Voici
un article paru dans le
journal « La
Montagne »
sur ARC-Auvergne et qui
montre bien le dynamisme
de cette association membre
de l’UNARC.
« Contre-pouvoir face aux syndics
« L'Association régionale des copropriétaires d'Auvergne a vu le jour en 2009. Elle se définit comme
un « poil àgratter » pour les syndics et les entreprises.
N’acceptez
plus les factures inexplicables,
les abus de toutes sortes,
les augmentations incessantes
de vos charges » ! Dans
son tract, l'Association
régionale des copropriétaires
(ARC) Auvergne-Centre
annonce clairement la
couleur.
L'ARC s'affiche
comme un contre-pouvoir
face aux syndics et aux
entreprises. « On ne veut pas les empêcher de travailler,
prévient le président,
Claude Felouzat.
On demande juste à être
entendu ».
L'association,
créée fin 2009 est déjà
très bien implantée à
Clermont-Ferrand, Bourges
et Montluçon.
« J'essaye d'être un médiateur »
Son siège
se trouve à Domérat, dans
l'Allier. Claude Felouzat
a aménagé toute une pièce
de son logement. Il communique
par vidéo, Internet, téléphone,
reçoit ou se déplace quand
le besoin s'en fait sentir.
Cet ancien
cadre d'une multinationale,
aujourd’hui à la retraite,
a présidé un conseil syndical
du temps où il travaillait
en Alsace. « Je faisais même des sites Internet pour les copropriétaires. C'est devenu
une passion ». En
arrivant dans l'Allier,
il y a trois ans, il s'est
mis dans l'idée de « venir
en aide aux gens ».
Il a d'abord
intégré, en tant que bénévole,
l'UFC Que Choisir à Montluçon
avant de se recentrer
sur le sujet qu'il connaît
le mieux : la copropriété
et le soutien aux conseils
syndicaux et syndics bénévoles.
« Souvent, on paye des charges sans savoir si
elles correspondent bien
à un
service rendu. Parfois, les syndics
ont tort. Parfois, ils
ont raison. Moi, j'essaye
d'être un médiateur ».
Claude Felouzat ne s'en cache pas : il a été plutôt surpris par certaines
pratiques des syndics
professionnels en Auvergne
ou dans la région Centre.
Convocations en assemblée
générale non conformes,
changement d'une porte
d'entrée sur un simple
coup de fil d'un copropriétaire,
honoraires de gestion
courante pouvant aller
de 150 à 230 € par an...
Les entreprises
sont également pointées
du doigt. « On a découvert un audit facturé 10.000 € pour le changement d'un système
de chauffage. On a fait
aussi économiser 25.000
€ à des copropriétaires,
toujours pour du chauffage
».
Le président
de l'ARC ne veut pas,
pour autant, jeter le
discrédit sur le métier
de syndic ou d'entrepreneur.
« Il
y en a
avec qui ça se
passe très bien. Ce qui
est sûr, c'est qu'on est
un peu le poil à gratter.
Avant, on n'était pas
là, c'était plus simple
».
# Contact.
Tél. 04.70.09.37.85 ; www.arcauvergne-centre.fr
”