Les
« commissions
opérationnelles » du Grenelle de l’Environnement
(celles qui sont chargées de mettre en musique les
grandes orientations retenues) se sont mises au travail
pour permettre à Jean-Louis BORLOO de déposer au plus
vite une première loi.
Parmi
ces « commission
opérationnelles » il en existe une sur l’habitat
existant qui - outre les représentants des ministères
et du Gouvernement - accueille quinze membres, dont
un représentant de l’ARC, ce qui est une excellente
chose. Il s’agit pour nous à la fois de peser pour
faire passer des mesures indispensables à l’intérêt
des copropriétaires et à la fois d’intervenir pour
empêcher que des mesures inopportunes ou contre-productives
soient mises en place.
Aujourd’hui
il faut, en effet, mettre en place d’urgence des mesures
efficaces, justes et compréhensibles par tous qui
doivent permettre d’obtenir d’ici treize ans une réduction
de 40 % de nos consommations énergétiques.
Le
travail de la commission porte, en particulier :
-
sur
les DPE (diagnostics de performances énergétiques)
sachant que nous réclamons l’instauration d’un vrai
DPE collectif venant remplacer les DPE individuels
inutiles en cas de chauffage collectif (à noter : le DPE collectif pourra être immédiatement rentable
en mettant en évidence les problèmes et gaspillages
liés à la gestion du chauffage collectif) ;
-
sur
les crédits d’impôts et les subventions, sachant que
nous souhaitons étendre les crédits d’impôts aux matériaux
et assortir l’octroi de subventions à des obligations
minimales en matière d’économie ;
-
sur
les modifications de certaines dispositions de la
loi de 1965 pour permettre la réalisation d’opérations
collectives efficaces (aujourd’hui quasi impossible)
mais aussi en permettre le financement.
D’ici
un mois à peine le travail devra être achevé pour
qu’une première loi puisse être votée au Parlement.
Dès
que possible nous reviendrons sur cet énorme chantier
et ses répercussions dans le secteur de la copropriété.