I.
Pourquoi pas « Internet »
- Il y a pas une semaine
sans que nous ne saisissions
l’une ou l’autre des administrations
ou l’un ou l’autre de nos
ministères de la question
suivante : « Pourquoi
ne peut-on adresser des convocations
par Internet alors qu’on peut
le faire (depuis 1er
avril 2007) par télécopie ».
- Il n’y a pas une semaine
non plus sans que nous ne
recevions des lettres indignées
de la part de nos adhérents :
« Mais pourquoi ? Oui pourquoi faut-il
continuer à gâcher du papier,
à laisser les syndics facturer
de 0,10 à 0,40cts d’euro la
photocopie alors qu’il suffirait
d’utiliser - pour ceux qui
le veulent - Internet ? ».
À
titre d’exemple des interventions
de l’ARC, voici la copie d’une
des lettres adressées à la
Ministre de
la
Justice il
y a quinze jours :
Garde
des Sceaux
Madame ALLIOT MARIE
Ministère de la Justice
13, place Vendôme
75001 PARIS
Paris, le 13
Octobre 2009
Madame la Ministre,
Il y a plus une seule journée, pratiquement,
où nous ne recevions une lettre
ou un mail d’un adhérent concernant
le fait que si le décret du
17 mars 1967 a introduit (à compter du 1er
avril 2007) la possibilité de
convoquer en assemblée générale
par télécopie les copropriétaires
qui en font la demande, il
doit aussi pouvoir ouvrir la
possibilité à des convocations
adressées de façon sécurisée
par Internet.
Est-il, en effet, possible à l’heure du
Grenelle de l’Environnement
de continuer à gâcher autant
de papier ?
Est-il possible de continuer à être dépendant
d’un service postal coûteux,
surchargé et, de ce fait trop
souvent dans l’incapacité de
respecter les délais d’acheminement ?
Est-il possible de préférer un dispositif
vieillissant et élitiste (la
télécopie) à un dispositif en
plein essor et de plus en plus
populaire ?
La Belgique - qui vient de
moderniser sa loi sur la copropriété
- a, comme d’autres pays européens,
à son tour introduit cette possibilité
et il serait paradoxal que notre
pays ne puisse pas - au moins
- faire aussi bien.
Vous remerciant de bien vouloir envisager
de faire traiter ce problème,
voire de demander un avis à
la Commission Relative
à la
Copropriété
par vos services, je vous prie
de croire, Madame la Ministre, en l’assurance
de ma haute considération.
Pour le Conseil d’Administration de l’ARC
Fernand CHAMPAVIER
Le Président ».