I.
« J’ai cru que vous ne vouliez pas me voir ».
- Un syndic
qui a de la bouteille, qui
aime son métier, qui dit du
bien des copropriétaires,
qui dit qu’il gagne bien sa
vie, qui dit qu’il est heureux
d’avoir pu parler « métier » pendant
deux heures avec l’ARC (c'est-à-dire
bonne gestion, bonne méthode,
bonnes relations...), qui
incite ses clients à rester
ou aller à l’ARC « parce qu’il faut que les copropriétaires soient bien informés »...
- Un syndic
qui ne prétend pas - parce
qu’un commercial de chez OTIS,
de chez DALKIA ou de chez
ISTA est venu l’embobiner
sur les ascenseurs, le chauffage
ou les répartiteurs de chaleur
- forcer ses copropriétaires
à aller chez OTIS, DALKIA
ou ISTA.
Un
tel syndic, oui, ça existe et
ça commence à ré-exister même.
On le voit presque chaque semaine
à l’ARC, où nous avons le plaisir
de recevoir ces professionnels
heureux.
Et
nous de voir cela, d’entendre
cela, de parler avec ces syndics
qui viennent nous voir non pas
uniquement pour se faire connaître
(même si c’est aussi est important),
cela nous fait du bien.
Quatre
fois il a dit : « Vous savez, vous êtes vraiment utile » en insistant sur vraiment.
Nous,
bien sûr on le sait (par nos
adhérents) mais ça nous fait
du bien, quand un syndic de
trente ans de métier nous le
dit.
« Et comme c’est grand chez vous ! ».
« Et comme il y a du monde qui travaille !».
«
Et les gens, là, ce sont des adhérents ? ».
«
Ah, ça fait du bien... ».
« Mais vous savez, quand je vous ai
écrit, j’ai d’abord cru que
vous ne vouliez pas me voir...
Je ne sais pas pourquoi, j’ai
pu penser cela ».
«
Bon allez, j’y vais ; les copropriétaires
attendent, surtout, venez me
voir. Ça me fera bien plaisir.
Vraiment ».
Vraiment, dit-il en soulignant...