ARC Actualité, ascenseurs/ 23 03 05 / ©

Ascenseurs : un bel écho dans " Que Choisir "


" Que Choisir " est, comme on sait, la principale organisation de consommateurs de notre doux pays (ou du moins la plus active).

Nous regrettons pour cette raison que cette grande association et son mensuel (300.000 exemplaires semble-t-il) ne soient pas rentrés avec nous à fond dans la " bataille des ascenseurs ", ce qui aurait sans doute renforcé notre action.

Cela n’empêche pas, cependant, cette organisation de relayer notre " combat " et de s’en faire l’écho.

Le numéro de " Que Choisir " d’avril 2005 rapporte ainsi notre action et les problèmes que nous ne cessons de mettre en avant.

Voici l’article en question qui résume assez bien la situation :

Ascenseurs.

Les réparateurs montent la charge.

L’association des Responsables de Copropriété (ARC) le redoutait ; les ascensoristes l’ont fait. Selon l’ARC, certaines sociétés d’entretien des ascenseurs auraient profité des obligations de mise en conformité imposées par la nouvelle législation (décret du 9 septembre 2004) pour faire grimper leur facture.

Les devis de certains professionnels intégreraient des travaux non concernés par la réforme, seraient non conformes à la législation (pas de prix détaillé des fournitures, pas de tarif horaire, du nombre d’heures de travail…) ou appliqueraient des tarifs anormalement élevés qui " frisent les 100 € de l’heure ".

Certains professionnels n’hésitent pas non plus à invoquer la responsabilité des copropriétaires en cas d’accident pour les inciter à réaliser les travaux ou mettraient en arrêt de manière intempestive des ascenseurs " en prétextant la vétusté de certains organes de sécurité ".

L’association dénonce aussi les difficultés qu’éprouvent certaines copropriétés à faire jouer la concurrence. Ainsi, certaines sociétés d’entretien installeraient des équipements qu’elles sont les seules à pouvoir entretenir.

Constatant en outre que les propositions des prestataires en place étaient souvent les plus avantageuses, l’ARC a demandé à la DGCCRF d’enquêter sur une éventuelle entente entre les ascensoristes. Même si elle reconnaît que " la profession n’est pas parfaite ", la Fédération des Ascenseurs juge cette présentation " caricaturale ".

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