LAMY
- deuxième syndic
de France et propriété
de la Caisse d’Epargne - se sent
au-dessus des lois
et en particulier
du nouvel article
18-1.A de la loi de
1965 (article institué
par la loi du 25 mars
2009) concernant les
honoraires de syndic
en cas de
travaux.
Voici
le mél reçu d’un adhérent
et qui a fait l’objet
de notre part d’un
contrôle :
« Je souhaite vous confirmer la pratique du Groupe
Lamy à Lyon.
Lors d'un vote de travaux en AG au cours de ce semestre, Lamy
a refusé de
modifier ses pratiques
antérieures:
-
un
seul vote regroupant
la décision sur les
travaux ET la décision
sur les honoraires
spécifiques du syndic ;
-
des honoraires fixés unilatéralement en référence
au contrat de syndic.
Le représentant du syndic lors de l'AG nous a indiqué que son service
juridique "n'était
pas favorable"
aux modifications
dictées par la loi...!
! Malgré
la lettre du Secrétaire
d’État que vous avez
mise en ligne, y aurait-il
possibilité d'interprétation
du texte de loi ? ».
Comme
c’est simple, n’est-ce
pas ? Le service
juridique de LAMY
n’est pas « très favorable aux nouvelles dispositions législatives ».
C’est
précisément la définition
d’un délinquant :
« quelqu’un qui n’est pas très favorable
- quand ça ne l’arrange
pas - au Code civil
et au Code pénal ».
Pauvre petit bonhomme.
Pauvre LAMY.
Notre conseil :
-
Relire
absolument les
abus numéro 2022
et 1937.
-
Surtout
s’imprégner des conseils
donnés dans ces abus.