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Nous n’en demandions pas autant
à Monsieur Serge IVARS, nouveau Président de la CNAB,
interviewé par le FIGARO du 26 novembre 2005.
Comme l’importance de ses propos
aurait pu vous échapper, chers Internauts et lecteurs, ou
non le FIGARO, nous avons le plaisir de retranscrire à la
virgule près une des phrase de cet entretien qui mériterait
d’être gravée dans le marbre.
" Pendant une
quinzaine d’années, les syndics se sont bornés à
adapter leurs prestations à des honoraires insuffisants,
ce qui a entraîné une dégradation de la qualité
de leurs prestations et les reproches que l’on a pu connaître ".
En 39 mots, Monsieur IVARS émet
deux vérités fondamentales et une " galéjade ".
- Première vérité :
depuis quinze ans (donc depuis 1990 - rappelons que l’ARC a été
créée en 1987) la gestion des syndics est de moins
en moins bonne qualité, à tel point qu’on constate
une " dégradation de la qualité "
du service. Heureusement que ce n’est pas le Président
de l’ARC qui le dit.
- Deuxième vérité :
les reproches qui sont faits aux syndics (on peut entendre : "
Les reproches faits, entre autres, par l’ARC ") sont
donc justifiés. Là encore, nos oreilles bourdonnent
de chants célestes.
- La galéjade : Après
le beau temps, la pluie, car l’explication de cette " dégradation "
tient de la plaisanterie, cette dégradation étant
due, d’après Monsieur IVARS, au fait que les syndics auraient
pratiqué depuis quinze ans des honoraires " insuffisants "…
Voilà un propos qui permet
de remettre les choses en place : non, Monsieur IVARS n’est
pas membre de l’ARC, car un membre de l’ARC ne pourrait - même
en plaisantant - tenir de tels propos.
La vérité de l’ARC
sur ce sujet, vous pouvez la découvrir dans notre article :
" Pourquoi la qualité
du service se dégrade chez les syndics, malgré
la hausse des honoraires ? ".
Vous y apprendrez les raisons
qui expliquent pourquoi - malgré des revalorisations
très réelles et substantielles des honoraires - se
confirme l’analyse du Président de la CNAB : " Le
service se dégrade chez les syndics ".
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