Récemment,
nous vous alertions sur les pressions
exercées par les organisations professionnelles
représentant les syndics afin que le
projet de loi préparé par le Ministère
de la
Justice n’aboutisse
pas [
Abus n° 2332].
I – L’Action de l’ARC :
Pour
la sauvegarde des intérêts des copropriétaires
et dans le cadre de l’amélioration du
fonctionnement des syndics, nous ne
pouvions laisser ces derniers faire
pression auprès du Premier Ministre
pour que le projet de loi soit retiré.
Nous
avons donc adressé une lettre à l’ensemble
des Parlementaires. Ceux-ci ont réagi
promptement et nous ont adressé des
courriers soutenant notre action.
Nous
avons reçu des dizaines de lettres émanant
tant des députés que des sénateurs et
ce, sans distinction d’appartenance
politique.
II – Le soutien des Parlementaires :
Nous
produisons ci-dessous quelques exemples
de soutien qui nous sont parvenus et
qui sont le reflet de l’ensemble des
courriers reçus :
« Je soutiens votre action car cette loi est
absolument indispensable pour améliorer
le fonctionnement des syndics et mieux
protéger les copropriétaires et les
consommateurs »,
*« La
régulation du secteur des syndics de
copropriété est nécessaire pour prévenir
certains des dysfonctionnements du système
actuel que votre association a déjà
mis en lumière »,
*« Je
partage tout à fait votre souci de mettre
fin aux dérives financières du système
actuel »,
*« Je
reste à votre entière disposition pour
toute intervention que vous souhaiteriez
de ma part auprès des responsables concernés
pour que soit mis fin aux abus :
absence de sanctions, compte séparé
très peu pratiqué, développement de
filiales de prestations de services,
contrats de syndics abusifs, absence
de vraie concurrence, compétences insuffisantes,
etc »,
*« Je
rejoins vos inquiétudes et ne manquerai
pas de me faire l’écho de vos craintes
auprès de mon groupe parlementaire »….
Nous
remercions ces parlementaires conscients
des risques encourus si la loi n’est
pas adoptée.
Mais
nous devons restés vigilants et ne pas
baisser la garde. Nous comptons sur
votre soutien en intervenant directement
auprès de votre député et/ou sénateur.