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Copropriété-Services, la coopérative de l’ARC.

« Cent fois sur le métier... »

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De nouveau certains syndics et professionnels se permettent des propos malveillants sur la coopérative de l’ARC.

Il est donc nécessaire - une fois de plus - de redire ce qu’il en est exactement, vérité qui - nous le comprenons -  ne peut gêner que les professionnels indélicats.

 

« Copropriété-services, qu’est-ce que c’est ?


Régulièrement, nos adhérents nous font état de propos de leur syndic relatifs à l'ARC, propos qu'on peut résumer ainsi : «L'ARC c'est très bien ; ils sont très efficaces ; très compétents etc, mais ce qui me gêne c'est leur coopérative Copropriété-services ; qu'y a t-il derrière ? Ne touche t'elle pas des ristournes ? Ses bénéfices n'alimentent-ils pas l'ARC et patati et patata».

Nous avons déjà - au moins à cinq reprises - expliqué en long, en large et en travers l'intérêt de cette coopérative, son fonctionnement, ses relations avec l'ARC. Mais, comme dit le dicton, «il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre». C'est pourquoi, une nouvelle fois, nous revenons sur ce sujet et incitons nos adhérents à transmettre une copie de cet article à leur syndic si celui-ci est de la catégorie à se poser des questions sur notre coopérative.


En avant.

I-POURQUOI UNE «COOPÉRATIVE» ?


Créée en 1987, l'ARC - qui a comme adhérents des syndics bénévoles et des copropriétés gérées par des professionnels - a très vite été sollicitée par ses adhérents sur les problèmes économiques :

-          combien coûte un litre de fioul bien négocié ?

-          combien coûte une boîte à lettre, un extincteur à poudre de 6KG ?

-          quel est le prix «normal» d'un contrat de chauffage ou d'ascenseur ?

-          où trouver un bon maçon, un bon couvreur, un bon chauffagiste ? etc, etc.

-          comment savoir rapidement et en confiance si mon ascenseur ou ma chaufferie sont bien entretenus ?


Comme pour l'ARC la copropriété est aussi une entité économique, les fondateurs de l'ARC ont alors décidé de créer une coopérative dont le but serait de «négocier» les prix des fournitures, des équipements, des produits mais aussi de «négocier» des contrats, de «référencer» des entreprises ou experts etc, bref d'aider les adhérents de l’ARC à faire jouer AU MIEUX la concurrence.

La coopérative a donc été créée (en 1991) en utilisant la structure d'Union d'Economie sociale (UES) spécialement adaptée à notre cas puisque les UES sont des unions constituées par des associations à but non lucratif, précisément pour leur permettre de rendre des services de nature commerciale à leurs adhérents.

II - LES PRINCIPES FONDATEURS


Dès le départ, plusieurs principes ont été posés et sont respectés depuis de façon scrupuleuse:

1er principe : la coopérative doit pouvoir équilibrer ses comptes ; c'est-à-dire qu'elle doit pouvoir faire face à ses frais (locaux, personnel) uniquement par ses recettes sans avoir à faire appel à l'ARC.

2ème principe : les recettes de la coopérative doivent provenir uniquement des services rendus aux adhérents. Ainsi la coopérative doit vivre des audits, services rendus et des commissions prélevées sur les prix négociés (exemple : si la coopérative négocie le prix du fioul à 0,4 € le litre, elle prélèvera en plus 0,8 cents pour prix du service. La coopérative de l'ARC fonctionne ainsi comme n'importe quelle coopérative.


3ème principe : en aucun cas les recettes de la coopérative ne doivent alimenter l'ARC, ni aider financièrement l'ARC, même de façon indirecte.

4ème principe : naturellement il n'y a aucune obligation pour un adhérent de l'ARC d'utiliser les services de Copropriété-Services (ceci n'empêche pas les adhérents de l'ARC de se servir de références de prix négociés par la coopérative pour obtenir de meilleurs «prix» de la part de leurs fournisseurs habituels).

Équilibre, indépendance, transparence des ressources, voilà donc les mots-clefs du fonctionnement de cette coopérative.

III - L'ACTION DE COPROPRIÉTÉ-SERVICES

Depuis sa création, Copropriété-Services a non seulement rempli efficacement sa mission mais a contribué à faire sauter de nombreux verrous, et a permis à l'ARC de mieux jouer son rôle technico-économique.
Prenons plusieurs exemples :

1 - Négociation des prix. Connaissance des justes prix.

Que ce soit en matière de prix des extincteurs, boîtes aux lettres, fioul, prix d'un compteur d'eau, mais aussi coût moyen de la désincarcération ou de désinfection d'une colonne de vide-ordures ou d'entretien d'un ascenseur, nous avons non seulement négocié des prix pour nos adhérents mais fourni des prix de référence à tous nos adhérents.

2- L'action dans le domaine du comptage de l'eau

Dans ce domaine notre action a été décisive pour réhabiliter le comptage, promouvoir le radio-relevé, mettre en place une compétence spécifique en matière de gestion d'eau, etc.

3 - L'action dans le domaine des ascenseurs

Dans ce domaine nous avons recherché des partenaires, mis en évidence les abus en matière de contrat d'entretien, d'indexation. Nous avons ainsi acquis une compétence technique mais aussi financière qui nous a permis non seulement de mieux répondre à nos adhérents, mais de mieux les défendre (coût des contrats, études sécurité, prix des travaux...) y compris auprès du Ministère du Logement face aux ascensoristes...


4 - Autre domaines

Copropriété-Services nous a permis d'approfondir de nombreux aspects technico-financiers sur d'autres sujets en particulier ceux relatifs : aux travaux d’économie d’énergie, aux énergies renouvelables, aux systèmes de contrôle d'accès ; à la réception «télé» ; au plomb ; à la VMC ; à l'amiante etc, etc. Copropriété-Services a donc bien fait son travail qui consiste à aider les adhérents à faire jouer la concurrence, plus généralement à les aider à mieux se débrouiller avec les problèmes «techniques» et à assumer leurs responsabilités de conseillers syndicaux ou de syndics non professionnels.

5 - Les entreprises référencées

Par ailleurs le référencement d'entreprises a permis à nos adhérents de faire jouer plus facilement la concurrence et d'être assurés, en cas de problème, que celui-ci serait traité.

6 - Le développement des audits

Enfin depuis quelques années la coopérative développe certains nouveaux services et en particulier des audits sur le chauffage, l'eau, le bâti, les ascenseurs. Ces audits doivent permettre aux adhérents de répondre vite et bien à quelques questions essentielles et prolongent donc efficacement l'action de la coopérative.

IV - LES «RECETTES» DE COPROPRIÉTÉ-SERVICES

Certains syndics (volontairement ou parce qu'ils sont mal informés) font courir le bruit que Copropriété-Services vit de «ristournes»...

a)         Bigre ! Précisons donc que les recettes de Copropriété-Services sont issues :


a) des services facturés aux adhérents (audits ; fiches de paie) ;
b) d'une commission de négociation sur les fournitures négociées ou directement vendues par Copropriété-Services ;

c) des frais de «secrétariat» (très minimes) demandés aux entreprises référencées (frais qui couvrent à peine les coûts liés au référencement).

A contrario, cela signifie que Copropriété-Services ne touche aucune ristourne de la part des entreprises référencées (NI ristourne fixe, NI ristourne proportionnelle aux contrats passés avec des adhérents de l'ARC). Est-ce assez clair ?

A noter d'ailleurs que même si Copropriété-Services agissait ainsi, cela resterait PARFAITEMENT LEGAL (contrairement aux syndics qui ont l'interdiction de toucher des commissions). C'est volontairement que la coopérative a renoncé à toucher des commissions sur les affaires traitées:

-          d'une part pour ne pas augmenter indirectement les prix facturés aux adhérents par les entreprises ;

-          d'autre part pour rester totalement indépendante (ainsi nous pouvons dé-référencer du jour au lendemain une entreprise qui ne donne plus satisfaction).

V- ALORS, DOCTEUR,  POURQUOI TANT DE HAINE ?

Oui, pourquoi cette coopérative qui remplit vaillamment son rôle déchaîne t’elle tant de haine, de fantasmes, tant de mensonges ?

D'abord à notre avis parce que cette coopérative gêne les syndics indélicats (une minorité) et certains fournisseurs eux-mêmes un peu spéciaux (nous connaissons les prix raisonnables, les marges raisonnables ; dès lors, pour eux, les abus sont plus difficiles à commettre).

Mais il y a autre chose : en faisant croire que notre coopérative touche des «ristournes» certains essayent de salir l'ARC, de nous déconsidérer. Ne pouvant attaquer l'ARC faute d'argument, ils laissent croire que...selon l'immuable recette : «calomniez, calomniez il en restera toujours quelque chose ».

VI. POUR FINIR : L'ARC ET LES FOURNISSEURS

Si I'ARC avait voulu gagner de l'argent facilement pour se développer, il y a longtemps que nous l'aurions fait.

-          Savez-vous que toutes les semaines on nous contacte pour acheter notre fichier ?

-          Savez-vous que nous sommes en permanence sollicités pour mettre de la publicité dans notre bulletin.

-           Avez-vous remarqué que notre site Internet (par ailleurs très fréquenté) n'est encombré d'aucune de ces bannières ou publicités plus ou moins déguisées qui polluent la plupart des sites ? Et pourtant, là encore, que de sollicitations.

Nous n'avons d'ailleurs même pas à résister à la tentation. Cela ne nous viendrait pas à l'idée de rentrer dans cette logique. Association nous sommes, association nous restons. Nous pensons que notre indépendance est notre bien le plus précieux pour continuer à défendre efficacement et loyalement les copropriétaires et RIEN ne nous fera y renoncer.

Certains vont être bien déçus en lisant tout cela. Quoi, c'était si simple, si clair ? HE ! oui. Pour finir, une dernière indication : depuis sa création, la coopérative est contrôlée par le Conseil d'Administration de l'ARC qui y consacre, toujours bénévolement, plusieurs dizaines d'heures par mois. Alors, rassurés ?».

*

 

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