Voici
un mél que nous publions
parce qu’il est nécessaire
- parfois - de dire
ce qui est et
de donner les coups
de pieds au c… de
ceux qui le méritent
:
« Monsieur le Président,
(…)
J’ai - comme
beaucoup de
copropriétaires
- été choqué de votre exclusion du Salon de la Copropriété.
J’ai
encore plus été choqué
par le fait que les
organisateurs avaient
tenté de créer une
division « associative »
entre représentants
des copropriétaires,
en distinguant les
gens pas fréquentables
(vous, naturellement)
d’autres jugés fréquentables.
J’ai été
encore plus choqué
par le fait qu’il
se soit trouvé une
association pour se
prêter à ces manoeuvres
à la fois inacceptables
et humiliantes (pour
ses supposés bénéficiaires
mais aussi les copropriétaires).
Je suis passé
au Salon de la Copropriété (le salon « dépendant » comme vous dites) avant d’aller au vôtre, le salon
« indépendant ».
Au premier salon (où
je ne remettrais de
ma vie les pieds)
j’ai vu cette association
- isolée et perdue
dans ce désert. Je
suis allé leur dire
le fond de ma pensée.
Je pensais en rester
là.
Mais non.
Car aujourd’hui je
lis de nombreux articles
sur les contrats de
syndic, sur l’arrêté
du ministre, sur les
abus tarifaires, sur
ce qui doit changer.
Je lis le nom de l’ARC
et de l’UNARC dans
chaque article, une,
deux et jusqu’à sept
fois. Je lis le nom
d’autres associations :
l’UFC que Choisir,
la CLCV, la
CGL.
Mais
jamais, jamais je
n’ai lu le nom de
cette association
« félonne ».
Jamais. Pourquoi ?
Mais tout simplement
parce que cette association
se moque bien que
tant de copropriétaires
soient si démunis
face à tant de syndics
peu délicats.
Je comprends bien maintenant pourquoi elle plaît tant
aux syndics, cette
association. Vous et
votre association
n’avez pas toujours
raison, permettez-moi
de vous le dire, vous
êtes parfois excessifs.
Mais au moins vous
défendez, vous osez, vous agissez. Mais eux…
Je vous demande
de bien vouloir publier
mon témoignage, même
si vous estimez que
c’est inutilement
polémique.
Pour finir,
je dirai aux adhérents
de cette association…
Non, je ne leur dirais
rien. Je suis sûr
qu’ils comprendront.
Recevez,
Monsieur le Président,
mes sincères salutations
associatives ».