- Vous vous souvenez
de notre « corbeau », un syndic aigri
qui nous adressait
un tas de lettres
anonymes et qui
un jour avait oublié
de supprimer sa
signature « électronique » (voir abus
numéros : 1825
et 1803).
- Cet oiseau assez désagréable
nous adresse de
temps en temps quelques
perfidies sur l’ARC
que nous regardons
d’un œil distrait
et qui nous informent
simplement sur ce
qui dans nos propos
« dérange » cet anti-ARC pourtant
inconditionnel du
site de l’ARC.
- Mais ce corbeau, comme
tous les corbeaux,
franchit un nouveau
pas : il en vient, comme vous allez le constater,
[nous ne comprenons
pas pourquoi] à dire le plus grand mal d’un syndic très souvent épinglé par l’ARC,
le groupe CITYA.
Vous allez voir :
ce n’est pas banal…
Ce corbeau devrait
tout même se souvenir
que quand on est
corbeau, il faut
éviter - comme disait
notre « bon » Lafontaine - d’ouvrir
trop grand son large
bec, ce que savent
tous les enfants
de notre beau pays.
Citation su « corbeau » et commentaires de l’ARC :
« Comme
il fait bon d’être
démagogue dans ce
Pays, cela paie manifestement
de plus en plus [Commentaire de l’ARC : ça c’est la gentillesse habituelle du corbeau
pour l’ARC]
; faut-il s’en réjouir, je n’en suis pas sûr car au lieu d’effectuer de
la pédagogie auprès
des copropriétaires
[défense de rire] en leur inculquant qu’un
contrat de syndic
est un contrat de
droit privé négociable
et modifiable en tous
points jusqu’au et
y compris le jour
de la tenue de l’assemblée
générale ; en
faire un contrat de
droit public, ficelé
dans toutes ses composantes
comme le bail de la
loi du 6 juillet 1989,
je ne suis pas persuadé
que c’est cela que
demandent les copropriétairse.
[Commentaire de l’ARC :
cher corbeau, nous
ne sommes, nous, pas
persuadés que les
copropriétaires aient
envie de vous demander
votre avis].
Du reste
il y a autant de copropriétés
dans leur diversité
que de copropriétaires
et qui ne peuvent
avoir ni le même niveau
de rémunération, ni
en conséquence les
mêmes services à gérer
[Commentaire de l’ARC : quelle puissance
de réflexion…].
J’ai déjà
contacté [sic] mon ami François FILLON [Commentaire de l’ARC :
hum ! hum !]
pour lui
écrire comme j’appréciais
qu’Hervé NOVELLI que
je connais aussi [Commentaire de l’ARC : décidemment] et dont la circonscription a la « chance » de posséder au travers
de Philippe BRIAND
patron de CITYA un
des groupes d’administrations
de biens les moins
adeptes de la réglementation
sur les contrats de
syndic, outre qu’il
aime racheter des
cabinets en prenant
les copropriétaires
pour quantité négligeable :
sans leur demander
leur avis sur la fusion
par absorption, donc
relégués au niveau
des meubles et objets
rachetés avec le fonds !
Je sais que vous appréciez
CITYA, donc vous compatirez
j’en suis sûr à ce
bel exemple d’intégrité
morale faisant référence
dans la profession
et dans la circonscription
de M. NOVELLI.
[Commentaire de l’ARC :
pourquoi, soudain
ce corbeau-syndic
s’en prend-t-il de
façon aussi « démagogique »
au Grrrrrand syndic
CITYA et au non moins
grand patron de ce
groupe – député ET
ancien secrétaire
d’Etat – pour parler
de sa faible « moralité »… ? Mystère. Notre corbeau aurait-il pété un plomb
suite à l’annonce
de l’arrêté… ?
On vous laisse juge)].
Enfin j’ai
avec l’UNIS et la
FNAIM
demandé dans le cadre
d’une plus stricte
réglementation/reconnaissance
de la profession,
la suppression des
syndics bénévoles,
c’est l’envers de
la médaille d’assainissement
de la profession de
syndic de copropriété.
[ Commentaire de l’ARC :
oh ! le mesquin.
Mais je crois qu’on
s’en remettra. Rappelons
juste au « corbeau »
que les syndics bénévoles
sont - eux - o-bli-gés
d’ouvrir un compte
séparé… Mais ça, c’est
une autre histoire].
À bon entendeur........... ».
[Commentaire de l’ARC :
et le corbeau oublie
- comme tous les corbeaux
- de signer son billet.
Réparons cette erreur
d’anonyme. Le billet
devrait en fait être
signé Jean-Pierre
BROSSAULT, responsable
du service copropriété
d’un cabinet CENTURY
21].