I.
Un avis du CNC insuffisamment respecté
et en grande partie inefficace
Voilà
ce qui ressort de façon incontestable
de la dernière enquête de l’ARC qui
porte sur 2 060 contrats de syndic
et qui prouve deux choses :
a)
l’avis
du CNC n’est suivi intégralement (et
en étant « généreux ») au maximum
que par 50 % des syndics ;
b)
que
l’avis du CNC reste inefficace pour
lutter contre la dérive des tarifs « particuliers ».
II.
Un décret, très vite
Voilà
pourquoi il ne suffira pas de transformer
l’avis du CNC en arrêté (ce que nous
disons depuis maintenant 1an ). Il faut
un décret qui permette :
-
de
compléter la liste des tâches de gestion
particulière de l’AVIS du CNC ;
-
de
préciser les règles concernant les honoraires
particuliers pour éviter les abus et
dénis ;
-
de
préciser aussi les règles concernant
les prestations privatives.