On
ne dira pas que nous ne l’avons
pas dit : depuis notre première
enquête sur l’application de l’avis
du CNC (Conseil National de la Consommation) - en avril
2008 - nous n’avons cessé de démontrer
deux choses :
- que l’avis du CNC
n’était pas suffisamment suivi
(ce que le ministre vient de
reconnaître) ;
- que l’avis du CNC
n’était pas suffisant pour régler
le problème des pratiques tarifaires
abusives, certains points n’ayant
pas été négociés (par refus
des syndics et oubli).
Aujourd’hui
certains syndics malins disent :
-
« Un arrêté,
oui, mais pas plus que l’avis
du CNC ».
Nous
redisons donc :
-
« Un arrêté,
oui, mais qui améliore l’avis
du CNC ».
Nous
expliquons précisément pourquoi
dans la lettre que nous adressons
à Hervé NOVELLI que vous trouverez
ici-même, voir notre article : « La lettre de remerciements
de l’ARC à Henri NOVELLI ».