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ARC Actualité, ascenseurs/ 06 10
04 / © Ascenseurs : l’offensive Suite à un début d’offensive commerciale et médiatique des ascensoristes sur les travaux de sécurité et alors même que les arrêtés permettant la mise en œuvre du décret du 9 septembre 2004 ne sont pas sortis, il n’est pas inutile de revenir sur certains aspects de ces dispositions et sur les réactions qu’il faut développer. N’hésitez pas également à consulter notre rubrique " Abus en Vrac ".
Il faut rappeler d’abord que, sous prétexte de sécurité des usagers liée essentiellement aux serrures des portes palières, le décret impose des mesures qui pour une grande partie, n’ont pas grand-chose à voir avec la sécurité des usagers :
La preuve de ces exagérations est d’ailleurs que depuis deux ans nous avons réussi obtenir que la raison reprenne le dessus sur des points importants :
Ces victoires sont cependant très insuffisantes face à l’appétit dévorant des ascensoristes.
Aujourd’hui, malgré le travail remarquable (et un peu solitaire) de l’ARC nous savons que la partie ne va pas être facile, car les ascensoristes vont non seulement agiter de nombreux arguments pour imposer les travaux les plus coûteux mais utiliser les bonnes vieilles méthodes que nous combattons chaque jour.
Nous les entendons déjà :
Nous les connaissons : a) continuer à assurer une maintenance médiocre pour justifier le changement de gros matériel ou l’impossibilité d’assurer les objectifs de sécurité avec le matériel en place ; b) peser sur les syndics et leur peur des conséquences judiciaires d’une part, utiliser la capacité de certains à " orienter " les assemblées générales (vieilles dames ; mandats permanents ; absents…) ;
III. Une bataille
continue pendant des années
Oui, pendant des mois et des années il va falloir se battre ; pourquoi ?
Comment éviter la catastrophe programmée ? - en aidant les copropriétaires, comme nous essayons de le faire, à démystifier cette problématique sécuritaire ; - en leur expliquant comment procèdent les ascensoristes pour imposer des mesures excessives, inutiles et coûteuses ; - en leur montrant qu’en résistant un peu on peut diviser la facture en DEUX.
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