Dés l’application de la loi de Robien concernant « la mise
en conformité des ascenseurs », l’ARC a élaboré UN CONTRAT
TYPE
D’ENTRETIEN ASCENSEURS permettant de clarifier les différentes dispositions financières et techniques pour assurer un équilibre
entre les intérêts de l’ascensoriste et
ceux de la copropriété. En particulier
le contrat
type de l’ARC détermine clairement les
conditions entrainant des pénalités ou
bien précise de façon rigoureuse les délais
de remise en état de panne ou d’arrêt de l’ascenseur.
Ce contrat « fonctionne » depuis plusieurs
années et de nombreux adhérents ont réussi
à l’imposer - en tout ou partie - à leur
ascensoriste.
A partir de ce contrat nous sommes allés encore plus loin et
avons signé avec la société KYO
un « ACCORD
CADRE » qui
– non seulement - reprend les dispositions
du contrat-type, mais va encore plus loin.
C’est ainsi que l’ascensoriste s’est engagé sur :
· le fait qu’un technicien vienne gratuitement
pour établir un diagnostic complet de
l’état de l’ascenseur afin de proposer
un contrat d’entretien adapté ;
· des pénalités clairement déterminées ;
· des délais d’intervention ;
· une définition claire de la « vétusté »
évitant toute ambiguïté ;
· la possibilité de consulter en ligne
(par le biais d’internet) le carnet d’entretien
de l’ascenseur……
Par ailleurs, l’ARC a imposé dans cet accord cadre une procédure de conciliation prévoyant
en cas de différend entre la copropriété
et l’ascensoriste KYO, de faire appel à un bureau d’étude choisi unilatéralement par l’ARC afin de trancher les problèmes. Ainsi, la
copropriété pourra rapidement, si elle
a raison, obtenir gain de cause.
Cet accord cadre réservé exclusivement pour les adhérents de
l’ARC permettra ainsi aux copropriétés
de disposer d’un contrat d’entretien conforme et équilibré qui sera une réelle alternative à celle proposée actuellement
par les ascensoristes.
Par ailleurs ce « contrat type » pourra servir de référence pour imposer à l’ascensoriste
en place sur votre copropriété
les mêmes conditions que celles
consenties par l’entreprise KYO.
Bien entendu, ni l’ARC
ni sa coopérative technique (Copropriété-services)
ne perçoivent de quelques manières que
ce soit de rétrocessions sur les contrats
signés.
Seul intérêt de la copropriété adhérente
a été défendu.
Ce contrat cadre est consultable sur le site de l’ARC : « Zone adhérents » rubrique : « Comment
faire –comment ça marche » ;
sous-rubrique : « ascenseurs ». ( 22 09 10 )