ARC / Abus n°2059 : 04 11 09/©

Questions sur les associations de copropriétaires

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Voici un mél que nous publions parce qu’il est nécessaire - parfois - de dire ce qui est et de donner les coups de pieds au c… de ceux qui le méritent :

« Monsieur le Président,

 

(…)

J’ai - comme beaucoup de  copropriétaires -  été choqué de votre exclusion du Salon de la Copropriété. J’ai encore plus été choqué par le fait que les organisateurs avaient tenté de créer une division « associative » entre représentants des copropriétaires, en distinguant les gens pas fréquentables (vous, naturellement) d’autres jugés fréquentables.

J’ai été encore plus choqué par le fait qu’il se soit trouvé une association pour se prêter à ces manoeuvres à la fois inacceptables et humiliantes (pour ses supposés bénéficiaires mais aussi les copropriétaires).

Je suis passé au Salon de la Copropriété (le salon « dépendant » comme vous dites) avant d’aller au vôtre, le salon « indépendant ». Au premier salon (où je ne remettrais de ma vie les pieds) j’ai vu cette association - isolée et perdue dans ce désert. Je suis allé leur dire le fond de ma pensée. Je pensais en rester là.

Mais non. Car aujourd’hui je lis de nombreux articles sur les contrats de syndic, sur l’arrêté du ministre, sur les abus tarifaires, sur ce qui doit changer. Je lis le nom de l’ARC et de l’UNARC dans chaque article, une, deux et jusqu’à sept fois. Je lis le nom d’autres associations : l’UFC que Choisir, la CLCV, la CGL. Mais jamais, jamais je n’ai lu le nom de cette association « félonne ». Jamais. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que cette association se moque bien que tant de copropriétaires soient si démunis face à tant de syndics peu délicats.

Je comprends bien maintenant pourquoi elle plaît tant aux syndics, cette association. Vous et votre association n’avez pas toujours raison, permettez-moi de vous le dire, vous êtes parfois excessifs. Mais au moins vous défendez, vous osez, vous agissez. Mais eux…

Je vous demande de bien vouloir publier mon témoignage, même si vous estimez que c’est inutilement polémique.

Pour finir, je dirai aux adhérents de cette association… Non, je ne leur dirais rien. Je suis sûr qu’ils comprendront.

Recevez, Monsieur le Président, mes sincères salutations associatives ».

 

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