand CHAMPAVIER
ARC
29 rue Joseph Python
75020 PARIS
Paris-La-Défense, le 04 juin 2010
Cher Monsieur,
Permettez-moi de répondre
à votre courrier du 31 mai 2010 qui nous a beaucoup
surpris, car depuis plus de deux mois nos pourparlers
avaient pour objectif d'accueillir l'ARC de nouveau
au salon de la Copropriété. Vous aviez vous-même participé positivement
à ce projet en renonçant spontanément à organiser
votre manifestation en 2010.
Aussi nous regrettons
la décision que vous prenez aujourd’hui de revenir
sur ce qui était envisagé. Nous en prenons acte.
Vous vous dîtes « choqués
et stupéfaits par ce comportement déloyal ».
Or, à aucun moment nous n’avons décidé de mettre un
terme à nos pourparlers.
A ce titre, vos allégations
à notre encontre diffusées sur votre site internet,
et accessibles en cliquant sur le lien suivant
http://www.unarc.asso.fr/site/actions/actiomoi/juin10/salon.htm
, sont intolérables.
En effet, vous nous
accusez de vous avoir « piégé », d’avoir
été des « manœuvriers » et d’être revenu sur nos engagements
« sous des prétextes fallacieux ». Tout
ceci est inexact et relève de la diffamation.
Aussi, pour répondre
à votre préoccupation de votre courrier du 31 mai
dernier, sachez que nous ne saurions désormais mentionner
l’ARC dans nos documents.
En contrepartie, nous
souhaitons que vous en fassiez de même à l’égard de
…… et du Salon de la Copropriété
et nous vous mettons en demeure de retirer, sous huitaine,
les propos diffamants que vous avez publiez sur votre
site internet.
La présente est constitutive
d’une mise en demeure, au sens de l’article 1153 du
Code civil, avec toutes les conséquences juridiques
attachées.
Notez enfin que nous
formulons les réserves d’usage quant à l’étendue de
notre préjudice et que nous nous réservons le droit
de prendre toute initiative de nature à protéger nos
droits et assurer la défense de nos intérêts.
Recevez, Monsieur,
l’assurance de mes salutations distinguées.
Directeur
Salon de la Copropriété
« Salon
de la
Copropriété
PARIS LA DEFENSE CEDEX
Paris, le 7 Juin 2010
Madame,
En main votre incroyable et inacceptable réponse
à ma lettre du 31 mai 2010.
Que la vérité et les faits soient gênants
pour vous ne peut vous autoriser à parler de diffamation.
Reprenons les faits, précisément.
Vous êtes venus NOUS chercher (nous,
Association des Responsables de Copropriété) pour
revenir à votre salon et - par voie de conséquence
- renoncer à notre salon déjà annoncé à nos
adhérents.
Après intervention de la FNAIM Ile de France, et
à votre initiative, nous nous sommes réunis
le 27 avril 2010 à leur siège, 27, avenue de Villiers
à Paris 17e avec :
-
le Président et le Vice-président de la FNAIM Ile de France,
-
vous-même et votre assistante …….,
-
………/Customer Delight,
-
Maître ……….
L’UNIS invitée, n'était pas présente.
Nous avons posé nos conditions (raisonnables)
pour notre retour à votre salon et toutes les parties
présentes ont accepté ces conditions.
Puis, comme on dit "vulgairement",
vous nous avez fait « lanterner »
pendant un mois. « De
nombreux collaborateurs sont en congés;
ce sont les vacances; le contrat est dans notre service juridique; Maître
……. est
également en congés; nous sommes tributaire du temps
» etc.
Quinze jours supplémentaires sont passés. Nous
vous avons adressé un ultimatum et à nouveau vous
nous avez fait patienter, en nous assurant que tout
était validé.
Et puis - au bout de deux mois alors que tout
était clair et au moment où sans doute vous pensiez
que nous ne pourrions plus organiser notre salon faute
de salle et de temps - vous laissez le soin à votre
organisateur conférences, Monsieur ……., de me téléphoner
le 28 mai dernier, pour annoncer qu’en définitive
l’UNIS - au nom de quoi ? - mettait son veto
à notre « retour ».
J'ajoute qu'en plus de Monsieur …….., nous avons
eu confirmation de votre rétraction par ………, responsable
commerciale dans votre société.
Comment osez-vous, dans ces conditions écrire
cette incongruité : « A
aucun moment nous n’avons décidé de mettre un terme
à nos pourparlers ».
De qui vous moquez-vous ? Pour qui nous
prenez-vous ?
Et vous voudriez que nous n’en parlions pas,
que nous ne parlions pas de votre incroyable comportement,
du fait que, soit cette « chute »
était préméditée, soit que vous êtes totalement dépendant
des ordres d’un syndicat professionnel, vous l’organisateur
du salon ?!
Vous voudriez que nous passions sous silence
ce que nous ne pouvons appeler que des manœuvres ?
Vous vous sentez diffamés ?
Il faut prendre ses responsabilités. Vous avez
joué avec nous ; vous avez failli nous créer
un préjudice très important en nous empêchant tout
à la fois d’organiser notre salon et en nous fermant
à nouveau les portes du votre. Et vous voudriez que
nous nous taisions ?
Ayez au moins le courage d’assumer vos manœuvres
ou vos alliances. D’ailleurs nous constatons que dans
votre courriel du 4 juin dernier vous ne niez même
pas le premier paragraphe de ma lettre du 31 mai 2010
que je vous cite à nouveau : « Alors que nous avions suspendu, à votre demande, l'organisation
de notre Salon 2010 dit « Salon indépendant »
et abouti à un accord sur les conditions de retour
de l’ARC à votre salon (là aussi à VOTRE demande)
- nous apprenons par Monsieur ……… le 28 mai dernier,
que sous la pression d'UNIS, vous revenez sur cet
accord ».
Assignez-nous en diffamation, ce qui nous permettra
de publier le récit détaillé de ces deux mois - ainsi
que nos méls et vos réponses, c’est-à-dire nos diverses
« relances » attestant de vos manœuvres dilatoires - et
de montrer ce qu’est le « Salon
de la
Copropriété de la
Porte de Versailles ».
Mais ne nous menacez pas et ne jouez pas les
agressés !
Les copropriétaires et les bons professionnels
sauront faire la part des choses.
Recevez, Madame, l’assurance de nos salutations
distinguées.
Fernand CHAMPAVIER
Président de l’ARC »