Le
service de communication
du groupe LOISELET est très
bien fait. IL faut dire
que le budget publicité
du groupe LOISELET doit
être énorme.
Nous
sommes donc heureux de participer
à l’information concernant
ce cabinet en publiant le
témoignage d’un conseil
syndical adhérent (lire
aussi notre abus numéro
2049)
.
« Monsieur CHAMPAVIER
Président de l'ARC
29, rue Joseph Python
75020 PARIS
Monsieur
le Président,
Le
conseil syndical de notre
résidence a adhéré à l'ARC
en début d'année et nous
nous en félicitons tous
les jours. En effet, grâce
à l'éclairage de l'ARC,
nous avons pu déjouer certaines
pratiques abusives de notre
syndic, le cabinet Loiselet
& Daigremont. En outre,
le conseil syndical s'est
appuyé sur le fichier des
entreprises référencées
par "Copropriété Service^1
pour mener une vaste opération
de mise en concurrence dans
les domaines de la maintenance
des équipements techniques
de l'immeuble. Les résultats
sont spectaculaires puisque
dans les cas extrêmes nous
obtenons des réductions
de coût de l'ordre de 40
% par rapport aux contrats
proposés par le canal du
syndic. La démarche est
très édifiante et nous permet
d'envisager une réduction
des charges de copropriété
de 10 à 15 % en 2010. Merci
l'ARC !
Cependant,
nous venons de découvrir
que malgré notre vigilance,
le syndic a commis un certain
nombre d'erreurs ou de négligences
qui portent gravement préjudice
au syndicat des copropriétaires.
- Ainsi, dans
le cadre d'une action
contentieuse que le syndicat
des copropriétaires a
engagée contre les constructeurs
à la suite de désordres
apparus sur la résidence
pendant ia garantie décennale,
nous avons dû faire appel
à un cabinet d'avocats
avec qui nous avions négocié
une convention d'honoraires
prévoyant un pourcentage
dégressif d'honoraires
de résultats en cas de
succès. C'est seulement
maintenant, au moment
où nous devons payer ces
honoraires de résultats,
que nous nous apercevons
que le syndic a signé
une convention où (e caractère
dégressif a disparu. De
plus cette autre convention
a été signée sans approbation
préalable de l'assemblée
générale, ni consultation
du conseil syndicat. Cette
plaisanterie est à l'origine
d'un préjudice pour le
syndicat des copropriétaires
que nous évaluons à 10.000
€ environ. Nous avons
immédiatement réagi auprès
du syndic qui nous répond
qu'il ne peut rien faire
puisque les honoraires
de résultats ont été calculés
par le cabinet d'avocats
en application de la convention
qui lui a été notifiée.
Quand nous réagissons une deuxième fois en invoquant
la responsabilité du syndic,
nous nous heurtons à un
mur de silence. Que pouvons-nous
faire ? Nous résigner ?
Ou porter plainte si cela
en vaut la peine ?
- Nous avons également découvert que notre syndic
(si soucieux de nos affaires
!) avait souscrit en 2006
un contrat de conservation
des archives dormantes
pour le compte du syndicat
des copropriétaires sans
requérir l'accord préalable
du conseil syndical, ni
de l'assemblée générale.
Ce n'est qu'en début d'année
2007, au moment de la
vérification des comptes,
que nous nous sommes rendu
compte du fait accompli.
En outre, nous découvrons
seulement maintenant (parce
que nous venons de réclamer
le contrat qui n'avait
jamais été porté à notre
connaissance) que le syndicat
des copropriétaires est
engagé pour 7 ans !
- Autre sujet
de mécontentement : nous
venons de nous apercevoir
que le syndic n'a aucun
plan de la résidence alors
qu'il en a pris la gestion
dans l'année qui a suivi
la livraison. Quand on
s'étonne de cela, il nous
rétorque que le premier
syndic (qui n'a fait qu'un
mandat d'un an) ne lui
a rien transmis. Et lorsqu'on
réclame la copie du bordereau
récapitulatif des archives
transmises par ce premier
syndic, on nous répond
que ce bordereau reste
introuvable. L'absence
de plans (notamment de
réseaux) complique la
tâche des entreprises
appelées à intervenir
pour des travaux de réparation
sur l'immeuble. Le temps
passé à rechercher le
cheminement des canalisations,
de même que la réalisation
de sondages dans les cas
les plus compliqués, sont
évidemment à la charge
du syndicat des copropriétaires.
Il apparaît donc que la
perte du DOE (dossier
des ouvrages exécutés)
risque de nous porter
gravement préjudice dans
le long terme. Que faut-il
faire ? Se résigner ?
Ou attaquer le syndic
?
Je pourrais continuer pour montrer que nous avons
bien des raisons de nous
plaindre de la gestion du
Cabinet Loiselet & Daigremont...
même si nous sommes "bien
dans notre immeuble"
pour reprendre sa célèbre
formule !
Devant tant d'insuffisances, le conseil syndicat a
entrepris de consulter d'autres
syndics dans l'espoir de
trouver un cabinet plus
sérieux. Cependant, cela
n'effacera pas les préjudices
subis du fait des négligences
et du manque de transparence
du Cabinet Loiselet &
Daigremont
J'aurais
aimé pouvoir vous rencontrer
au Salon Indépendant de
la Copropriété
pour en discuter. Malheureusement,
j’étais quelques milliers
de kilomètres de Paris à
ce moment-là.
Vous
remerciant par avance de
l'intérêt que vous porterez
au présent courrier et des
réponses que vous voudrez
bien m'apporter, je vous
prie d'agréer, Monsieur
le Président, l'expression
de mes sentiments distingués.
………………….Président
du Conseil Syndical ».
Hé
oui, tout n’est pas aussi
simple que les « communiqués de Presse »
du cabinet LOISELET repris
si généreusement par des
médias où le groupe utilise
son budget « publicité ».