ARC Abus n°619: 07 12 05 /©

Le nouveau Président de la CNAB serait-il adhérent à l’ARC ?

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Nous n’en demandions pas autant à Monsieur Serge IVARS, nouveau Président de la CNAB, interviewé par le FIGARO du 26 novembre 2005.

Comme l’importance de ses propos aurait pu vous échapper, chers Internauts et lecteurs, ou non le FIGARO, nous avons le plaisir de retranscrire à la virgule près une des phrase de cet entretien qui mériterait d’être gravée dans le marbre.

Pendant une quinzaine d’années, les syndics se sont bornés à adapter leurs prestations à des honoraires insuffisants, ce qui a entraîné une dégradation de la qualité de leurs prestations et les reproches que l’on a pu connaître ".

En 39 mots, Monsieur IVARS émet deux vérités fondamentales et une " galéjade ".

  1. Première vérité : depuis quinze ans (donc depuis 1990 - rappelons que l’ARC a été créée en 1987) la gestion des syndics est de moins en moins bonne qualité, à tel point qu’on constate une " dégradation de la qualité " du service. Heureusement que ce n’est pas le Président de l’ARC qui le dit.
  2. Deuxième vérité : les reproches qui sont faits aux syndics (on peut entendre : " Les reproches faits, entre autres, par l’ARC ") sont donc justifiés. Là encore, nos oreilles bourdonnent de chants célestes.
  3. La galéjade : Après le beau temps, la pluie, car l’explication de cette " dégradation " tient de la plaisanterie, cette dégradation étant due, d’après Monsieur IVARS, au fait que les syndics auraient pratiqué depuis quinze ans des honoraires " insuffisants "…

Voilà un propos qui permet de remettre les choses en place : non, Monsieur IVARS n’est pas membre de l’ARC, car un membre de l’ARC ne pourrait - même en plaisantant - tenir de tels propos.

La vérité de l’ARC sur ce sujet, vous pouvez la découvrir dans notre article : " Pourquoi la qualité du service se dégrade chez les syndics, malgré la hausse des honoraires ? ".

Vous y apprendrez les raisons qui expliquent pourquoi - malgré des revalorisations très réelles et substantielles des honoraires - se confirme l’analyse du Président de la CNAB : " Le service se dégrade chez les syndics ".


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