ARC / Abus n°2039 : 28 10 09/©

Et maintenant ?

Un arrêté, mais quel arrêté ?

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Comme indiqué nous avons déjà gagné la « bataille de l’arrêté ». Mais il y a une deuxième manche dans ce combat : quel sera le texte de l’arrêté ?

I.                   Un arrêté, c’est très bien

Très bien si cela confirme que l’avis du CNC (Conseil National de la Consommation) n’est pas suffisamment suivi et qu’il faut une réglementation.

II.                 Mais il faut aussi un BON arrêté

En effet, si l’arrêté reprend simplement l’avis du CNC tel quel alors il y aura marché de dupe car cet avis - fruit d’un compromis - présente au moins, comme nous l’avons écrit à de nombreuses reprises, quatre défauts :

  1. Il est incomplet (exemple : il ne tranche pas sur les archives).
  1. Il est sur certains points ambigus (exemple : tenue de l’assemblée générale annuelle lorsqu’elle se tient en dehors des heures ouvrables).
  1. Il ne fixe aucune règle concernant la possibilité de prélever des honoraires supplémentaires (dans quelles circonstances est-ce possible ? Dans quelles circonstances ne l’est-ce pas ?).
  1. Enfin il est totalement muet sur les tarifs privatifs dont le caractère très abusif (et incontournable) devient inadmissible.

Un arrêté qui ne prendrait pas en compte ces problèmes ne serait qu’une coquille vide. Nous le rappelons d’urgence au ministre pour qu’il ne fasse pas une erreur, en ne faisant que la moitié du chemin et reviendrons rapidement sur ces problèmes.

 

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