Et
voilà. Le ministre n’avait même
pas encore annoncé un arrêté sur
les contrats de syndic que certains
syndics (et non des moindres) commencent
à dire : « Hé bien nous attaquerons l’arrêté auprès de la Commission Européenne
de la
Concurrence ( ?!)
et gagnerons encore trois ou quatre
ans ».
Oh !
les mauvais perdants ! Oh !
les fédérations de syndics qui en
appellent à Bruxelles !
Décidément…
Nous
sommes néanmoins très sereins pour
des raisons que nous exposerons
bientôt.