A
l’ARC nous recevons souvent
des mails ou lettres de remerciements
parce que nous avons bien aidé
telle copropriété, parce que
nous avons ouvert les yeux sur
certains problèmes graves, parce
que nous nous battons bien,
etc.
Parfois
aussi nos adhérents nous remercient
pour ce que nous sommes, simplement,
pour nos valeurs, de ces valeurs
qui font le poème d’Aragon « Celui qui croyait au ciel, celui qui n’y croyait
pas » et peuvent
réunir des gens par ailleurs
très différents.
C’est
le sens de ce mail très touchant,
très émouvant pour les « engagés » associatifs que nous
sommes et qu’un adhérent vient
d’adresser à notre président
et à notre directeur. Ce mail
est dédié à tous les adhérents
et sympathisants de l’ARC qui
se reconnaîtront
- nous sommes en sûr
- dans cet « optimisme humaniste »...
« Messieurs,
Président du conseil
syndical de ma copropriété depuis mi-2007,
j'ai incité le conseil syndical à adhérer
collectivement
à l'ARC en mai 2008.
Cette année, je quitte la présidence
du conseil syndical pour des
raisons personnelles. (...)
J'en profite pour vous remercier sincèrement de l'aide que vous apportez, d'une manière générale,
aux conseils
syndicaux.
Mais je vous demande
plus particulièrement de faire part à MM. CHAMPAVIER
et DHONT, notamment,
et aussi à tout votre
personnel, de ma gratitude pour
leur accueil, leur action ciblée et l'aid
e circonstanciée qu'ils ont accordée à notre copropriété.
Au-delà d'une dépense (relativement modique, il faut le dire) que
je suis loin de regretter, j'ai
découvert
à
votre contact un monde associatif dévoué
à sa cause, soucieux d'être à
l'écoute, réellement
préoccupé
d'aider ses adhérents et
surtout, anticipant les problèmes
et les portant au niveau qui
va bien, ce que nous
sommes incapables de faire à notre petit niveau individuel.
Pour vous,
ces exigences sont évidentes et naturelles
; cependant, elles me semblent
de
plus en plus rares, sauf dans le « monde associatif » qui les cultivent quotidiennement, et
cela est très rassurant, car ce faisant,
ce « monde associatif
» me semble incarner
l'optimisme humaniste dont chacun
rêve,
mais que la politique peine
à concrétiser...
En espérant ne pas vous
avoir importuné, je vous prie d'accepter, Madame,
Monsieur, mes salutations
les meilleures ».