I-
Nouveau contrat d’ascenseur = augmentation zéro
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Ceux
qui suivent nos actions en matière d’ascenseurs se souviennent
peut-être de notre article intitulé : « Un
décret « locatif » à la fois contre les locataires
et les copropriétaires ? » (
actualité 4 janvier 2006).
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Nous
y expliquions pourquoi - malgré les apparences - le Gouvernement
devait, selon nous, prévoir une récupération sur les locataires
à 100 % des nouveaux contrats d’ascenseurs, ceci dans
l’intérêt même des locataires et des copropriétaires.
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Nous
avons donc le plaisir d’annoncer que notre position a été
reprise par le Gouvernement qui a profité de la loi Engagement
National pour le Logement pour régler le problème :
le nouveau contrat minimum sera récupérable à 100 % sur
les locataires et non à 90 %, comme certains le pensaient
ou le souhaitaient (ce qui aurait alors conforté les ascensoristes
dans leur position) à savoir que les nouveaux contrats allaient
plus loin que les anciens).
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Rappelons
en trois phrases notre argumentaire.
1-
Les
nouveaux contrats sont équivalents aux anciens (avec des
PLUS et des MOINS).
2-
Ils
doivent donc restés récupérables à 100 % sur les locataires.
3-
C’est,
en plus, le meilleur moyen d’éviter des augmentations mécaniques.
II-
Le texte de loi
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L’article
de loi voté en première lecture par les députés est le suivant :
« Charges récupérables d’ascenseur
Article 18
quinquies nouveau (amendement numéro 467).
« Sont
notamment récupérables à ce titre les dépenses engagées
par le bailleur dans le cadre d’un contrat d’entretien relatif
aux ascenseurs et répondant aux conditions de l’article
L 125-2-2 du code de la construction et de l’habitation
qui concernent les opérations et les vérifications périodiques
minimales et, parmi les opérations occasionnelles, la réparation
et le remplacement de petites pièces présentant des signes
d’usure excessive ainsi que les interventions pour dégager
les personnes bloquées en cabine et le dépannage et la remise
en fonctionnement normal des appareils ».
Un article
identique est inséré dans l’article L 442-3 du CCH ».
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C’est
donc très clair : le nouveau contrat minimum est récupérable
à 100 % sur les locataires.
III-
Copropriétaires-locataires :
mêmes intérêts
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On peut présenter notre position d’une autre façon encore :
1-
Si
l’on tient compte des nouvelles obligations, mais aussi
des nouveaux allégements (on passe de douze visites annuelles
à huit), les nouveaux contrats sont ÉQUIVALENTS aux anciens.
2-
En
conséquence, il faut REFUSER les augmentations de contrats
proposées par les ascensoristes au prétexte des nouvelles
obligations.
3-
Dès
lors que les contrats n’augmentent pas, les locataires ne
sont pas lésés par un taux de récupération à 100 % du contrat
minimum.
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Ainsi
tout le monde sera content :
a)
les
copropriétaires qui occupent leur logement ;
b)
ceux
qui le louent, puisque les charges de leur locataire n’augmenteront
pas.