ARC / Abus n°2076 : 18 11 09/©

LAMY - BOUVIER - FAVIÈRE

(suite)

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I.                   Tromperies multiples

De très nombreux copropriétaires sont, grâce à l’ARC, alertés depuis des mois sur les pratiques conjuguées de la société BOUVIER et des cabinets LAMY ( abus numéro 1811, 1738, 1725, 1711) destinées à contraindre les copropriétaires à débourser des sommes inutiles ET surévaluées.

Ainsi de nombreux adhérents (ou non adhérents) ont pu agir suite à nos alertes obtenir des remboursements et faire cesser des contrats, bref se faire respecter.

II.                 Du côté LAMY et BOUVIER, silence radio

Evidemment ni le groupe LAMY ni la société BOUVIER n’ont engagé contre l’ARC la moindre action tant nos dossiers sont réels et les tromperies avérées.

III.              L’entrée en scène de Monsieur FAVIÉRE

En mars 2009, un gestionnaire de chez LAMY, ulcéré par les pratiques de son groupe nous signale un fait intéressant : la société BOUVIER avait recruté un cadre de chez LAMY qui - naturellement - exploitait ses « réseaux » au sein de LAMY, renforçant encore la pression sur les gestionnaires.

Evidemment ce signalement étant tout ce qu’il y a de plus exact, ni LAMY ni BOUVIER ne se manifestèrent pas plus que le salarié en question, Monsieur FAVIERE.

Or, celui-ci, huit mois après la publication de l’abus vient de se réveiller et de porter plainte contre l’ARC.

L’analyse de cette plainte vaut le détour et l’ARC - auditionnée - n’a eu aucune difficulté à répliquer. Voyons cela.

IV.             La « plainte » de Monsieur FAVIÉRE et la sérénité de l’ARC

  • Dans sa plainte, Monsieur FAVIÉRE commence à parler de propos « diffamatoires », mais ne dit pas « en quoi » il y aurait diffamation.
  • Réponse de l’ARC au policier chargé de l’enquête : « En quoi peut-il y avoir diffamation à dire qu’un « commercial » utilise son carnet d’adresse pour faire son métier de commercial ?  Soit c’est faux et il faut dire : « c’est inexact ». Soit c’est vrai il n’y a pas diffamation, mais simple constat ».
  • Monsieur FAVIÉRE continue ainsi :

« Les propos de l’article laissent à penser que Y. FAVIÉRE emploierait des manœuvres douteuses voire frauduleuses ».

  • Monsieur FAVIÉRE entend des voix : nous disons (et ne « laissons pas à penser ») :

1)     Que Monsieur FAVIÉRE a contacté ses anciens collègues pour placer des contrats BOUVIER (en laissant croire à des obligations réglementaires) ;

2)     Que la société BOUVIER - elle - trompe les copropriétaires avec la complicité active ou passive de LAMY.

Il n’y a là aucune « allusion » mais des faits concernant Monsieur FAVIÉRE et des accusations basées sur des dossiers concernant la société BOUVIER et le groupe LAMY.

Monsieur FAVIÉRE continue : « La forte diffusion sur Internet a généré de façon immédiate, profonde et définitive un préjudice au détriment de Monsieur FAVI ÉRE ».

  • Si Monsieur FAVIÉRE veut dire qu’on a aidé les copropriétaires à éviter les pièges de la société BOUVIER, du groupe LAMY, il a raison, mais le Procureur de la République devrait plutôt nous en féliciter.

Nous demandons, cependant ceci : comment se fait-il que Monsieur FAVIÉRE n’ait pas fait ce que TOUT le monde fait en pareil cas : un référé au Tribunal de Grande Instance pour demander le retrait de l’article ? Comment se fait-il que Monsieur FAVIÉRE  - si le problème était si grave et si urgent - ait attendu huit mois pour agir via une plainte pénale ? De qui se moque ce monsieur ?

Conclusion numéro 1.

Si Monsieur FAVIÉRE pense nous impressionner avec sa plainte, c’est qu’il s’est trompé d’association. Nous avons commencé à nous défendre et nous, nous défendrons jusqu’au bout.

Conclusion numéro 2.

Si vous êtes gérés par LAMY ou autre syndic et avez été victime de la société BOUVIER (ou avez échappé de justesse à la société BOUVIER grâce à l’ARC), merci de nous envoyer votre témoignage pour notre dossier BOUVIER (NB : votre nom ne sera jamais cité comme nous avons refusé de donner le nom du gestionnaire de chez LAMY qui nous a transmis des informations. Nous sommes comme le Canard Enchaîné : nos sources sont sacrées).

La semaine prochaine, nous mettons en ligne un cas qui met en cause à nouveau la société BOUVIER, mais avec un autre syndic : le groupe IMMO-France.

 

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