- Il permet, sur un cas concret, de montrer
les intérêts multiples d’un bon contrat à
intéressement et d’expliquer comment cela se passe
de façon très pratique.
- Il permet aussi de servir d’introduction
à un dossier complet que nous avons réalisé
sur les " contrats à intéressement "
en matière de chauffage et que nous avons décidé
de réserver à nos adhérents collectifs,
qui le découvriront dans la " zone adhérents "
de ce site.
Si vous voulez, vous
aussi :
- rénover votre chaufferie sans
bourse déliée ;
- faire des économies de chauffage
et en profiter, sans avoir à changer vos fenêtres
ou à faire un ravalement isolant coûteux,
alors :
- ) lisez le récit qui suit ;
- ) et si vous êtes adhérent
collectif, découvrez notre dossier sur la " zone
adhérents " : " Le
contrat à intéressement ou : comment
faire des économies durables de chauffage sans
travaux sur le bâti ".
Par ailleurs il faut
signaler à son avantage, le syndic FONCIA est en
partie à l’origine de cette remise à flot.
1) Objet :
Présenter une
expérience jugée positive de partenariat entre
le conseil syndical d’une copropriété, un
ingénieur conseil et un chauffagiste à savoir
celui sélectionné pour remettre à niveau
les installations de chauffage et réduire les charges
d’eau chaude et de chauffage de l’ensemble immobilier.
2) Caractéristiques
générales des installations de chauffage
La copropriété
P……. qui date du début des années 1980 est
située dans le 16ème arrondissement
de Paris .Elle est composée d’un ensemble de 5 immeubles
de standing comprenant 210 appartements et d’un bâtiment
d’institutionnel regroupé dans une UNION.
La CPCU (Compagnie Parisienne
de Chauffage Urbain) nous fournit la vapeur d’eau dans une
sous-station principale située en sous-sol .Celle
ci est ensuite distribuée dans chaque immeuble par
6 sous stations secondaires qui sont équipées
chacune de leur propre système de régulation(vannes
,pompes, sondes de température…), de 2 ballons d’eau
avec échangeur de capacité 3000 ou 4000 litres
pour l’alimentation en eau chaude des appartements ou bureaux.
La maintenance de ces
installations était assurée depuis plusieurs
années jusqu’à mi-2004 en contrat P2 par la
Société ENERGILEC sélectionnée
par l’ancien syndic BAZIN.
3) Etat des installations
de chauffage : Le TITANIC !
Lors du changement de
conseil syndical fin 2003 ,le nouveau président adhérent
à l’ARC et ancien chef de laboratoire et responsable
de la recherche ainsi que de l’assurance qualité
dans les domaines des moteurs aéronautiques et spatiaux
mit à profit ses connaissances pour appliquer une
démarche qualité afin de remettre à
flot nos installations de chauffage dont l’état de
délabrement était tel après 20 années
de service que le " bateau insubmersible"
menaçait de sombrer comme le TITANIC il y a à
peu près 100 ans.
3.1) Etat des
lieux
Bien que la maintenance
ait été assurée en contrat P2 par MANEI/ENERGILEC
depuis plusieurs années(4 heures de présence
par jour), les premiers constats sont accablants :
-systèmes de
régulation défectueux ou hors services (sondes
de température inopérantes, thermomètres
à l’arrêt..)
- vannes vapeurs à
changer sans délai ;certaines prêtes à
tomber étant soutenues par des cales en bois !
- surpresseurs et pots
à boue à l’arrêt ; calorifugeage
abîmé ou absent ;
- beaucoup de pompes
en fin de vie et plusieurs pompes de relevage à l’arrêt ;
- traitement électrolytique
destiné à protéger l’intérieur
des ballons et des canalisations à l’arrêt
depuis 10 ans. De nombreuses particules d’acier oxydées
(rouille) se retrouvent à l’ouverture de l’eau ou
dans les baignoires….
- nombreuses fuites
dans les sous stations et multiples sinistres dégâts
des eaux constatés dans le passé au niveau
des colonnes, canalisations de distribution, réducteurs
de pression ,convecteurs…
À la décharge
du chauffagiste, il faut signaler que les nombreux devis
proposés pour changer les composants défectueux
ont fréquemment été refusés,soit
que le syndic de l’époque ,BAZIN, ne les jugeait
pas prioritaires soit que la situation de la trésorerie
de l’UNION ne le permettait pas suite aux nombreux impayés
rencontrés avec certains copropriétaires.
En outre la majorité des copropriétaires qui
ne sont pas des techniciens ne s’intéressent pas
en priorité à ce qui se passe dans les soutes
du navire …et surtout si on ne leur donne pas un minimum
d’explication accessible à tous.
Concernant les températures
relevées dans les appartements celles-ci dépassaient
couramment les 25 °C. Les couloirs étaient transformés
en étuves. Les portes du hall d’accueil étaient
en plein hiver laissées ouvertes par les gardiens
et agents de sécurité du fait de la chaleur
insupportable rencontrée alors que les radiateurs
étaient grands ouverts et que les températures
extérieures étaient proches de 5°C !
Les parkings et les
caves en sous-sols atteignaient des températures
comprises entre 16 et 18°C.
Bref c’était
le grand gaspillage ….
3.2) Suivi des
consommations
Les relevés des
compteurs principaux de chaleur et d’eau chaude sont effectués
mensuellement dans chaque sous-station par le régisseur.
À la lecture des tableaux annuels on constate sur
certaines lignes des valeurs de consommation négatives,
des valeurs inchangées d’un mois sur l’autre, des
erreurs humaines lors des relevés ou lors des soustractions.
Il en est d’ailleurs de même à titre d’information
pour les relevés d’eau froide…
Après investigations
et lecture des indications portées sur les compteurs
il apparaît que la plupart d’entre eux sont d’origine
et datent de plus de 20 ans !Aucune traçabilité
n’est assurée. En outre certains compteurs notamment
pour l’eau froide sont manifestement surdimensionnés
pour nos consommations, d’où des imprécisions
de mesures à faible débit.
Aucune analyse comparative
sur les 5 dernières années ni investigations
ne sont réalisées par le syndic à partir
de l’ensemble de ces données. Les ratios de consommation
sont d’ailleurs inconnus du syndic (voir article l’ARC,
sur son site : " 25, 150 ou 300KW au mètre
carré ? ") les DJU jamais exploités ;
quant au " q "réel
n’en parlons pas.
Le montant des consommations
CPCU est pourtant significatif et varie dans une fourchette
comprise entre 177000 à 233000 euros par an suivant
la rigueur des hivers des 5 dernières années.
3.3) Sécurité
des personnes et des installations
Deux incidents majeurs
sont survenus au niveau des sous-stations en 2002 et 2004
:
- analyses de taux anormaux
de légionelle dans 2 sous-stations secondaires(1500
et 4000 UFC/l pour un seuil requis inférieur à
1000).Ce problème a été résolu
en urgence de manière curative par un nettoyage des
installations et par une remontée de la température
(55°C mini).Toutefois aucune recherche des causes, ni action
de fond n’ont suite à cette anomalie été
entreprise pour en éviter le renouvellement.
- rupture en janvier
2004 d’un manchon anti-vibratile en caoutchouc situé
sur le circuit de chauffage ayant entraîné
une fuite de vapeur dans la sous-station secondaire d’un
des immeubles, mais ceci fort heureusement sans conséquence
humaine dommageable car il n’y avait aucun opérateur
présent à ce moment là. Après
enquête de ma part, il apparut qu’un autre manchon
identique dans une autre sous-station avait été
changé quelques mois auparavant suite à la
présence de fissures. Personne n’avait bien sûr
pensé, suite à la détection de cette
défectuosité ,d’examiner les autres manchons
dans les autres sous-stations pour éventuellement
les changer et éviter tout risque de fuite éventuel
ultérieur.
Cette fuite a par ailleurs
révélé un non-fonctionnement de la
chaîne de sécurité jusqu’à la
sous-station principale qui aurait pu avoir des conséquences
graves au niveau fonctionnel.
En somme des installations
qui à l’origine avaient été dans l’ensemble
bien conçues et réalisées avec des
aciers de qualité et des protections efficaces contre
la corrosion (acier étiré galvanisé,
protection anodique..) prenaient l’eau de toute part après
20 ans de service et allaient sombrer comme le TITANIC,
mais dans ce cas, faute d’entretien suffisant ,d’absence
de règles d’assurance qualité et de négligence
de la part des copropriétaires insuffisamment sensibilisés
sur les risques encourus par le syndic de l’époque
qui n’avait pas souvent l’habitude de passer par les écoutilles
de la copropriété pour aller visiter sur place
la chaufferie du navire comme cela doit être fait
régulièrement en liaison avec le conseil syndical.
4) Création
et mise en place d’un partenariat
FONCIA qui venait ,après
BAZIN, fin 2003 de reprendre la direction du syndic de l’UNION
nous proposa ,devant l’ampleur de la tâche ,d’utiliser
dans un premier temps les services d’un ingénieur
conseil. Ce dernier négocia un contrat pour réaliser
une première évaluation puis proposer un plan
d’amélioration et d’entretien des installations de
chauffage et des installations annexes(VMC, portes coupe
feu..).
En mars 2004 un rapport
d’audit technique des installations de chauffage nous était
présenté. Celui-ci proposait de manière
détaillée de changer un grand nombre de composants
comme par exemple toutes les vannes trois voies, les régulateurs
et pompes trouvées défectueux ,d’engager la
rénovation de l’intérieur des ballons d’eau
chaude oxydés,etc…Concernant la sécurité
les manchons en caoutchouc étaient proposés
d’être simplement remplacés par des pièces
en acier .Enfin pour lutter contre la légionelle
les bras morts devaient être supprimés (coude,
pot à boue..) et la température rehaussée
à 58°C. Le traitement électrolytique par film
protecteur (Guldagil) devait être remis en fonctionnement
au plus vite afin que la corrosion ne progresse plus dans
les canalisations en acier.
Compte tenu des investissements
importants à entreprendre sans délai afin
de respecter les règles de sécurité
et d’assurer convenablement les services de chauffage ,d’eau
chaude sanitaire et de traitements des eaux, il nous était
de plus suggérer de changer de contrat et de passer
à un contrat à intéressement
c’est à dire un P2+ une garantie totale P3 avec intéressement.
Après un accord
du conseil syndical sur l’ensemble des mesures proposées,
le même bureau d’études fut retenu pour préparer
un cahier des charges, lancer un appel d’offre ,proposer
un choix de Chauffagistes et suivre l’application du contrat.
Une société de chauffage fut retenue par rapport
aux autres concurrents au vu de leur proposition commerciale
mais également pour leur motivation pour ce projet.
Un contrat d’une durée
de 8 ans avec intéressement sur les économies
réalisées fut signé en juin 2004. Il
était en effet important que les travaux de réhabilitation
démarrent immédiatement en dehors de la période
de chauffe.
Le navire pouvait donc
être mis sur cales pendant l’été pour
un chantier de 3 mois….
5) Un paquebot
remis sur les flots
Après 3 mois
d’intense activité, le chauffagiste a pu prendre
en charge et changer l’ensemble des équipements jugés
défectueux qui avaient été sélectionnés
dans le contrat. Les surfaces intérieures de tous
les ballons oxydés ont été rénovées
sans difficulté particulière et le traitement
électrolytique (dépôt d’un film d’alumine
protecteur dans les canalisations) a pu être remis
en route par Guldager. Le calorifugeage a été
complètement refait fin 2004. Durant la saison 2004/2005
la température garantie a ainsi pu être maintenue
dans les logements à 22°C quelles que soient les
rigueurs et variations de l’hiver.
De plus les surpresseurs
inutilisés depuis l’origine et les bras morts ont
été éliminés afin d’éviter
toute source captive de colonies de légionelles .Après
l’ensemble de ces travaux les 6 analyses de légionelles
se sont révélées cette fois-ci toutes
négatives(inférieures à 50 UFC/l).
La DDASS qui nous avait demandé des actions correctives
approfondies, suite aux premiers résultats non conformes,
a été informée de ces données
et a jugé satisfaisant les mesures prises au vu des
dernières valeurs d’analyses.
Par ailleurs, tous les
mois, le chauffagiste nous fournit un rapport d’activité
en appliquant le plan d’assurance qualité retenu
(enregistrement de toute intervention, suivi des relevés
de tous les compteurs, fourniture des indicateurs…).
Chaque trimestre une
réunion sur place est coordonnée par le bureau
d’études thermique avec présence des responsables
de la société de chauffage ,du syndic
et du représentant du conseil syndical mandaté.
Un point d’avancement sur chaque action non soldée
est réalisé avec relance si nécessaire.
De même tous les investissements P3 et hors P3 sont
soigneusement contrôlés ,vérifiés
par rapport aux prix catalogue et enfin répertoriés
de manière transparente dans les annexes réactualisées
d’un procès-verbal diffusé à tous les
participants.
Le bureau d’études
thermique est également en charge de vérifier
l’ensemble des factures (formule de révision des
prix…) ainsi que de s’assurer de la bonne application de
la formule d’intéressement contractuel retenue contractuellement
(valeurs DJU, consommations CPCU, ECS…).
Durant les réunions
précitées comparables à un " plateau
projet " où toutes les compétences
sont réunies ,des échanges fructueux ont lieu
et peuvent être source d’importantes économies
ou d’amélioration. C’est ainsi qu’après analyses
des consommations respectives d’eau chaude et après
essais et mesures des températures de l’eau ,il a
été décidé récemment
d’arrêter un des deux ballons d’eau chaude afin d’économiser
l’énergie de chauffage correspondante .L’économie
espérée en 2006 par une telle mesure, simple
d’application ,est de l’ordre de 20 à 30% sur la
quantité d’énergie nécessaire pour
obtenir l’eau chaude à 58 °C.
6) Un bilan gagnant-gagnant
Quel est le bilan après
plus d’une année d’exploitation ?
Pour la saison 2004/2005
la consommation totale CPCU a été de 4774
Tv avec un DJU de 2378,soit un ratio conso/DJU de 2,0.
Pour les 2 saisons précédentes
2002/2003 et 2003/2004 les consommations CPCU ont été
respectivement de 5042 Tv (DJU =2201) et 5582 Tv (DJU= 2334)
et les ratios correspondants de 2.29 et 2.39.
L’économie obtenue
est donc de 15 % par rapport à 2003 et de 20 % par
rapport à 2004 soit environ 42000 euros en prenant
la facture de 213745 euros pour la saison 2004.
Une bonne partie de
cette économie reviendra à la copropriété.
Le restant sera récupéré par le chauffagiste
en application de la formule d’intéressement contractuelle.
Ceci devrait permettre ainsi prochainement au chauffagiste,
en plus des facturations récurrentes liées
au contrat P2+P3 (soit environ 90000 euros TTC/an), de bénéficier
d’un premier retour sur investissement dès cette
année ce qui est positif. Il est nécessaire
aussi de préciser que le montant du contrat P2+P3
annuel couvre non seulement les installations de chauffage
mais également les installations électriques
(transformateurs, groupe électrogène..), les
portes coupe feu, le désenfumage des parkings ,les
VMC et enfin le relevage des eaux et réseaux divers.
Il est à noter
également pour comparaison que notre contrat P2 était
en 2003 d’un montant d’environ 43000 euros, auquel il a
fallu rajouter à peu près 20000 euros pour
des interventions de maintenance en cours d’année
effectuées au cas par cas(changement de vannes, pompes
de relevage..).Ce contrat P2 ne nous permettait en outre
que d’éteindre les " incendies "
au fur et à mesure, sans travailler sur les actions
préventives.
L’écart annuel
entre les 2 types de contrats peut donc être estimé
à environ 27 000 euros (90000- 63000). Cette différence
est donc couverte largement par l’économie faite
(42000 euros) déduction faite de l’intéressement
et de la prestation d’assistance du bureau d’études.
Nous sommes, aujourd’hui
globalement, ,avec le même montant de charges factures
CPCU +entretien chauffage qu’en 2003 ,propriétaire
d’une installation de chauffage remise à neuf et
fonctionnelle. Nous sommes de plus ,grâce à
ce contrat ,aujourd’hui couverts par une assurance tout
risque alors qu’avant nous ne l’étions qu’au tiers
avec qui plus est des taux élevés d’accidents
durant l’année dont certains auraient pu s’avérer
mortels.
Il faudra bien sur refaire
un autre bilan dans un an et d’ici 8 ans pour avoir une
idée plus précise des gains obtenus et tirer
des conclusion sur les améliorations apportées
(sachant que certains chiffres fournisseur ne peuvent être
communiqués à l’extérieur pour des
raisons évidentes de règles de confidentialité
commerciale).
- Il est intéressant
par ailleurs de signaler que le bureau d’études,
suite à de nouveaux essais ,a pu renégocier
notre tarif d’abonnement avec CPCU en 2005 car nos installations
de chauffage étaient depuis leur mise en route, il
y a 20 ans, surdimensionnées par rapport à
nos besoins réels. Sur ces économies apportées
par les gains tarifaires attendus, l’intéressement
d’Energie et Services sera de l’ordre de 25 % conformément
à notre convention d’assistance, mais la copropriété
empochera à son tour les 75 % restants qui n’auraient
sans doute jamais été obtenus sans leur concours.
Dans ce partenariat,
chaque participant à ses objectifs propres mais certains
sont en synergie avec ceux des autres partenaires :
- Le chauffagiste doit
faire une marge suffisante sur ce contrat d’entretien et
c’est bien normal mais plus il fait baisser les dépenses
de chauffage plus son intéressement augmente et mieux
c’est pour la copropriété.
- La copropriété
quant à elle n’a pas eu besoin d’investir des sommes
très importantes au début du contrat d’exploitation
car nous n’en avions de toute façon pas les moyens
financiers. Le chauffagiste s’est chargé pour une
bonne part de remettre en état nos installations.
Nous sommes bien sûr engagés pour une période
de 8 ans, mais cela paraît normal au vu des enjeux
économiques. Il est en outre sécurisant pour
un syndic et un conseil syndical de réduire, avec
ce type d’approche, les risques encourus tant du point de
vue sécurité des hommes que des installations.
Enfin en diminuant les
dépenses d’énergie on peut toujours considérer
que modestement on contribue à la réduction
de l’effet de serre…
7) Conclusion
Le paquebot est
à nouveau sur les flots grâce au contrat à
intéressement mis en place sous l’égide du
conseil syndical. Il est maintenant en régime de
croisière alors qu’il aurait pu sombrer corps et
âmes en emportant toute la copropriété
avec elle. Le capitaine devra cependant rester vigilant
et maintenir le cap car rien n’est jamais définitivement
gagné dans ce domaine.
Quelle est la recette
pour réussir, au vu de cette expérience, un
partenariat :
- D’abord la motivation
de tous (conseil syndical, syndic, fournisseur, ingénieur-conseil).
- Ensuite la compétence
technique et l’expérience des partenaires ;
il ne faut pas que dans un trépied un pied soit plus
court que l’autre sinon l’équilibre est bancal.
- Puis on peut citer,
un climat de confiance nécessitant la transparence
de chacun, la mise en place et le suivi d’indicateurs sûrs
et fiables pour suivre les évolutions mensuellement
afin d’être réactif et enfin ce n’est pas le
moindre la formation permanente des membres du conseil syndical
(guides et formation ARC : " Maîtrise
des charges, travaux et maintenance en copropriété,
maîtrise de l’eau, les compteurs… ")
et leur disponibilité ,nécessitant souvent,
pour certains, des heures au carré.
Le
Président du conseil syndical.