ARC / Abus n°2312 : 02 06 10/©

Le Salon « indépendant » de la Copropriété

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Les organisateurs du Salon de la Copropriété (Porte de Versailles) aiment bien faire des croche-pieds mais n’aiment pas qu’on le fasse savoir ( abus numéro 2309).

Les organisateurs du Salon de la Copropriété n’ont pas apprécié que nous expliquions :

-          qu’ils étaient venus nous rechercher pour participer à leur Salon ;

-          qu’ils nous avaient fait patienter deux mois en acceptant toutes nos conditions ;

-           qu’au bout de deux mois (et alors que nous étions sensés avoir abandonné notre salon) [et sans autre explication que « l’UNIS ne veut pas »]  ils nous avaient annoncé - navrés, bien sûr - qu’ils ne pouvaient nous accueillir.

Les organisateurs du Salon ont surtout peu goûté le fait que malgré ce qui s’appelle en bon français leurs « manœuvres dilatoires » nous ayons pu remettre en selle notre propre Salon, le Salon « Indépendant » de la Copropriété ET des Copropriétaires.

Nous espérons que les copropriétaires et les bons professionnels feront - comme l’an passé mais de façon amplifiée - la part des choses et saurons préférer le Salon « indépendant », vivant et fréquenté au Salon dépendant et… [trois petits points].

Voici à ce sujet nos échanges de courriers :

 

 

« Salon de l’Immobilier »

PARIS LA DEFENSE CEDEX

 

                                                                                              Paris, le 31 Mai 2010

 

Madame,

Alors que nous avions suspendu, à votre demande, l'organisation de notre Salon 2010 dit « Salon indépendant » et abouti à un accord sur les conditions de retour de l’ARC à votre salon (là aussi à VOTRE demande) - nous apprenons par Monsieur ……… le 28 mai dernier, que sous la pression d'UNIS, vous revenez sur cet accord.

Pourtant lors de notre réunion du 27 avril 2010 et après avoir insisté auprès de tous les présents pour nous assurer que la présence de l'ARC à votre salon ne posait aucun problème (notamment la position d'UNIS), l'ensemble de l'auditoire avait certifié que tout était réglé.

Nous allons naturellement remettre en route sans attendre l’organisation de notre Salon, tout en déplorant le temps que vous nous avez fait perdre visiblement volontairement et peut-être, en partie, de façon préméditée.

Nous sommes évidemment choqués et stupéfaits par ce comportement déloyal et par cette duplicité - autant de chose que nous allons faire connaître aux copropriétaires et professionnels par tous les moyens possibles.

En attendant nous vous mettons en demeure de supprimer sans délai de TOUS vos supports, toute mention qui pourrait laisser croire à des tiers que l'ARC participerait à votre Salon, et à détruire toute publicité, brochure, dépliant qui mentionnerait la présence de l'ARC.

Nous vous mettons en demeure également de n'adresser - à partir de la présente -  aucun courrier, aucun document, sous quelque formes que ce soit qui mentionnerait la présence de l'ARC ou pourrait laisser croire que nous serions présents - d'une façon ou d'une autre - à votre Salon.

Il s'agirait, en effet, d'une utilisation abusive à des fins publicitaires de notre image et de notre nom et nous engagerions à l'encontre de ………. toute poursuite judiciaire avec demande de dommages et intérêts, si tel était le cas.

 

Recevez, Madame, l'assurance de mes salutations distinguées.

 

Fernand CHAMPAVIER

Le Président ».

 

 

Monsieur Fernand CHAMPAVIER

ARC

29 rue Joseph Python

75020 PARIS

 

Paris-La-Défense, le 04 juin 2010

 

Cher Monsieur,

 

Permettez-moi de répondre à votre courrier du 31 mai 2010 qui nous a beaucoup surpris, car depuis plus de deux mois nos pourparlers avaient pour objectif d'accueillir l'ARC de nouveau au salon de la Copropriété. Vous aviez vous-même participé positivement à ce projet en renonçant spontanément à organiser votre manifestation en 2010.

Aussi nous regrettons la décision que vous prenez aujourd’hui de revenir sur ce qui était envisagé. Nous en prenons acte.

Vous vous dîtes « choqués et stupéfaits par ce comportement déloyal ». Or, à aucun moment nous n’avons décidé de mettre un terme à nos pourparlers.

A ce titre, vos allégations à notre encontre diffusées sur votre site internet, et accessibles en cliquant sur le lien suivant

http://www.unarc.asso.fr/site/actions/actiomoi/juin10/salon.htm , sont intolérables.

En effet, vous nous accusez de vous avoir « piégé », d’avoir été des « manœuvriers » et d’être revenu sur nos engagements « sous des prétextes fallacieux ». Tout ceci est inexact et relève de la diffamation.

Aussi, pour répondre à votre préoccupation de votre courrier du 31 mai dernier, sachez que nous ne saurions désormais mentionner l’ARC dans nos documents.

En contrepartie, nous souhaitons que vous en fassiez de même à l’égard de …… et du Salon de la Copropriété et nous vous mettons en demeure de retirer, sous huitaine, les propos diffamants que vous avez publiez sur votre site internet.

La présente est constitutive d’une mise en demeure, au sens de l’article 1153 du Code civil, avec toutes les conséquences juridiques attachées.

Notez enfin que nous formulons les réserves d’usage quant à l’étendue de notre préjudice et que nous nous réservons le droit de prendre toute initiative de nature à protéger nos droits et assurer la défense de nos intérêts.

Recevez, Monsieur, l’assurance de mes salutations distinguées.

Directeur

Salon de la Copropriété

 

« Salon de la Copropriété

PARIS LA DEFENSE CEDEX

 

Paris, le 7 Juin 2010

 

 

Madame,

 

En main votre incroyable et inacceptable réponse à ma lettre du 31 mai 2010.

Que la vérité  et les faits soient gênants pour vous ne peut vous autoriser à parler de diffamation.

Reprenons les faits, précisément.

Vous êtes venus NOUS chercher (nous, Association des Responsables de Copropriété) pour revenir à votre salon et - par voie de conséquence - renoncer à notre salon déjà annoncé à nos adhérents.

Après intervention de la FNAIM Ile de France, et à votre initiative, nous nous sommes réunis le 27 avril 2010 à leur siège, 27, avenue de Villiers à Paris 17e avec :

 

-       le Président et le Vice-président de la FNAIM Ile de France,

-       vous-même et votre assistante …….,

-       ………/Customer Delight,

-       Maître ……….

 

L’UNIS invitée, n'était pas présente.

Nous avons posé nos conditions (raisonnables) pour notre retour à votre salon et toutes les parties présentes ont accepté ces conditions.

Puis, comme on dit "vulgairement", vous nous avez fait « lanterner » pendant un mois. « De nombreux collaborateurs sont en congés; ce sont les vacances; le contrat est dans notre service juridique; Maître ……. est également en congés; nous sommes tributaire du temps » etc.

Quinze jours supplémentaires sont passés. Nous vous avons adressé un ultimatum et à nouveau vous nous avez fait patienter, en nous assurant que tout était validé.

Et puis - au bout de deux mois alors que tout était clair et au moment où sans doute vous pensiez que nous ne pourrions plus organiser notre salon faute de salle et de temps - vous laissez le soin à votre organisateur conférences, Monsieur ……., de me téléphoner le 28 mai dernier, pour annoncer qu’en définitive l’UNIS - au nom de quoi ? - mettait son veto à notre « retour ».

J'ajoute qu'en plus de Monsieur …….., nous avons eu confirmation de votre rétraction par ………, responsable commerciale dans votre société.

Comment osez-vous, dans ces conditions écrire cette incongruité : « A aucun moment nous n’avons décidé de mettre un terme à nos pourparlers ».

De qui vous moquez-vous ? Pour qui nous prenez-vous ?

Et vous voudriez que nous n’en parlions pas, que nous ne parlions pas de votre incroyable comportement, du fait que, soit cette « chute » était préméditée, soit que vous êtes totalement dépendant des ordres d’un syndicat professionnel, vous l’organisateur du salon ?!

Vous voudriez que nous passions sous silence ce que nous ne pouvons appeler que des manœuvres ? Vous vous sentez diffamés ?

Il faut prendre ses responsabilités. Vous avez joué avec nous ; vous avez failli nous créer un préjudice très important en nous empêchant tout à la fois d’organiser notre salon et en nous fermant à nouveau les portes du votre. Et vous voudriez que nous nous taisions ?

Ayez au moins le courage d’assumer vos manœuvres ou vos alliances. D’ailleurs nous constatons que dans votre courriel du 4 juin dernier vous ne niez même pas le premier paragraphe de ma lettre du 31 mai 2010 que je vous cite à nouveau : « Alors que nous avions suspendu, à votre demande, l'organisation de notre Salon 2010 dit « Salon indépendant » et abouti à un accord sur les conditions de retour de l’ARC à votre salon (là aussi à VOTRE demande) - nous apprenons par Monsieur ……… le 28 mai dernier, que sous la pression d'UNIS, vous revenez sur cet accord ».

Assignez-nous en diffamation, ce qui nous permettra de publier le récit détaillé de ces deux mois - ainsi que nos méls et vos réponses, c’est-à-dire nos diverses « relances » attestant de vos manœuvres dilatoires - et de montrer ce qu’est le « Salon de la Copropriété de la Porte de Versailles ».

Mais ne nous menacez pas et ne jouez pas les agressés !

Les copropriétaires et les bons professionnels sauront faire la part des choses.

Recevez, Madame, l’assurance de nos salutations distinguées.

  Fernand CHAMPAVIER

Président de l’ARC »

 

 

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