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L’ARC,  « 20 Minutes » et les syndics bénévoles

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Le Journal « 20 Minutes » du 10 novembre dernier consacrait une page aux syndics non professionnels, en citant largement l’ARC, en renvoyant à notre site et en fournissant, en prime, l’aimable portrait photographique d’une de nos juristes.

Pour ceux qui n’auraient pas pu lire cet article, en voici des extraits :

 

« Syndic : faut-il déléguer ou s’y mettre »

 

I-                  Les critères de choix

 

« Un quart des Français sont copropriétaires, mais 32 % d’entre eux ne sont pas satisfaits de la gestion des parties communes. Alors que s’ouvre mercredi à Paris le Salon de la Copropriété, 20 minutes se penche sur la question clé du syndic. Elu par les copropriétaires pour trois ans, il met en œuvre les décisions votées en assemblée générale et supervise l’entretien courant. Une mission qui peut être remplie par un copropriétaire bénévole comme un professionnel rémunéré. Tout d’horizon des critères pour faire son choix.

Quelle est la taille de la copropriété ?

Dès que les parties communes sont importantes et complexes à gérer (existence d’un ascenseur, copropriété faites de plusieurs immeubles, embauche de personnel de gardiennage ou de ménage, etc.), l’expertise d’un professionnel peut être utile car la tâche  devient trop lourde pour un bénévole.

Quel est votre budget ?

L’implication d’un copropriétaire permet des économies substantielles sur les honoraires d’un cabinet, « mais aussi grâce à un meilleur contrôle des prix, en cas de recours à un prestataire extérieur, pour des travaux par exemple ».

Avez-vous du temps libre ?

Proche de ses voisins, présent sur place pour contrôler des travaux par exemple, le bénévole peut s’avérer plus efficace dans la gestion des affaires courantes. Avares de leur temps et de leur énergie, les cabinets privés sont parfois difficiles à joindre et peu disposés à fournir des explications.

AUTOGESTION.

Tous les copropriétaires doivent jouer le jeu. Le conseil syndical devra s’impliquer davantage et tenir un rôle « d’assistant, plutôt que de contrôle » du syndic. Doté d’un bon relationnel, ce dernier nécessite un minimum de connaissances juridiques et techniques et doit savoir trouver conseil auprès des associations adéquates.

 

II-                LES OUTILS

 

  • Salon de la Copropriété et de la gestion de Biens du 15 au 17 novembre à Paris, www.saloncopropriete.com
  • L’Agence Nationale pour l’Association et le Logement publie un guide de la copropriété sur www.anil.org
  • Union Nationale des Associations des responsables de Copropriété : www.unatc.asso.fr
  • Lire : - Le Particulier, spécial copropriété n° 980B, septembre 2004.
  • - 60 Millions de Consommateurs, hors-série n° 88, mai-juin 2005.

 

ENCART

 

« Les abus des syndics sont assez fréquents »

 

(Nadia GUEBLI – Juriste à l’Association des Responsables de Copropriété)

 

Constate-t-on des abus concernant les syndics professionnels ?

Oui, cela arrive assez fréquemment, par escroquerie, négligence ou tout simplement par incompétence.

On a vu des cabinets facturer des services sans avoir l’autorisation des copropriétaires. Souvent les entreprises intervenues ont un lien avec le cabinet dont elles sont une filiale, par exemple.

Comment les éviter ?

Le conseil syndical doit bien contrôler l’action du syndic et connaître les textes. Il ne doit pas hésiter à contacter une association ou à aller en justice.

Dans ce cas, ne vaut-il pas mieux s’autogérer ?

Cela dépend. Mais il est vrais que dans les petits immeubles, le conseil syndical en fait parfois bien plus que le cabinet de gestion ».

 

*

Voici donc l’article consacré par « 20 Minutes » aux syndics bénévoles.

 

Pour ceux qui sont tentés par l‘aventure, rappelons que l’ARC a publié en 2005 la 4ème édition du guide : « Gérer soi-même sa Copropriété ou son ASL » aux éditions VUIBERT.

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