I.
La société BOUVIER, ça continue
-
la
société BOUVIER,
c’est : un
« registre de sécurité » présenté
comme obligatoire
dans tous les
cas et obligatoirement
tenu par une société
spécialisée ;
-
des
équipements présentés,
eux aussi, comme
« obligatoires » et qui ne le sont
pas ;
-
des
prix qui sont
deux, trois, voire
plus, supérieurs
à la normale.
Or, la société BOUVIER continue ses agissements
avec la complicité
passive ou active
de certains syndics.
II.
Des « diagnostics » payant qui sont en fait des relevés d’obligations
illusoires
Voici
le mél reçu d’un
président de conseil
syndical :
« Madame, Monsieur,
Nous vous adressons ci-joint le « diagnostic sécurité » de notre
copropriété effectué
par la société
BOUVIER qui nous
a été imposé sans
notre accord par
notre syndic IMMO
de FRANCE 41000
BLOIS.
En fait, ce « diagnostic » (payant !) consiste à nous dire
ce que nous devons
acheter comme
matériel à la
société Bouvier.
Pouvez-vous nous
aider à répondre
à Bouvier et au
syndic ?
Notre copropriété
comporte 40 logements
plus une dizaine
de chambres de
bonnes en rez-de-jardin.
Bouvier prétend d’abord qu’il faut équiper les locaux techniques d’un
extincteur. Est-ce
vrai ?
Bouvier prétend que les blocs secours ne sont pas aux normes. Or on me
dit que tous les
blocs secours
vendu en France
sont forcément
aux normes.
Les blocs de secours ont cinq ans sauf un remplacé il y a un an. Ils sont
tous en état de
fonctionnement.
Qu'est qu'un bloc
de secours conforme
?
L'extincteur de
la chaufferie
gaz a sept ans
et non pas plus
de dix an comme
le prévoit BOUVIER.
Ce qui nous semble
dans la norme
?
Le
rapport préconise
2 extincteurs
EF6 dans les locaux
à poubelles. Sont-ils
obligatoires ?
Nous avons un
contrat d'entretien
pour les extincteurs
avec la DAAC, société locale compétente
pour effectuer
ce travail. Pourquoi
nous imposer une
société non sollicitée
par le Conseil
syndical ?
Enfin, on nous dit que si nous refusons du matériel, le conseil syndical
engage sa responsabilité
et celle de la
copropriété. Est-ce
vrai ?
Nous avons déclaré
au Syndic que
nous refusons
de payer pour
ce speudo-diagnostic
effectué sans
consultation du
Conseil syndical.
Sommes nous dans
notre droit ?
Pouvons-nous refuser
d'approuver les
comptes en dernier
recours ?
Cordialement.
R.A. ».
III.
Réponse de l’ARC
Sans
rentrer dans le
détail voici ce
que nous avons
répondu à nos
adhérents :
- Confusion volontaire entre obligatoire et « recommandé ».
La société BOUVIER présente comme obligatoire ce qui
est éventuellement
recommandé (surtout
par les vendeurs
de matériel).
Cela porte un
nom…
- Le diagnostic indique que les blocs de secours
sont non conformes.
Or jusqu’à preuve du contraire, tous les blocs de secours
vendus sur le
territoire français
doivent obligatoirement
être conformes.
Alors que doit-on entendre par « non
conforme » ?
Est-ce l’ampoule
qui ne fonctionne
pas et qu’il faut
tout simplement
changer ?
Demandez à la
société BOUVIER
une explication
ÉCRITE
et adressez-la
nous.
- Non, les extincteurs
en local poubelle
ne sont PAS
obligatoires.
- La pression « judiciaire ».
Afin de faire pression sur le syndic ou sur la copropriété,
l’entreprise invoque
l’argument du
danger en cas
d’incendie et
de responsabilité
juridique du syndicat
des copropriétaires
et du syndic.
Cela est évidemment
inexact :
la responsabilité
ne peut être engagée
que si de véritables obligations ne sont pas respectées,
ce qui n’est pas
le cas.
IV.
Questions et remboursement
Les questions
qu’on peut se
poser sont les
suivantes :
-
Pourquoi
le syndic IMMO
de France a changé
d’entreprise pour
prendre la société
BOUVIER ?
-
Pourquoi
IMMO de France
accepte-t-elle
de payer à la
société BOUVIER
des visites d’établissement
de devis hors
de prix ?
-
Comment
admettre cela ?
Nos adhérents ont bien raison de refuser de payer voire
de refuser de
voter les comptes.
Chers
copropriétaires,
arrêtez de courber
l’échine et de
tendre le dos
aux (mauvais)
coups et demandez
le remboursement
non seulement
du « registre de sécurité »
mais aussi du
matériel vendu
et SUR-FACTURÉ
(voyez sur Internet
les prix normaux
pratiqués et,
si vous êtes adhérents
collectifs, voyez
les prix négociés
par notre coopérative).