Beaucoup
d’articles de Presse ou de média ont fait état de notre
action en matière d’économies de charges et de notre
guide gratuit de 88 pages : « Comment
baisser vos charges en 10 leçons ».
Voici parmi ces différents articles ou
émissions (Le MONDE, RMC, France-Inter, TF1, Antenne
2 , France 3, La TRIBUNE, Le PARISIEN, etc.)
deux articles
parus dans le FIGARO du 26 octobre.
I. Comment faire baisser
ses charges et redresser son budget :
« Réduire ses charges de 20 % et plus, c'est possible. Les conseils
de l'ARC en dix leçons.
APRÈS la hausse de 4,8 % enregistrée en 2005, quel sera
le rythme de progression pour 2006 des charges de copropriété ?
Réponse le 22 novembre à l'occasion de la publication
de l'étude annuelle de l'Observatoire de la Confédération nationale des administrateurs de biens
(Cnab). Le cap des 20 euros par mètre carré sera
à coup sûr franchi à l'échelle nationale, sachant qu'en
2005 la moyenne se situait déjà à 19,60 euros le
mètre carré. Trois postes représentent à eux seuls plus
de 50 % des charges d'un immeuble : le chauffage
collectif (21 %), les frais de gardiennage (17 %)
et l'eau froide (11 %).
Le dernier ouvrage gratuit publié par l'Association des responsables
de copropriétés (ARC) promet pourtant de faire baisser
les charges de copropriété de « 20 %
et même plus... en dix leçons ». Le premier
commandement paraît évident, mais il est trop oublié
par les copropriétaires et leur conseil syndical :
« Élaborer
un budget prévisionnel serré oblige le syndic à être
prudent. » N'acceptez donc pas de voter
des budgets « surdimensionnés »
(mieux vaut des régularisations de charges en fin d'exercice),
refusez également les postes baptisés « petits
travaux divers ou imprévus », conseille
notamment l'ARC.
« Revoir les contrats
« Succès garanti pour le chapitre consacré à la réduction
des charges de syndic. Selon l'Observatoire de la Cnab, ce poste représente moins
de 10 % de l'ensemble des charges d'un immeuble. « Les dépenses liées au syndic et à l'administration
d'une copropriété peuvent représenter 15 % du total
du budget », rétorque l'ARC, qui détaille
une négociation menée par un conseil syndical représentant
46 lots, avec 6 000 euros d'économie annuelle
à la clé.
De la méthode, du bon sens, une disponibilité réelle pour
contrôler les factures, renégocier et adapter les contrats
des fournisseurs à intervalles réguliers, sont quelques-unes
des recettes proposées par ce petit manuel. Mais la
bonne gestion d'une copropriété et de ses charges passe
aussi par l'implication de ses copropriétaires. Là,
la partie est loin d'être gagnée, remarque Serge Ivars,
président de la
Cnab, soulignant qu'ils sont, d'année
en année, un peu moins assidus aux assemblées générales.
Le guide de l’ARC – « Comment baisser ses charges en
10 leçons » (88 pages) peut être adressé par la Poste moyennant 4 timbres (pour
frais de port). Arc, 29, rue Joseph Python – 75020 PARIS ».
Le FIGARO.
II- Le pouvoir d'achat des copropriétaires est entamé par l'augmentation
des charges et les gros travaux obligatoires.
« VOUS VENEZ de vous endetter pour acheter votre
appartement. Vous pensez avoir fait le plus dur en trouvant
le meilleur financement adapté à votre situation personnelle.
Détrompez-vous, car la vie en copropriété est de moins
en moins un long fleuve tranquille. Entre la rénovation
des ascenseurs, les nouvelles contraintes sur la sécurité
des immeubles, la multiplication des diagnostics obligatoires,
le futur dossier explosif des économies d'énergie, les
nuages s'amoncellent au-dessus de la tête des copropriétaires.
Comment concilier le paiement de traites d'emprunts
de plus en plus long, les charges de l'immeuble qui
grimpent en flèche et la programmation de gros travaux
rendus obligatoires par une législation boulimique ?
« Au concept de « copropriété en difficulté »
créé en 1994 par la loi habitat s'ajoute désormais celui
de « copropriété fragile », prévient l'Association
des responsables de copropriétés (ARC). Non chiffré
par les autorités, ce phénomène est en croissance.
« Les charges impayées augmentent, les travaux
d'entretien sont réduits au minimum, les personnes les
plus solvables commencent à s'en aller », souligne
l'association. « Cette
accumulation de textes et de réglementations provoque
un télescopage des budgets, qui n'est pas neutre pour
les propriétaires. Dans certains cas et par rapport
à la valeur de certains appartements, les sommes en
jeu deviennent inadmissibles », confirme
Serge Ivars, président de la
Cnab, qui milite pour une véritable
programmation des travaux.
Report de l'échéance sur les ascenseurs
Sur le front de la rénovation des ascenseurs, prévue en trois
étapes - juillet 2008, 2013 et 2018 -, les
copropriétaires, avec l’ARC, ont obtenu un répit. La
première échéance devrait être repoussée à fin 2010
(mais le décret n'est pas encore publié), car les carnets
de commandes des ascensoristes sont pleins à craquer.
Le calendrier n'a en revanche pas changé pour les diagnostics
obligatoires : ils s'imposent déjà en nombre croissant
aux propriétaires bailleurs ou vendeurs ; certains
seront bientôt obligatoires pour les parties communes
(exposition au plomb par exemple) et donc les copropriétaires.
Reste l'épineuse question des relations avec les syndics.
Les mises en cause de la profession se multiplient :
la Direction générale de la
concurrence, de la consommation et de la répression
des fraudes (DGCCRF) avait pointé, avant l'été, les
prestations abusives facturées hors forfait de gestion
courante (selon l'ARC, pour des copropriétés comparables,
les différences d'honoraires peuvent atteindre 50 %) ;
l'Adil 75 soulignait dans son dernier rapport du
mois de juin « l'insuffisante
mise en concurrence lors de la passation des contrats ».
Quant à 60 millions de consommateurs, il
vient de dresser un palmarès des « abus
les plus scandaleux » de la profession :
en tête, les audits d'ascenseurs surfacturés (1 200 euros
au lieu d'un prix affiché de 750 euros TTC), les
diagnostics termites (758 euros au lieu de 130 euros
TTC annoncés). La
Fnaim a réagi à cette enquête en dénonçant
des « amalgames inacceptables »
et en rappelant qu'« une
bonne gestion implique aussi des copropriétaires actifs. »
Le gouvernement a donné six mois à la profession pour appliquer
les nouvelles règles de transparence énoncées par le
Conseil national de la consommation, en matière d'honoraires
ou de prestations obligatoires ne donnant lieu à aucune
facturation supplémentaire. La Fnaim va engager ses adhérents
dans cette voie. Mais jusqu'à fin 2008, aucune loi n'obligera
les syndics à s'y conformer ».
Le FIGARO.
Pour
en savoir plus :
-
« Comment
baisser ses charges en 10 leçons ? ».
-
Le dossier spécial
« syndics »
de « 60 Millions de consommateurs » du mois de novembre 2007