Voici
- à la suite de
notre abus numéro
2071 consacré
au Sénateur Dominique
BRAYE et à ses
courageuses questions
- la lettre adressée
à Benoist APPARU
pour lui rappeler
que le mur de
Berlin était bien
tombé il y a vingt
ans et avec lui
- en principe
- les statistiques
« à la soviétique ».
Voici
la lettre :
Ministère
du Logement
Monsieur
Benoist APPARU
Hôtel
de Castries
72, rue
de Varenne
75007 PARIS
Paris,
le 10 Novembre
2009
Objet : mise en conformité
des ascenseurs :
réponses apportées
à Dominique BRAYE,
Sénateur, le 4
novembre dernier.
Monsieur
le Ministre,
Si
nous nous permettons
de nous adresser
une nouvelle fois
à vous, c’est
que ce qui s’est
passé au Sénat,
le 4 novembre
dernier au cours
de la séance des
questions orales
est, à notre avis,
très préoccupant.
Monsieur
Dominique BRAYE
- Sénateur UMP
des Yvelines -
n’est pas particulièrement
un sénateur « va t’en
guerre ».
Dans
une question très
rigoureuse, bien
argumentée et
documentée il
a demandé au Gouvernement
de signer sans
tarder le décret
prolongeant la
durée de la deuxième
et troisième tranche
des travaux de
mise en conformité
des ascenseurs,
prolongation dont
le principe a
été voté par le
Parlement et inscrit
dans la loi du
25 mars 2009.
Il a par ailleurs
insisté à
deux reprises
sur le fait que
le chiffre, sur
lequel vous appuyez
votre décision
(lourde de conséquences)
de ne pas signer
les décrets de
report des échéances
de travaux de
mise en conformité
des ascenseurs,
était irrecevable.
Pour
cela il se référait
aux analyses approfondies
de l’ARC, qu’il
indiquait soutenir
et confirmer.
Or
qu’a répondu le
Gouvernement à
cette mise en
cause grave et
inquiétante ?
Rien, Madame JOUANNO
se contentant
une fois de plus
d’invoquer ce
chiffre sans répondre
à sa mise en cause
argumentée. Je
rappelle, d’ailleurs,
que les services
du ministère eux
aussi ne répondent
RIEN
depuis plusieurs
mois (plus de
cinq mois, précisément)
à nos courriers
et arguments précis
à ce sujet.
Il
n’est pas possible,
selon nous, de
refuser de répondre
sur le fond à
une association
nationale représentative
qui met en cause
une étude officielle
sur ce sujet si
important.
Il
n’est pas non
plus possible
de refuser de
répondre sur le
fond à des parlementaires
expérimentés qui
se font les relais
de ces mises en
cause.
Si
nous avons tort,
si le Sénateur
BRAYE a tort il
faut le dire clairement
et répliquer,
science statistique
à l’appui.
À
défaut, il faut
loyalement accepter
les erreurs commises
et refuser que
des chiffres non fondés soient opposés à la représentation nationale comme à la
représentation
civile.
Vous
remerciant vivement
de bien vouloir
apporter - sur
ce sujet si lourd
de conséquences
financières pour
des millions de
copropriétaires
- de vraies réponses
à nos vraies questions
et à celles des
parlementaires
qui se font les
relais des préoccupations
des copropriétaires,
nous vous prions
de croire,
Monsieur
le Ministre, en
l’assurance de
notre haute considération.
Pour
le Conseil d’Administration
de l’ARC
Fernand
CHAMPAVIER
Le
Président.