- Comme vous le savez
peut-être l’assurance dommages-ouvrage
permet à une copropriété de moins de dix ans ou qui a fait faire
de gros travaux d’obtenir, en cas de malfaçon, une indemnité
lui permettant de procéder aux réparations.
- Mais chacun connaît
les assureurs : prompts à prélever les primes ; moins
prompts à indemniser les victimes.
- En cas de malfaçon,
l’assureur va donc souvent mettre en oeuvre deux stratégies :
a)
il va tenter de classer sans suite la déclaration en
mettant en avant des problèmes de forme ou de fonds ;
b)
il va tenter d’user de votre patience en faisant traîner
les délais, les expertises, ses réponses, etc.
- Il faut néanmoins
savoir que le législateur - qui connaît comme nous les assureurs
- a mis des garde-fous en place pour permettre aux usagers d’échapper
à ces manœuvres.
- Nous donnons donc
ci-dessous le texte de la plaquette mis au point par l’Agence
QUALITÉ CONSTRUCTION concernant les déclarations de sinistre
auprès des assurances de dommages-ouvrage. À noter que l’ARC a été la seule association
de copropriétaires à participer à la rédaction de ce texte.
- Celui-ci reste cependant
forcément trop succinct. C’est pourquoi, en complément,
nous avons décidé de réaliser un dossier plus approfondi intitulé :
« Assurance dommages-ouvrage :
comment contourner la mauvaise volonté de l’assureur ? »
que vous pourrez découvrir sur la « zone adhérents » de l’ARC à partir
du 15 mars prochain.
En attendant, voici la plaquette de l’Agence Qualité
Construction (1)
(2)