|
ARC ACTUALITE / 26 11 04 / © Copropriété en difficulté : Une rencontre nationale pour faire avancer les problèmes Rappelons que le
7 décembre aura lieu à CLICHY sous BOIS un grand Colloque sur
la Copropriété en difficulté. Pour nous ce Colloque
- que nous préparons depuis un an comme membre du Comité de Pilotage
en partenariat avec le Conseil National des Villes, le Ministère
du Logement, la Caisse des Dépôts, la Ville de Clichy, la DIV,
le Conseil Général - ce Colloque, donc doit être l’occasion de
faire « bouger les choses ». Pour ceux qui voudrait avoir une idée de la situation dans ce domaine nous leur conseillons la lecture attentive de notre dernière note sur le sujet : L’ARC et les Copropriétés
en difficulté : A l’initiative : Ø du Conseil National des Villes ; Ø du Ministère du Logement (DGUHC Direction Générale de l’Urbanisme de l’Habitat et de la Construction) ; Ø de la DIV (Direction Interministérielle à la Ville) ; Ø du Conseil Régional d’Ile de France ; Ø de la Ville de CLICHY sous BOIS puissance invitante ; Ø du Conseil Général de SEINE SAINT DENIS ; Ø
et de l’ARC (Association
des Responsables de Copropriété) aura lieu le 7 Décembre 2004 - de 9 h à 18 heures - un Colloque national sur le thème de :
Les objectifs de ce
Colloque sont ambitieux : Ø tâcher de montrer ce qui va et ce qui ne va pas dans les dispositifs actuels de traitement des copropriétés en difficulté ; Ø faire se rencontrer des partenaires de tous horizons (élus, magistrats, fournisseurs, copropriétaires, associations, syndics, etc.) ; Ø
présenter aux ministres
(Jean Louis BORLOO et Marc-Philippe DAUBRESSE) qui seront présents
des propositions concrètes. Que vous soyez concernés
comme : · copropriétaire ; · syndic ; · élu ; · professionnel ; · journaliste, -
Vous trouverez ci-dessous : 1- le programme du Colloque ; 2- un document rappelant l’action et les positions de l’ARC dans ce domaine. Si vous êtes adhérent de
l’ARC dans une copropriété dite en difficulté ou déjà en contact
avec l’ARC sur ces problèmes, vous pouvez nous solliciter pour
recevoir une invitation que nous nous enverrons dans la limite
des places encore disponibles dont nous disposons. Le programme du
Colloque :
Quelle action publique pour les copropriétés en difficulté ? Colloque - 7 décembre 2004 - Espace 93 Victor
Hugo - Clichy-sous-Bois Mauvais état du bâti,
difficultés financières, insalubrité, insécurité, détérioration
de l'environnement, des relations de voisinage... de nombreuses
copropriétés sont aujourd'hui en grande difficulté et accueillent
des familles précarisées qui n'ont pas accès au logement social.
Comment la collectivité
peut-elle lutter contre cette dérive ? Quelle action publique
mettre en œuvre ? La ville de Clichy-sous-Bois,
en partenariat avec le Conseil national des villes (CNV), le Conseil
régional d’Ile-de-France, le Conseil général 93, la Caisse des
dépôts et consignations (CDC), en lien avec la direction générale
de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction (DGUHC/MELT),
la Délégation interministérielle à la ville, la Mission régionale
d'appui droit et ville et l’Association des responsables de copropriétés
(ARC), organise un colloque sur l’action publique en faveur des copropriétés en difficulté. Elus, techniciens des collectivités,
représentants des pouvoirs publics, d'associations, de syndics,
bailleurs, magistrats... échangeront sur l'efficacité et les limites
des dispositifs existants, sur les actions et pratiques novatrices,
pour proposer des mesures adaptées à l'échelle des enjeux. Programme 9h00
Accueil des participants 10h00 Ouverture Claude Dilain, maire de Clichy-sous-Bois, vice-président
du CNV Jean-Luc Laurent, vice-président du Conseil régional d'Ile-de-France,
maire du Kremlin-Bicêtre, membre du CNV 10h15 Les copropriétés en difficulté,
enjeux en Seine-Saint-Denis Gérard Ségura, vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis 10h30 Les
copropriétés en difficulté, enjeux nationaux Frédérique Rastoll, présidente
de la formation "Urbanisme, équipement, logement", Conseil
national de l'information statistique (CNIS) 10h50 Synthèse
des ateliers préparatoires Points de vue, analyses et propositions - Atelier "Copropriétaires et puissance publique", par Said Hassouni, ville de Clichy-sous-Bois - Atelier "collectivités territoriales", par
Claudine Bansept, CNV - Atelier "Opérateurs", par
Loïc Gandais, Région Ile-de-France 11h20
Pause 11h45 Table ronde Les interventions publiques et judiciaires en faveur des copropriétés en
difficulté : efficacité et limites.
12h45 Buffet 14h30 Table ronde Les pratiques des acteurs publics et privés pour redresser les copropriétés
en difficulté : efficacité et limites.
15h30 Table ronde Quelles innovations, quels outils, quels moyens, quels partenariats pour
un renouvellement durable des 16h30 Pause 16h45 Présentation des éléments d'un
projet de plate-forme commune : "Propositions en faveur des copropriétés en difficulté"
Claude Dilain, maire de Clichy, vice-président du CNV Véronique Fayet, maire-adjointe de Bordeaux, vice-présidente du
CNV 17h15 Clôture par Marc-Philippe Daubresse,
ministre délégué au logement
et à la ville (sous réserve) Interviendront, en table ronde et de la salle, des
copropriétaires, des administrateurs judiciaires, des syndics,
des magistrats, des avocats, des bailleurs, des opérateurs, des
aménageurs et urbanistes, des bureaux d'études, ainsi que des
élus, des représentants de l'Etat,
d'associations... Jean-Paul Alduy, sénateur, maire de Perpignan,
président de l'agence nationale de rénovation urbaine (ANRU),
Eric Audineau, avocat, Jean-Pierre Blazy, député, maire de Gonesse,
Jean-Pierre Bosino,
maire de Montataire, Patrick
Braouezec, député-maire de Saint-Denis, René
Bresson, Urbanis, Claude
Brévan, déléguée interministérielle à la Ville,
Maurice Charrier, maire de Vaulx-en-Velin, vice-président
de la communauté urbaine de Lyon, Pierre
Cohen, député, maire de Ramonville Saint-Agne, Serge Contat, directeur
général de l'ANAH, Francis
Cura, Ozone, Philippe
Darteil, directeur du Pact Arim 93, Philippe
Daumont, responsable du service Collectivités locales, EDF,
François Delarue, directeur général, direction générale
de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction (DGUHC), Bruno Dhont, directeur de l’association
des responsables de copropriétés (ARC), Danièle
Dubrac, présidente de la Confédération nationale des administrateurs
de biens (CNAB) francilienne, Catherine
Fichet, directrice adjointe, Caisse interprofessionnelle du
logement (CIL) de Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, Dominique
Figeat, délégué ministériel à l'action foncière de l'Etat,
ministère de l'Equipement,
Lorette Goncalves, présidente de l’association ABC Aubervilliers,
Annie Guillemot, maire de Bron, Michel Heinrich, député, maire d’Epinal, Jocelyne Herbinski, Confédération nationale du logement (CNL), Marie-Annick Lannou, directrice d'études,
Ville et habitat, Jean-Amédée
Lathoud, procureur général près la cour d’appel de Versailles,
Jacques Magny, département Ville et territoires, CDC, Paul-Louis Marty, délégué général de l'USH
(Union sociale pour l’habitat), André
Massot, chargé d'études, IAURIF, Denis
Moreau, chef de la mission régionale d'appui droit et ville,
ministère de la Justice, François
Pupponi, maire de Sarcelles, Eric Raoult,
ancien ministre, député-maire du Raincy, Eric
Pliez, président de la Fédération nationale des associations
d'accueil et de réinsertion sociale (Fnars) d'Ile-de-France, Marc Royo, président de l'association de portage solidaire (APS), Philippe Sellier, cabinet Segine, Jean-Pierre Tourbin, directeur de l’association Freha, Florence Tulier, administratrice judiciaire, Daniel Vachez, maire de Noisiel, Pierre Verdeaux, directeur, Direction
départementale de l'Equipement (DDE) de Seine-Saint-Denis... (des intervenants sont en attente
de confirmation) Informations pratiques Espace 93 Victor Hugo (face à la Mairie) Place du 11 Novembre
- 93390 Clichy-sous-Bois T. 01 43 88 22 36 Comment s'y rendre Par le
RER E (30 mn) Départ Gare du Nord 9h14 et
9h29, arrivée gare du Raincy à 9h27 et 9h42 - Navette "CG93"
prévue à la gare de Raincy - Départs à 9h30 et 9h45 - Bus 601, 603, 642 (fréquence 15 mn)- Arrêt Marroniers
Par le
RER B (45 mn) Départ Station Chatelet-les-Halles
(fréquence 5 mn), Arrivée gare d'Aulnay-sous-Bois
Prendre le bus 613 (fréquence
15 mn) Arrêt Espace 93 / Clichy-sous-Bois En voiture par la A86, sortie Bobigny, puis Clichy-sous-Bois par Bondy (Parking de la Mairie) Informations
participants Ville de Clichy-sous-Bois
- Eric Imbert - 01 43 88
83 78 - eric.imbert@ville-clichy-sous-bois.fr Conseil national des villes/CNV
- Cisse Coulibaly - T. 01 44 38 34 33 - secretariat.cnv@laposte.net Claude Lisbonis/CLC - T. 01 42 02 17 40 - c.lisbonis.com@wanadoo.fr Notre document :
L’historique Depuis
sa création en 1987, l’ARC s’est fixée deux objectifs principaux : -
Aider les copropriétaires à mieux gérer leur immeuble, à résoudre
les problèmes juridiques et pratiques de leur copropriété, à contrôler
les professionnels, et à se former sur tous les problèmes de la
copropriété. -
Améliorer le fonctionnement global de la copropriété. Ainsi,
très tôt - dès 1989 - l’ARC, saisie par des adhérents habitants
des copropriétés fragilisées ou dégradées, comme par exemple Depuis,
nous n’avons cessé d’agir pour sensibiliser les pouvoirs publics
à ces problèmes, tout en essayant de bâtir des outils et des partenariats
pour favoriser des interventions efficaces. Aujourd’hui
si beaucoup a été fait, beaucoup reste encore à faire face à un
phénomène qui s’amplifie et face à des procédures qui semblent
en partie inefficaces ou peu efficaces aux copropriétaires mais
aussi aux élus et aux opérateurs. Nous
allons essayer de retracer ce chemin et de montrer le chemin qui
reste à parcourir. I-
Une action de l’ARC permanente depuis quinze ans : sensibilisation,
propositions, actions Depuis
quinze ans l’ARC n’a cessé, comme on l’a dit, non seulement de
chercher à sensibiliser les pouvoirs publics et les élus de tous
les territoires au phénomène de la copropriété en difficulté mais
aussi de faire des propositions de nature très variées pour mieux
traiter les problèmes des copropriétés et, au-delà, d’engager
des actions ou de créer des outils, lorsque cela était nécessaire
et s’avérait possible. Cette
action a été naturellement menée avec tous ceux - élus locaux,
conseillers régionaux, responsables « habitat »
hauts-fonctionnaires, copropriétaires, responsables
associatifs, opérateurs - qui, comme nous confrontés à cette réalité
nouvelle, ont agi et réagi de façon de plus en plus concertée. Voici
les principales étapes de cette longue action commune. 1-
Les pouvoirs publics et les réticences à intervenir -
Face
aux fortes et compréhensibles réticences des pouvoirs publics
pour intervenir dans « l’habitat privé », l’ARC
a du dépenser beaucoup d’énergie pour convaincre les responsables
de deux choses : a) d’une part de l’impérieuse nécessité d’aider
les copropriétés et donc d’intervenir dans ce domaine privé malgré
l’absence de légitimité juridique ; b) d’autre part de le faire dans le cadre d’un
vrai partenariat public-privé à construire dans le respect du
statut et des dynamiques propres aux copropriétés. -
Sur
le modèle de CERGY, Ville où des élus exemplaires ont réagi très
vite, des « protocoles » d’intervention ont ainsi
été mis en œuvre où chacun (Ville, État, Copropriété) a pu trouver
sa place et son efficacité. -
Aujourd’hui
cette culture d’intervention mixte est encore en partie à inventer,
mais des progrès importants ont été accomplis et, par exemple,
plus aucun élu n’estime qu’il ne peut intervenir, la plupart d’entre
eux recherchant au contraire, les bonnes méthodes d’intervention
conjointe. -
Se
pose néanmoins encore dans certains cas le problème de la légitimité
à intervenir et des limites de cette intervention, surtout quand
la situation n’est pas encore totalement dégradée : nous
verrons plus loin comment il serait possible de résoudre ce problème. 2-
La BASTIDE : un plan de sauvegarde avant la lettre -
Dès
1990 - six ans avant la loi Pacte de Relance pour -
Pratiquement
tout ce qui s’est fait depuis dans ce domaine a été expérimenté
à la BASTIDE par la Ville de CERGY et ses partenaires, dont
l’ARC : ·
le
portage provisoire des lots saisis judiciairement ; ·
les
abandons de créances par les grands fournisseurs ; ·
l’aide
à la gestion des syndics ; ·
le
fonds d’aide aux procédures judiciaires ; ·
la
formation des conseils syndicaux ; ·
l’individualisation
des contrats d’eau ; ·
les
commissions des impayés, etc. 3-
Le diagnostic de gestion -
En
1997, l’ARC mettait au point avec le mouvement PACT-ARIM un diagnostic
de gestion-type des copropriétés en difficulté, diagnostic
qui se veut une radiographie des problèmes (et non une photographie). -
Le
diagnostic porte sur : ·
les
charges ; ·
les
comptes ; ·
les
impayés, et permet de repérer les dysfonctionnements, les causes de
ces dysfonctionnements et les remèdes nécessaires. -
L’ARC
est même allée jusqu’à créer une association avec des syndics
et les PACT-ARIM (ADIAC) pour promouvoir ce diagnostic qui, depuis,
s’est imposé comme un véritable outil d’intervention. 4-
Les agents d’insertion dans les copropriétés en difficulté
(1997) -
Consciente
du fait qu’il fallait des moyens spécifiques et nouveaux pour
aider les villes et les conseils syndicaux des copropriétés en
difficulté, l’ARC a créé des postes « d’agent d’insertion »
à l'aide du dispositif « emploi-jeune »,
là encore avec des villes pionnières (Cergy, Garges-lès-Gonesse,
Clichy sous Bois, Sarcelles) et des partenaires liés au service
public (Agence de l’Eau, EDF). Sept ans après, ces postes sont
en passe de devenir des emplois reconnus et des postes généralisables. 5-
La création d’une association de portage : Association Portage Solidaire (2000) -
Comment
empêcher que les logements « saisis » ne soient
rachetés par des marchands de biens ou des rabatteurs ? -
Pour
apporter une réponse, l’ARC a créé avec l’Association Habitat
et Humanisme, l’aide de la Fondation Abbé Pierre et le soutien
du FAS, (Fonds d’Action Sociale) de la Région Ile de France et
de la Caisse des dépôts et Consignations, l’Association Portage
Solidaire qui : ·
rachète
les logements saisis judiciairement ; ·
traite
le problème des familles qui sont dans les logements ; ·
revend
les logements à des personnes choisies en concertation avec la
copropriété et la ville. -
Cette
association qui, depuis quatre ans, fonctionne en partenariat
avec les villes et les copropriétés a réalisé des opérations dans
plusieurs copropriétés, y compris à la demande de certaines villes
et a montré l’efficacité radicale du dispositif mis en place. 6-
Le Manifeste pour le traitement des copropriétés en difficulté -
En
2000, l’ARC établit un premier bilan méthodologique et élabore
un « Manifeste pour le traitement des copropriétés en
difficulté ». Le Manifeste présente une méthode, des
propositions et propose des partenariats. Il prépare un Colloque
National qui aura lieu au Sénat en 2001 avec l’aide de la Région
Ile de France et de la Caisse des Dépôts et Consignations. -
Quatre
ans après, l’essentiel de ce qui était dit dans ce Manuel (disponible
sur notre site Internet) reste valable. 7-
Un Colloque au Sénat (2001) -
Ce
Colloque est la première manifestation nationale concernant la
copropriété en difficulté organisée pour permettre de mesurer
le chemin déjà parcouru et proposer des solutions, aux côtés des
élus locaux, du Conseil Régional de la Caisse des Dépôts sont
présents le Ministère du Logement, la DIV, le Ministère de la
Justice, EDF, le SEDIF, les chambres professionnelles de syndics,
les administrateurs judiciaires, les associations et bien sûr
l’ANAH. A l’issue de ce Colloque, l’ANAH acceptera de financer
directement les syndicats de copropriété pour les travaux concernant
les parties communes… Une révolution salutai 8-
La réalisation d’un guide méthodologique pour le repérage
des copropriétés en difficulté (2001) -
Rédigé
avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le Conseil Régional
Ile de France, ce guide fut l’une des premières tentatives pour
favoriser la sensibilisation des travailleurs sociaux et responsables
locaux au repérage des copropriétés fragiles et au traitement
précoce. 9-
Participation à la mise au point du rapport RASTOLL du Conseil
Économique et Social sur la copropriété en difficulté (2002) -
Madame
RASTOLL a participé au Colloque de l’ARC sur les copropriétés
en difficulté et a longuement auditionné l’ARC comme de nombreux
autres acteurs du monde de la copropriété pour établir le rapport
qu’elle a rédigé sur le problème des copropriétés en difficulté
pour le compte du Conseil Économique et Social. On retrouve d’ailleurs
dans ce rapport très bien fait les idées que nous défendons et
ne cessons de défendre : ·
sur
l’administration judiciaire ; ·
sur
les diagnostics de gestion ; ·
sur
les syndics de redressement ; ·
sur
l’aide juridictionnelle, etc. 10-
La négociation et la mise au point d’un dispositif d’intervention précoce (2003-2004) -
Pour
traiter efficacement le phénomène des copropriétés en difficulté
il faut pouvoir intervenir le plus tôt possible. -
En
2003, le cabinet du Ministre de la Ville s’intéressa à une proposition
de l’ARC concernant le repérage précoce des copropriétés fragiles.
Un travail avec la DIV (Délégation Interministérielle à la Ville)
et la DGUHC (Direction Générale de l’Urbanisme, de l’Habitat et
de la Construction) s’en suivit et aboutit à un projet concret.
A son tour intéressé par cette proposition, le Conseil Régional
d’Ile de France envisagerait de lancer une expérience portant
sur cent diagnostics de copropriétés fragiles qui doivent permettre
d’enrayer à la source un processus de dégradation. -
Nous
pourrons, espérons-le, en parler et en reparler début 2005. -
Le
problème de l’intervention précoce pourrait ainsi trouver rapidement
un début de solution. -
Comme
le montre ce rappel, un travail considérable associant des personnes
physiques et morales de tous horizons a été fait, l’ARC se contentant
de tenir sa place d’association représentative des copropriétaires
particulièrement bien présente dans les copropriétés fragiles
ou en difficulté. II-
L’ARC et les évolutions législatives en matière de traitement
des copropriétés en difficulté : participation, espoir
et parfois déception En
dix ans (1994-2004) quatre lois ont tenté d’apporter une réponse
au phénomène de la copropriété en difficulté. A
chaque fois ces lois ont essayé de trouver LE moyen efficace et
absolu. A
chaque fois, nous avons d’un côté applaudi aux avancées réalisées
(en partie parfois sous notre amicale pression…), d’un autre côté
regretté souvent l’insuffisance ou la frilosité d’une partie des
mesures mises finalement au point. 1-
La loi Habitat du 21 juillet 1994 -
Cette
loi institue la notion de « copropriété en difficulté »
et prévoit le « médicament », à savoir la « mise
sous administration judiciaire ». -
Problèmes : ·
l’administrateur
a tous les pouvoirs (de l’assemblée générale) mais aucun moyen…. ·
il
coûte cher et a beaucoup de difficulté à faire des miracles. -
Conséquence :
cette loi est jugée comme inefficace par à peu près tout le monde. -
Voilà
dix ans que nous demandons que cette loi puisse être réformée
sous deux angles : a) donner des MOYENS à l’administrateur (exemple :
qu’il puisse obtenir - via le juge - des abandons de créances) ; b) nommer des administrateurs « spécialisés »
(en matière de copropriété) dont les honoraires soient en partie
pris en charge dans le cadre de l’aide juridictionnelle. -
Nous
pensons toujours que cela est nécessaire. 2- La loi « Pacte
de Relance Pour la Ville » (novembre
1996) -
Cette
loi a institué le « plan de sauvegarde » et donc
substitué la voie « préfectorale » à la voie
« judicaire ». -
Ce
dispositif est d’ailleurs une excellente chose (recherche partenariale
d’un plan de redressement). -
Seul
problème: il ne s’adresse qu’aux copropriétés très dégradées et,
faute de crédits affectés, il n’est pas assez utilisé (il faudrait
cinq fois plus de plans de sauvegarde qu’il n’y en a). -
Par
ailleurs cette loi reste incomplète puisqu’il manque toujours
un dispositif pour les copropriétés en pré-difficulté. 3-
La loi S.R.U. (décembre 2000) -
Cette
loi d’espoir a été très décevante : a) elle a ouvert le FSL uniquement pour les copropriétaires
situés en plan de sauvegarde, mais pas plus ; b) elle prévoit une possibilité de scission des
copropriétés mais n’a prévu aucun mécanisme préalable d’apurement
du passif : de ce fait cette mesure parfois indispensable
est impossible à appliquer ; c) elle a ouvert la possibilité de mettre en place
des contrats d’individualisation de la fourniture d’eau, mais
le texte aurait besoin de retouches et les concessionnaires ou
communes n’ont pas bien saisis l’importance de cette disposition
pour favoriser le redressement financier des copropriétés. -
Comme
on le voit, il suffirait de pas grand-chose… 4-
La loi BORLOO (août 2003) -
Cette
loi a renforcé le pouvoir d’intervention des Maires dans les copropriétés
en difficulté : ·
injonction
de travaux ; ·
déclaration
d’état de carence. -
Faute
de décret (pour le premier point) et faute d’avoir - là encore
- traité le volet financier (sur
le deuxième point) avant le volet juridique, cette loi reste lettre
morte. -
Quatre
lois. Quatre lois à améliorer, pensons-nous. III-
L’ARC et les outils qui se sont mis en place progressivement Comme
on l’a vu, depuis quinze ans l’ARC a sans relâche agi en concertation pour favoriser la mise en place
de dispositions adaptées aux copropriétés en difficulté. Certaines
de ces dispositions furent difficiles à obtenir, mais sont aujourd’hui
acquises; d’autres ne furent obtenues qu’en partie, ce qui fait
qu’elles restent, malheureusement selon nous, en partie inefficaces.
Faisons le point de ces avancées et semi victoires. 1-
Les subventions accordées au syndicat et le déplafonnement
des subventions -
La
première disposition significative que nous avons obtenue est
le fait que les subventions de l’ANAH puissent être accordées
directement au syndicat des copropriétaires en difficulté (plan
de sauvegarde et OPAH copropriétés dégradées), sans conditions
de ressources des propriétaires et sans distinction de statut. -
Ce
qui aujourd’hui semble normal ne l’était pas en 2001 et c’est
à la suite de nombreux débats que l’ANAH décida enfin de modifier
ses règles. 2-
Des subventions pour les mesures d’urgence -
Là
encore il a fallu batailler pour obtenir la mise en place de cette
disposition très efficace dont le principe était le suivant :
débloquer des subventions pour travaux d’urgence sans attendre
la mise au point d’un plan pouvant prendre plusieurs années. -
Rappelons
que la Région Ile de France a été pionnière en ce domaine et a
entraîné l'ANAH dans son sillage. -
Cette
disposition s’avère très positive ; malheureusement elle
n’est prévue QUE dans le cadre des plans de sauvegarde. 3-
Le FSL (Fonds de Solidarité
Logement) -
Lorsqu’en
1992 nous demandions que le FSL soit aussi ouvert aux charges
de copropriété sous certaines conditions nous étions traités de
fous. -
Aujourd’hui,
le FSL pour les copropriétaires - lorsqu’il est en place - s’avère
un très bon outil (qui plus est, vertueux) de « remise
en selle » de nombreux copropriétaires. -
Malheureusement,
alors que nous demandons que le bénéfice du FSL soit ouvert à
tous les copropriétaires reconnus comme « surendettés »
par le juge, les pouvoirs publics n’ont toujours pas donné suite
à cette demande ; les copropriétés devront continuer à assurer
seules les charges impayées de ces personnes, ce qui compromet
les possibilités de redressement des uns ET des autres. 4-
Le préfinancement des subventions -
Ce
problème - après avoir trouvé quelques réponses provisoires (Caisse
des Dépôts et Consignation plus Caisse d’Épargne) - reste aujourd’hui
largement non résolu, compromettant les dynamiques de redressement. -
Plutôt
que d’inventer des dispositifs complexes nous
plaidons pour un assouplissement des règles de déblocages progressifs
des subventions, mais semblons ne pas être
entendus. 5-
L’aide à la gestion -
Le
redressement des copropriétés se fait sur des périodes de l’ordre
de cinq ans. -
Celui-ci
repose en partie sur la compétence et la mobilisation du syndic
de copropriété. -
Or,
les demandes répétées (les nôtres mais aussi celles de nombreuses
personnes ou organismes, comme le Conseil Économique et Social)
d’aide à la gestion et d’incitation à la création d’un corps de
syndics spécialisés n’ont pas toujours trouvé un écho à la hauteur
des enjeux : pour l’instant seules la Région Ile de France
et la Ville de PARIS ont lancé une expérience en ce sens. -
Nous
sommes donc loin d’une reconnaissance ferme de l’urgence qu’il
y a à favoriser la mise en place de gestionnaires spécialisés
et spécialement financés pour assurer un redressement durable
des copropriétés. Or, en l’absence de ce dispositif, il manquera
toujours l’essentiel : le pilote. 6-
L’aide juridictionnelle -
Il
aura fallu dix ans pour que le principe de l’aide judiciaire accordée
aux copropriétés en difficulté trouve une traduction législative. -
Malheureusement
le système de l’aide juridictionnelle est si lourd et si complexe
que la mesure - quinze mois après son entrée en vigueur - reste
pratiquement inappliquée (il faut parfois sept mois pour obtenir
un accord de principe du tribunal…). -
Comme
on le voit il ne suffit pas d’avoir l’outil. 7-
L’individualisation des contrats d’eau froide -
Introduite
par la loi S.R.U. avec difficulté, cette disposition est véritablement
révolutionnaire. -
Dans
la pratique néanmoins, les concessionnaires et les communes qui
craignent d’avoir à gérer de nombreux impayés sont très réticents
à tel point que le système est encore largement inopérant (ainsi
quatre ans après la loi S.R.U. et neuf mois après le délai ultime
fixé par décret, la Ville de PARIS n’a pas encore modifié
son règlement de service et ne peut donc toujours pas satisfaire
aux demandes). 8-
La scission judiciaire des copropriétés -
Autre
disposition très intéressante introduite par la loi S.R.U. ;
autre déception. Pourquoi ? a) pour qu’il y ait scission, il faut qu’il y ait
apurement préalable des dettes, ce qui est - sauf exception -
impossible dans les copropriétés qui peuvent avoir un lourd passif ;
demande t-on à une entreprise en liquidation un apurement de toutes
ses dettes avant liquidation ? b) par ailleurs la loi n’a prévu la scission que
lorsqu’il y avait possibilité de division au sol, empêchant donc
la scission en volume ; or c’est surtout dans les grands
ensembles immobiliers hétérogènes que la scission se justifierait. 9-
L’administration judiciaire -
Lorsqu’en
1994 la loi a institué le traitement judiciaire des copropriétés
en difficulté, nous nous sommes réjouis mais avons très vite demandé
trois améliorations : a) il fallait que les frais de l’administrateur
puissent être pris en charge ; b) il fallait que l’administrateur ait lui-même
des moyens, le premier d’entre eux étant de pouvoir obtenir non
pas des moratoires de dettes, mais des abandons ; c) il fallait enfin que les administrateurs soient
spécialisés en matière de copropriété et spécialisés en matière
de traitement des copropriétés en difficulté. -
Or,
aucune de ces demandes n’a encore été satisfaite bien que Jean
Louis BORLOO ait prévu de le faire à un moment. Conséquence :
en dix ans AUCUNE copropriété en difficulté mise sous administration
judiciaire ne s’est redressée ; par contre toutes ont continué
à se dégrader. On
le voit, un bilan impressionnant, mais pas toujours très abouti.
Pourtant, là encore il suffirait parfois de peu de chose.
IV-
La mise en évidence des deux logiques d’intervention Ce
que l’ARC met en avant avec force depuis dix ans avec d’autres
partenaires, c’est que le redressement des copropriétés en difficulté
ne se fait pas du tout comme le redressement d’un
immeuble ou ensemble HLM. Pourquoi ? -
Une
copropriété en difficulté est une copropriété qui - sur fond de
fragilités diverses (charges trop lourdes ; accédants modestes ;
situation urbaine défavorable ; vieillissement prématuré
du bâti, etc.) - a été « victime » d’un gestionnaire
laxiste ou incompétent. -
Cette
gestion a entraîné des impayés non traités qui ont eux-mêmes entraîné
des charges plus élevées, un entretien défaillant, le départ des
premiers copropriétaires, l’arrivée de locataires de plus en plus
difficiles, etc. -
Cette
évolution a entraîné elle-même une paupérisation et une dégradation
physique que, naturellement, la gestion défaillante n’a pu qu’accélérer. Certains
intervenants ou responsables ne voyant que le résultat
de ce processus pensent que la paupérisation est la cause
des difficultés de ces copropriétés. Dès
lors ils préconisent un traitement social des copropriétés
qui est, malheureusement et malgré les bonnes intentions voué
à l’inefficacité ou pire, s’avère contre-productif : en effet
plus on va assister les copropriétaires, moins ils seront capables
d’assumer leur statut et leurs responsabilités de copropriétaires ;
par ailleurs pendant qu’on assiste les copropriétaires les plus
pauvres et qu’on vise à un maintien dans les lieux des populations
les plus fragiles, ceci à tous prix, la situation financière des
copropriétés continue souvent à se dégrader (ou du moins si elle
n’empire pas, elle ne se redresse pas), les charges ne baissent
pas, la gestion n’est par reprise en main comme elle le devrait
et les copropriétaires bon payeurs ne sont pas aidés dans leur
volonté de redressement de la gestion ; plus grave encore :
dans le souci (louable) de régler les problèmes sociaux et financiers,
certains en viennent à faire appel à des organismes HLM pour racheter
les logements ; ainsi la copropriété, de logement social
de fait qu’elle était devient logement social de droit et le redressement
de la copropriété devient impossible, cette évolution entraînant
souvent le départ des « derniers des Mohicans ». -
A
contrario nous pensons que le traitement passe : ·
par
une reprise en main radicale de la gestion visant une réduction
significative des charges ; ·
par
un traitement adapté (par le relogement) de la situation des quelques
ménages incapables de rester copropriétaires ; ·
par
un traitement judiciaire également radical des impayés de mauvaise
foi (70 % des impayés…) ; ·
par
une aide ponctuelle via le F.S.L. aux copropriétaires qui peuvent
le rester une fois réalisée la baisse des charges. -
Faute,
croyons-nous, d’avoir bien apprécié les causes réelles de la dégradation,
de nombreux intervenants ne sont pas encore persuadés que le redressement
passe d’abord et essentiellement par une amélioration substantielle de la gestion, un traitement judiciaire et un assainissement financier des copropriétés.
C’est sans doute pourquoi les « outils » nécessaires
au redressement des copropriétés sont souvent encore inadaptés.
V-
Un long chemin à parcourir encore -
Dix
ans après la loi de 1994 qui a reconnu le phénomène de la copropriété
en difficulté, le chemin est encore long pensons-nous. L’action
curative, comme on l’a vu et pour les raisons évoquées reste souvent
décevante ; l’action préventive n’existe pas vraiment ;
quant à l’action précoce, elle aussi reste encore largement à
inventer. 1-
L’action préventive -
Une
seule mesure suffirait à enrayer ou atténuer le phénomène pour
les années à venir : l’obligation, pour toutes les copropriétés
d’avoir à constituer un fonds de travaux alimenté en permanence.
Cela se passe dans de nombreux pays
(y compris des pays dont le socle juridique est le Code civil Napoléon)
et cela se passe bien. Naturellement en contrepartie de cette
obligation il faudrait des produits de placement et une fiscalité
adaptée. Comme pour la retraite… 2-
L’action précoce -
Chacun
rêve « d’observatoire des copropriétés fragiles »,
de « dispositif d’alerte plus ou moins sophistiqué ».
Nous ne pensons pas que la solution passe par ces dispositifs
sophistiqués. -
Nous
avons proposé un processus plus simple : ·
la
mise au point d’un « diagnostic de gestion normalisé » ; ·
la
possibilité pour différentes personnes (Maire, Conseil syndical,
un groupe de copropriétaires, un fournisseur non payé, etc.) de
déclencher le diagnostic sous contrôle judiciaire. -
Grâce
à la DGUHC à la DIV et surtout au Conseil Régional d’Ile de France,
une expérience va bientôt se mettre en place dont nous espérons
qu’elle permettra de mieux préparer la généralisation de dispositifs
d’interventions précoces souples. 3-
Les outils et dispositions
curatives qui manquent encore -
On
l’a vu plus haut, il y a beaucoup de dispositions à mettre en
place dont une grande partie ne sont que des améliorations de
dispositions selon nous simplement inabouties. a) L’abandon (même partiel) de créances sous
contrôle judiciaire doit être institué : ·
c’est
le seul moyen d’assainir rapidement les comptes et, le cas échéant,
d’opérer une scission qui va permettre de restaurer une gestion
maîtrisée. b) La mise en place de syndics de redressement
en partie aidés financièrement, doit être encouragée Il nous faut des « cancérologues »
de la copropriété : ·
spécialisés ; ·
compétents ; ·
motivés ; ·
bien
payés. Ces spécialistes pourraient d’ailleurs
remplacer les administrateurs judiciaires. c) Le FSL doit être ouvert systématiquement
à toutes les personnes reconnues comme surendettées. d) L’individualisation des contrats d’eau doit
être encouragée, favorisée, financée dans les copropriétés en
difficulté. e) Les organismes de portage provisoire des
lots saisis judiciairement doivent être plus aidés et mieux financés. f)
La
mise en œuvre de l’aide judiciaire doit être améliorée. g) La scission en volume des copropriétés complexes
doit être rendue possible. h) Le déblocage progressif des subventions doit
être institué. Comme on le voit non seulement ces demandes sont des demandes
de bon sens, mais la plupart du temps une partie du chemin a déjà
été parcourue. Il suffit seulement de poursuivre ce chemin. VI-
Comment, actuellement et en attendant mieux, l’ARC agit concrètement
pour aider au redressement d’une copropriété en difficulté ? Pour
finir, nous allons expliquer comment, concrètement et dans la
situation actuelle, nous nous y prenons pour aider les copropriétés
qui le souhaitent à se redresser. Rappelons
en deux mots que notre expérience de terrain est bien réel :
environ 10.000 copropriétés adhérentes (dont 2 000 autogérées)
représentant environ 500.000 logements. -
Concrètement
lorsque l’ARC est saisie par une copropriété en difficulté cela
se passe ainsi : 1 - Nous proposons tout d’abord, en effet,
au conseil syndical, d’élaborer, avec lui, un diagnostic qui va
permettre de repérer les problèmes de gestion : ·
charges
trop fortes ; ·
procédures
de recouvrement des charges inefficaces ou inadaptées ; ·
analyse
critique des comptes de bilan ; ·
repérage
des erreurs de gestion présentes et passées, etc. 2 - Si la copropriété est trop importante
et que le travail de diagnostic est trop lourd nous aidons le
conseil syndical à saisir les pouvoirs publics pour obtenir des
aides financières permettant de faire le diagnostic. 3 - Une fois le diagnostic fait, soit nous
considérons que la copropriété peut s’en sortir elle-même (maîtrise
des charges ; changement éventuel de syndic ; accélération
des procédures de recouvrement des charges, etc. et nous aidons
la copropriété à opérer son redressement seule. 4 - Si la copropriété a de graves difficultés
nous l’aidons à préparer un dossier pour obtenir le bénéfice d’un
dispositif d’aide au redressement (exemple : plan de sauvegarde
ou classement en copropriété en difficulté). Grâce à notre intervention
de nombreuses copropriétés ont pu être intégrées dans une OPAH
copropriété en difficulté, un plan de sauvegarde ainsi que dans
l’OAHD (Opération d’Amélioration de l’Habitat Dégradé) lancée
par la Ville de PARIS. 5- Puis nous continuons à aider activement
au redressement des copropriétés. -
Dans
le cadre des actions en redressement y compris des actions publiques,
nous accompagnons les conseils syndicaux afin de les aider à : ·
mieux
se structurer, se former ; ·
mettre
en place des programmes d’économies de charges ; ·
améliorer
la gestion afin de redresser les comptes de la copropriété. -
Nous
participons aux réunions de conseils syndicaux et d’assemblée
générale. Par ailleurs nous intervenons pour renseigner les conseillers
syndicaux sur toutes les questions pouvant leur être soumises
(notamment juridiques, techniques et financières) mais également
pour les orienter dans leurs choix. -
Nous
aidons les conseils syndicaux à élaborer et mettre en œuvre une
politique de recouvrement des charges impayées. -
Nous
organisons des réunions de suivi des impayés au cours desquelles
nous faisons : ·
le
point sur l’évolution des impayés et des procédures ; ·
le
point sur les méthodes de recouvrement employées par le syndic
(efficaces, non efficaces) ; ·
des
propositions pour améliorer le recouvrement des impayés ; ·
l’étude
des solutions en dehors du contentieux : mise en place d’échéancier,
possibilité de F.S.L., autres aides… -
Nous
aidons les familles, peu ou mal intégrées, à la lecture et à la
compréhension des charges. Par ailleurs, nous les formons aux
différents aspects du fonctionnement de la copropriété tels que :
le règlement de copropriété, les droits et obligations en copropriété,
le budget prévisionnel, l’assemblée générale, le conseil syndical.
* Conclusion :
beaucoup ·
Oui : -
beaucoup
de fait -
beaucoup
d’énergie mise en œuvre -
beaucoup
d’espoirs (quelque fois déçus) -
beaucoup
de propositions (parfois inabouties) -
beaucoup
de nuages à l’horizon des copropriétés -
beaucoup
à faire.
ARC- Novembre 2004 |