I-
Les trois « découvertes »
Nous
assistons aujourd’hui à deux « découvertes »
majeures de la part des pouvoirs publics et, plus généralement,
des personnes responsables :
1)
La
première découverte est que l’augmentation durable des prix
du combustible entraîne au niveau social des effets désastreux :
oui, les charges augmentent très fortement et les ménages
peinent à financer ces augmentations.
2)
Ensuite,
il apparaît de plus en plus clairement que la France prend du retard dans la lutte contre les
émissions de gaz à effet de serre et que ses actions de « réduction » sont très insuffisantes.
C’est
donc un peu partout la panique : les charges augmentent
trop vite et les émissions de gaz à effet de serre ne baissent
pas assez vite.
D’où :
branle-bas dans les palais de la République.
Il faut agir et vite. Partant du constat
que les ménages habitent dans des logements (mais oui…) et
que les logements représentent non seulement de gros consommateurs
d’énergie mais sont aussi de gros émetteurs de C02 (ça va
avec), nos têtes pensantes s’affolent : « Il faut absolument faire des économies d’énergie,
et très vite ».
Après
avoir déclaré dans un premier temps qu’il fallait diviser
par QUATRE les consommations énergétiques des logements (ce
qui est un objectif très ambitieux), nos mêmes dirigeants
reviennent à la réalité et font un troisième constat :
en copropriété, les travaux d’économie n’ont pas la cote ;
disons même que c’est désastreux.
« Les copropriétaires ne jouent pas le jeu et
n’engagent pas les actions nécessaires. Les copropriétaires
sont irrationnels et - en plus - ils n’aiment pas la planète ».
Le
plus inquiétant est que ce constat est parfaitement vrai :
alors que tout devrait pousser les copropriétaires à engager
des économies, les copropriétés - sauf celles adhérentes à
l’ARC - semblent plutôt passives. Pourquoi ?
II-
Pourquoi cela « bloque-t-il » ?
Telle
est la question lancinante que, depuis quelques mois, les
pouvoirs publics se posent et posent aux instituts spécialisés.
Le
CSTB - Centre Scientifique et Technique du Bâtiment - et l’ADEME
- Agence de l’Environnement et de la
Maîtrise de l’Energie - finalisent actuellement
une étude sur le sujet (les copropriétés et la maîtrise de
l’énergie), sensée expliquer cette situation paradoxale et
apporter des solutions. Le CSTB et l’ADEME ont d’ailleurs
auditionné notre association dans le cadre de ce travail.
Il
est évident que la réponse à cette question est essentielle
puisque de celle-ci découle, ensuite, les stratégies de déblocage.
Notre
objectif, dans ce court dossier, est d’apporter notre contribution
à ces études et de tenter d’expliquer pourquoi - selon
nous - « cela bloque » en copropriété et quelles sont les pistes à travailler
pour résoudre la situation.
On
va voir que les raisons sont multiples et qu’il ne suffira
pas d’appuyer sur un bouton pour que ça se décoince.
III-
Les facteurs de blocage selon l’ARC
Nous
avons repéré onze facteurs de blocage de nature très différente.
1) Les profils socio-économiques des copropriétaires d’aujourd’hui.
2) L’absence d’épargne rendue obligatoire en copropriété
et l’absence corrélative d’une fiscalité adaptée sur les placements
de cette épargne.
3) L’absence de diagnostic thermique satisfaisant.
4) L’absence de recherche des économies sans nécessité
de travaux.
5) L’échec du comptage de calories de chauffage.
6) L’absence (voire l’impossibilité) d’un dispositif de
garantie d’économies en cas de travaux lourds.
7) L’absence de formation et de conseils pour les conseils
syndicaux.
8) L’absence de compétence des gestionnaires privés dans
ce domaine et leur relative indifférence à ces problèmes.
9) L’absence d’une offre adaptée et efficace en matière
de gestion du chauffage collectif par les sociétés de chauffage.
10) L’absence d’exemples concrets significatifs dans le
secteur de la copropriété.
11) L’obligation
de faire procéder d’ici à 2018 à des travaux d’ascenseurs
obligatoires et coûteux.
1-
Les profils socio-économiques des copropriétaires
C’est
une banalité de le dire, mais il faut absolument insister
sur certaines évolutions récentes :
a)
Les
copropriétés voient arriver de nombreux jeunes primo-accèdants
; ceux-ci sont incités à acheter en raison de la cherté des
loyers et du faible taux des prêts, mais ils sont ensuite
lourdement endettés et ne peuvent dégager aucune marge financière
supplémentaire.
b)
Les
copropriétés voient dans le même temps vieillir leur population,
via des départs à la retraite avec pour conséquence la perte
de pouvoir d’achats.
c)
Plus
généralement on note un développement de l’accession sociale
voire très sociale à la copropriété, l’accession sociale se
faisant souvent dans les immeubles de médiocre qualité ou
ayant mal vieilli.
d)
Enfin
on note un développement très fort de l’investissement locatif
dont chacun sait qu’il induit des freins en matière de travaux
d’économie d’énergie (non seulement le bailleur est, souvent,
lui aussi à saturation financière, mais les dispositions en
vigueur concernant les charges récupérables auprès de son
locataire ne l’incite pas vraiment à investir).
2-
L’absence d’épargne obligatoire
Voici
cinq ans que l’ARC - bien seule - dénonce l’absence d’épargne
obligatoire en matière de travaux en copropriété et réclame
son institution par voie législative.
Voici
cinq ans qu’on nous prend pour des fous.
Voici
cinq ans que nous répondons que d’autres pays le pratiquent
déjà ; le Québec, mais aussi la
Belgique, l’Allemagne, l’Autriche,etc. et
que la France doit absolument le
faire aussi sous peine d’aggraver la situation générale de
la copropriété, sur son territoire.
Car
tant que les copropriétés n’auront pas l’obligation de constituer
une épargne en prévision de travaux, on se heurtera toujours
aux mêmes problèmes :
-
faute
de fonds disponibles les travaux sont difficiles à faire voter ;
-
les
plus modestes résistent ou refusent ;
-
aucun
plan de patrimoine n’est possible ;
-
faute
de fonds, on n’engage - et encore ! - QUE les travaux indispensables
et obligatoires, donc pas les travaux d’économie d’énergie ;
-
lorsque
les travaux sont votés, la situation financière est parfois
pire : soit il y a déficit de financement, soit il faut
faire appel à des prêts coûteux.
Face
à nos demandes incessantes, les pouvoirs publics répliquent
ceci : « Comment obliger des copropriétaires, qui ont
déjà du mal à payer leurs charges, à abonder EN PLUS un fonds
travaux ? ».
Or,
ceux qui nous posent cette question n’écoutent jamais la réponse ;
celle-ci est pourtant toute simple : la constitution
d’un fonds travaux - et ceci est un constat, pas une hypothèse
- force les copropriétés à économiser sur les charges.
Dès
lors, à effort constant, on constitue et on abonde un fonds
qui va permettre de financer des travaux pouvant eux-mêmes
être générateurs d’économie.
3-
Des diagnostics thermiques « decevants »
Un
autre problème majeur et sous-estimé est celui-ci : actuellement
une copropriété a beaucoup de mal à faire faire un diagnostic
thermique simple, efficace, approprié. Les diagnostics sont
souvent « grossiers » et ne permettent pas vraiment de savoir :
-
d’où
l’on vient ;
-
où
l’on peut aller et comment.
Ce
ne sont souvent que des catalogues de solutions radicales,
coûteuses, lourdes.
Les
diagnostics de Performance Energétique qui s’annoncent à l’horizon
seront encore plus décevants et superficiels pour des raisons
que nous avons déjà longuement exposées ailleurs (voir notre
site - unarc.asso.fr dossier du mois d’avril 2006).
Or,
tant que les copropriétés ne pourront pas disposer d’un diagnostic
de type « tableau
de bord » capable d’orienter un plan d’économies
sur plusieurs années, il restera très difficile, voire impossible
d’arriver à déclencher une dynamique au sein d’un conseil
syndical, donc d’une copropriété.
4-
L’absence de mise en oeuvre des « économies » sans travaux
Les
copropriétaires ne comprennent pas : on leur parle d’économies
potentielles suite à des travaux importants.
Or,
ils constatent chaque année que des gaspillages importants
viennent d’une mauvaise gestion du chauffage ou du moins d’une
gestion laxiste :
-
certains
logements sont surchauffés ;
-
pendant
les périodes intermédiaires, il n’est pas rare que les copropriétaires
étouffent dans leur logement ;
-
la VMC est mal équilibrée ;
-
les
chaudières sont mal réglées ;
-
le
ralenti de nuit est inefficace, etc.
Leurs
questions, dans cas là, c’est :
a)
pourquoi
faire cher quand on pourrait faire gratuit ?
b)
pourquoi
faire compliqué quand on n’arrive déjà pas à faire simple ?
c)
pourquoi
investir dans des travaux coûteux sans avoir la garantie que
les gaspillages seront vraiment traités ?
Or,
non seulement les copropriétaires ont raison, mais ils ont
raison de refuser de s’engager dans des travaux lourds et
coûteux tant que les problèmes de base ne sont pas traités.
5-
L’échec du comptage de calories pour le chauffage
Il
ne semble pas que les pouvoirs publics aient fait le bilan
de ce que nous appelons « l’échec
du comptage calorifique ». C’est curieux, car le
comptage est un dispositif en principe vertueux, économiseur
et vecteur de travaux : il responsabilise et permet à chacun
de bénéficier de ses efforts d’investissements ou de comportements.
Il aurait pu être un facteur très positif et induire des décisions
de travaux.
Or,
le comptage, a été
un échec retentissant :
-
les
sociétés qui louent le matériel ont exagéré au-delà du possible
(prix très excessif, la location- entretien d’un compteur
pouvant s’élever à 150 euros par an) ;
-
ces
sociétés n’ont pas toujours bien assuré leur travail (relevés
mal faits, listings illisibles ou inexploitables) ;
-
le
matériel s’et relevé décevant voir peu fiable.
La
conséquence a été la dépose généralisée de ces compteurs coûteux,
inutiles et source de conflits entre les occupants, mouvement
que nous avons naturellement accompagné.
Ainsi,
en raison de cette défaillance généralisée on se prive d’un
moyen (en principe) vertueux et incitatif, y compris en termes
d’économie. Il est curieux que personne (et surtout pas l’ADEME)
n’en parle et que personne ne cherche à résoudre les problèmes
de comptage.
6-
L’absence (voire l’impossibilité) d’un dispositif de
garantie d’économie en cas de travaux lourds
Le
problème se pose ainsi :
-
Vous
engagez 10.000 euros de travaux d’économies par logement ;
on vous « annonce » 60 % d’économie (pourcentage
indicatif, naturellement, donc pas garanti).
-
Les
travaux se terminent et les copropriétaires déchantent :
les 60 % se transforment en un petit 20 % avec surchauffe ;
parfois au bout de trois ans on est presque revenu à la consommation
antérieure.
Pourquoi ce « non-résultat » ? Pour diverses raisons, exemple :
a)
le
chauffagiste est incapable de régler et d’équilibrer l’installation
(qui peut d’ailleurs être devenue sur-dimentionnée) ;
b)
le
chauffagiste n’a parfois aucun intérêt à faire des économies
(cas du chauffage urbain, par exemple).
Dans
les réseaux de chauffage urbain, d’ailleurs, on s’aperçoit
que les économies des uns peuvent entraîner des hausses :
si - sur un réseau - 30 % des immeubles obtiennent 30 % économie,
le manque à gagner pour le fournisseur se traduira mécaniquement
par des hausses pour tout le monde !
L’absence
de « garantie »
explique donc ainsi la grande méfiance des copropriétaires
à l’égard de travaux coûteux, méfiance, malheureusement, en
partie justifiée.
7-
Des conseils syndicaux indispensables mais souvent démunis
Tous
les observateurs savent bien qu’un programme d’économie d’énergie
repose sur un conseil syndical motivé qui va à la fois faire
le bilan de la situation énergétique de la copropriété (en
choisissant SON BET, Bureau d’Etudes Thermique), définir un
programme, s’assurer de l’intérêt économique de l’opération,
chercher les entreprises, etc.
Cela
nécessite souvent un investissement préalable en « formation ».
Aujourd’hui,
malheureusement, cette formation - qui repose sur quelques
associations comme l’ARC - est très insuffisante et l’assistance
de l’ADEME à ces conseils syndicaux est inexistante.
Or,
il serait beaucoup plus efficace, à notre avis, de consacrer
une journée à un conseil syndical qui représente 100 à 200
logements que d’assurer quatre consultations d’une heure trente
à quatre personnes isolées…
8-
Manque de compétence et/ou d’intérêt des gestionnaires
privés
Les
gestionnaires privés sont plus souvent issus du monde du droit
ou de la comptabilité que de celui de la gestion technique
d’immeuble. D’où un déficit à ce sujet.
Il
suffit d’ailleurs d’avoir fréquenté la moindre société HLM
pour mesurer vraiment la différence et noter les carences
dans le secteur privé de la gestion des logements :
-
absence
de compréhension des contrats et de valorisation des clauses
efficaces ;
-
absence
de compréhension du fonctionnement d’une installation ;
-
absence
de lisibilité des consommations en cours de saison ;
-
absence
de réactivité en cas de dérive, etc.
On
est dans un milieu non seulement sans culture « thermique » mais, par ailleurs, sans motivation : le syndic
se sent comme un « passant
» donc non concerné par la gestion du chauffage à moyen ou
long terme.
9-
Absence d’une offre adaptée en matière de gestion de
chauffage en copropriété
Beaucoup
de société d’exploitation ne sont pas vraiment
sorties de l’époque dite : « chiffon-burette ».
Peu
sont capables d’une gestion optimisée et économes des installations,
c’est d’ailleurs en partie cette situation qui explique (voir
point 6) l'absence de « garantie
d’économie ».
Cela
est d’autant plus curieux qu’en secteur HLM des contrats performants
et efficaces existent (contrats d’objectif ou d’intéressement,
voir notre site Internet, « Bien
Gérer du 15.02.06 »),
précisément sans doute parce que les gestionnaires savent
les imposer.
10-
Des exemples parlant en nombre insuffisant
Un
autre problème est le suivant : il existe beaucoup d’exemple
en habitat individuel ou en HLM, mais pas assez en copropriété
où les problèmes sont toujours plus complexes et spécifiques.
Nous
pensons donc qu’il faut absolument constituer une « vitrine » de solutions simples adaptées à la copropriété et à
ses spécificités juridiques.
11-
Les travaux d’ascenseurs
Pour
finir, précisons tout de même que si tant de copropriétés
sont dans l’incapacité d’envisager des travaux d’économie
d’énergie c’est aussi parce qu’elles sont obligées
de financer (à grands frais) des travaux d’ascenseurs que
le lobby des ascensoristes a réussi à imposer.
On
ne cesse de le dire et on ne nous croit pas : les portes
monnaies des copropriétés sont un peu vides.
IV-
Alors ?
On
le voit les blocages à la réalisation de travaux d’économie
ont, en copropriété, des origines diverses et convergentes.
Résumons.
Sans
parler des travaux d’ascenseurs et sans parler non plus de
la « paupérisation » grandissante des copropriétés,
on relève les verrous suivants :
1-
Les
copropriétés souffrent d’un manque de système d’épargne obligatoire.
2-
Les
copropriétés sont gérées par des professionnels peu compétents
en ce domaine (contrairement aux gestionnaires HLM) et peu
sensibles à ces questions.
3-
Les
outils de diagnostics simplifiés et les modes opératoires
n’existent pas et sont à promouvoir.
4-
Les
formations et conseils adaptés aux conseils syndicaux sont
très insuffisants ou reposent uniquement sur quelques associations
comme l’ARC.
5-
Les
copropriétaires rechignent à juste titre à investir dans des
travaux alors même qu’ils constatent être victimes d’une gestion
laxiste de l’énergie et que rien n’est fait pour supprimer
les gaspillages correspondants.
6-
Les
copropriétaires ne veulent pas s’engager dans des travaux
d’économie si des garanties
de résultat ne sont pas donnés.
7-
Les
copropriétaires souffrent de ne pas disposer de contrat d’exploitation
à la hauteur des enjeux d’économie et qui assurent également
une garantie de résultat.
V-
Nos propositions
Nous
propositions (déjà explicitées ici et là) découlent de ce
constat.
1)
Il
faut instituer une épargne obligatoire et bonifiée, comme
au Québec ou en Allemagne.
2)
Il
faut former les syndics et les conseils syndicaux au b.a.ba
des économies d’énergie : nous avons mis au point un
module simple de formation à ce sujet qui s’intitule :
« faire un bilan
énergétique et définir un plan d’économie ».
3)
Il
faut mettre en place un vrai DPE (Diagnostic de Performance
Energétique).
4)
Il
faut aider les copropriétaires à repérer et mettre en oeuvre
des économies SANS travaux, pour commencer, et déclencher
une dynamique (analyses des rendements, réglages des chaudières,
équilibrage, régulation, étude des dérives, suivi des consommations
par DJU, etc..).
5)
Il
faut lancer l’idée de travaux avec économies « garanties »
donc responsabiliser les professionnels dans le cadre des
« marchés » (installateurs, entreprises
du bâtiment, BET…).
6)
Il
faut relancer les formules de contrat de chauffage optimisé
(voir sur notre site par exemple, les articles consacrés aux
contrats à intéressement).
7)
Enfin,
il faut multiplier les « bons »
exemples en copropriété pour montrer concrètement ce que l’on
peut faire, à quels coûts et avec quels résultats, et faire
connaître ces exemples.
VI-
Pour finir : des pistes pour financer
les travaux d’économie
On
a vu que, pour nous, le financement des travaux passait forcément
par une épargne obligatoire « levier »
(quand on épargne, c’est pour dépenser).
1-
Nous
proposons, en plus que, en copropriété, plutôt que d’attribuer
des aides (crédit d’impôts ou subventions) à la personne,
ces aides (subventions) soient attribuées aux syndicats :
1)
prime
accordée au syndicat des copropriétaires en cas d’épargne
sur trois ans ;
2)
prêt
complémentaire à taux zéro ;
3)
prime
à la tonne de C 02 supprimée, etc.
2-
Il
faut aussi que les bénéfices des certificats d’économie d’énergie
(C.E.E.) aillent aux copropriétés qui font les travaux et
non aux entreprises ou aux fournisseurs. Il y a là une nouvelle
source de financement.
Conclusion
Comme
on le voit, il y a de nombreux chantiers à ouvrir.
Notre
association, comme toujours, est prête à participer à une
mobilisation nécessaire et urgente sur ces sujets et à participer
non seulement à l’approfondissement de la réflexion mais aussi
à la mise en œuvre de ces propositions de nature très différentes,
qu’il s’agisse de formation, de diagnostics, de mise au point
de cas exemplaires, de financements de réflexion sur les « garanties » d’économie, de dispositifs
contractuels nouveaux, etc.
ARC - JUIN 2006.