Nous
publions ci-dessous un article paru dans le journal
LA
TRIBUNE du 29 avril, concernant
les syndics bénévoles et rédigé par le Directeur
de l’ARC.
Qu’un
grand journal économique puisse ainsi nous donner
la parole sur un sujet aussi important, est très
significatif à la fois du développement du phénomène
« syndic
bénévole » et à la fois de l’importance
de notre association.
Profitons-en
pour rappeler qu’en plus de ses services traditionnels
d’aide aux syndics bénévoles, l’ARC vient de mettre
au point le premier
logiciel de comptabilité pour syndic non comptable :
simply-syndic
qui fait le bonheur de nos adhérents.
Voici l’article de LA
TRIBUNE :
Pourquoi il faut absolument un compte
séparé par copropriété
« D’après une étude de l’ANAH il y aurait 25
% des copropriétés sans chauffage collectif qui
auraient un syndic-copropriétaire, dit « syndic
bénévole ». Ce chiffre important montre
que le phénomène prend de l’ampleur et correspond
à un vrai besoin. C’est normal :
-
70 % des copropriétés ont moins de 30 lots principaux,
donc sont simples à gérer ;
-
les syndics professionnels pratiquent des honoraires
souvent trop élevés dans les petites copropriétés,
ceci pour un « service » jugé souvent décevant par les copropriétaires.
Lassés de courir après leur syndic et
convaincus que la maîtrise des charges et la bonne
gestion (dite de proximité) sont plus faciles
à obtenir avec un syndic-copropriétaire, beaucoup
de copropriétés se lancent dans la gestion directe.
Il faut cependant prendre quelques précautions :
- Ne vous lancez pas dans la gestion directe sans
avoir été membre actif d’un conseil syndical
pendant au moins un an (ceci pour apprendre
les lois qui régissent la copropriété et bien
intégrer le fonctionnement d’une copropriété).
- Adhérez à une association de syndics bénévoles
comme l’ARC qui assurera votre responsabilité
civile de syndic (en cas d’erreur de gestion),
garantira votre « formation continue »
et pourra répondre à toutes vos questions juridiques,
comptables, pratiques.
- Ne prenez pas en charge une copropriété où il
y aurait des impayés de charges importants.
- Lisez des ouvrages pratiques gratuits, comme
par exemple : « Les premiers pas de syndic
bénévole » téléchargeable sur le site de
l’ARC.
Pour finir,
il faut savoir qu’un syndic « bénévole »
peut être indemnisé pour son travail - ce qui
en ces temps de retraite « peau de chagrin » , peut être
bien venu.
Un
dernier mot : les syndics professionnels laissent parfois
entendre que la gestion dite professionnelle est
beaucoup plus « sécurisée » financièrement que la
gestion directe. Cela n’est pas exact, comme le
prouve malheureusement la réalité : on déplore
en effet des dizaines de faillites voire de détournements
de fonds JAMAIS
indemnisés ou très partiellement et AUCUN
cas de détournement de fonds de la part d’un syndic
bénévole – Bruno DHONT – Directeur de l’ARC ».
Voilà,
rien à ajouter si ce n’est, encore une fois, un
grand merci au journal LA TRIBUNE pour nous accueillir
de cette façon.