L’autre
(on ne sait plus qui) disait : « Pour
faire bien les grandes choses, il faut d’abord faire bien
les petites ».
Voilà
pourquoi les nouveaux conseillers syndicaux commencent
souvent par traiter les petites choses pour s’attaquer
progressivement aux plus grosses. Et ils ont bien raison.
Parmi
les petites choses, on retrouve souvent le problème des
photocopies. Ce problème excède les syndics et pourtant :
a)
il
représente des sommes toujours significatives ;
b)
il
est TOUJOURS RÉVÉLATEUR d’autres problèmes.
C’est
ce qu’on appelle un symptôme.
Voici
à nouveau un témoignage qui prouve bien qu’on aurait tort
de ne pas s’occuper AUSSI des petites choses.
« Bonjour,
Je
fais partie d’un conseil syndical adhérent à l'ARC PROVENCE
depuis 2 ans et je viens ici vous dire notre expérience.
Il
s’agit d’un tout petit problème, mais pas si petit.
Nous
sommes gérés par GESTRIM. Lors de la préparation de l'AG
annuelle nous avons fait faire les photocopies (pour 48
lots) chez un imprimeur-photocopieur,
qui se trouve en face du syndic. Il nous a fait la photocopie
à 4 centimes d'euro recto verso ;,
chez GESTRIM cela nous coûte 0,20 € la photocopie. Cette
astuce nous avait été conseillée par un président de conseil
syndical rencontré chez ce même syndic
. Nous avons ,à notre
tour, conseillé deux autres présidents de conseils
syndicaux sur cette possibilité. Et nous nous rendons
compte, finalement , en nous
regroupant à plusieurs présidents de conseils syndicaux
du même syndic, que nous pouvons faire quelque chose.
Vous
allez dire, c’est ridicule. Oui, sauf que rien qu’avec
ce « ridicule » nous avons remboursé (et plus)
notre cotisation à l’ARC.
Notre
copropriété fait 48 lots et la convocation faisait 26
pages, soit 1344 copies :
-
coût GESTRIM : 268,80 euros
-
coût Conseil syndical
ARC : 26,88
euros
-
gain : 241,92 euros
-
coût de la cotisation
à l’ARC : 183,80 euros.
Comme
dit notre syndic : il est effectivement ridicule
d’adhérer à l’ARC, à traduire par : le coût de l’adhésion
de l’ARC EST ridicule.
À
bientôt et merci ».
Merci
à vous, chers adhérents d’ARC-PROVENCE
qui nous permettez ainsi de comprendre comment les petites
sardines peuvent boucher le port de Marseille, si l’on
n’y prend garde.