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Nouvelle édition gratuite
" Le guide des produits et services " réalisé par la coopérative de l'ARC (Copropriété-Services) vient d'être réédité. Cette édition 2003 - revue, augmentée, améliorée et, rappelons-le, gratuite - reprend le principe des éditions antérieures, à savoir :
Plus de 49 postes sont ainsi présentés sur 128 pages. Nous en donnons ci-dessous la table des matières et présentons, à titre informatif DEUX chapitres de ce guide :
Comment se procurer ce guide que vous soyez OU non adhérent à l'ARC ? 1) gratuitement en venant au siège de l'ARC 29, rue Joseph
Python - 75020 PARIS. Métro Porte de Bagnolet du Lundi au Vendredi
(9h-13h ; 14h-18h). 2) moyennant 4 € de frais de port si vous souhaitez qu'on
vous l'adresse par la poste. SOMMAIRE Des PRODUITS Les PRODUITS D'ENTRETIEN Travaux généraux La MAITRISE D'OEUVRE Chauffage et E.C.S. (eau chaude sanitaire) Les contrats de CHAUFFAGE L'EAU Les COMPTEURS d'eau Sécurité incendie Les EXTINCTEURS Sécurité des biens et des personnes Le CONTRÔLE D'ACCES Ascenseurs et portes automatiques Les ASCENSEURS Electricité / Courants faibles La mise en SECURITE ELECTRIQUE La santé dans l'habitat L'AMIANTE et les produits ou matériaux à base d'amiante
Plein air Les TONDEUSES Des services La gestion du PERSONNEL D'IMMEUBLE
SECURITE DES BIENS ET DES PERSONNES L'accroissement des vols, du vandalisme, des agressions dans les copropriétés
incitent les copropriétaires à rechercher des solutions
pour améliorer la sécurité.
Ce contrôle d'accès doit répondre à deux préoccupations
: En outre il doit préserver la possibilité pour les résidents d'évacuer les lieux en cas d'incendie et permettre l'accès de tous les prestataires de services ou visiteurs autorisés, tels que les clients des professions libérales et les coursiers. Les prestataires de services
En règle générale, il doit remplir trois fonctions
:
Pour les résidents, le contrôle ne revêt pas un caractère
primordial. Seule la gestion des titres d'entrées est intéressante
(accès hiérarchisés, départ de résidents,
invalidation de clés perdues ou volées). Dans tous les cas de figure, une gâche ou tout autre système électrique de verrouillage doit équiper la porte. La qualité d'un tel système et les caractéristiques de la porte sont aussi importantes que le choix du dispositif de contrôle d'accès lui-même.
La présence humaine (vigiles, maîtres chiens) est parfois
le moyen le plus dissuasif et le plus efficace pour lutter contre les
vols et autres agressions. Néanmoins le coût exorbitant et
les réticences de certains résidents rendent très
souvent difficile ou impossible sa mise en place ; c'est pourquoi nous
n'aborderons pas ce sujet. Il est important de souligner que les prestataires de services, les administrations et les professions libérales doivent favoriser l'accès à leurs visiteurs en journée.
a) Le clavier codé : introduit sur le marché pour contrôler les accès aux immeubles, dans les années 70, ce produit est resté essentiellement cantonné à la Région Parisienne. Les résidents disposent d'un code permettant d'ouvrir la porte, ce code étant associé ou non à une horloge. Un bouton-poussoir permet alors " l'accès jour " (utilisé par exemple pour le courrier). Il est recommandé de changer fréquemment de code pour éviter les empreintes visibles sur les mêmes touches et, bien entendu, pour contrecarrer la divulgation incontrôlable du code. Sur les produits récents, les changements de code peuvent être effectués sans ouverture de l'appareil, en composant un code de programmation (appelé code maître). Ces modèles récents, pouvant utiliser simultanément plusieurs codes, permettent l'accès du système aux services généraux des entreprises et aux gardiens. Dans ce cas, l'interphone n'est plus indispensable et les clés deviennent optionnelles. En revanche la diffusion du code reste très probable. Le prix d'un clavier codé programmable est d'environ 350 Euros hors pose. b) Le portier interphone permet seulement l'accès aux visiteurs qui ne possèdent pas le code d'entrée ou le titre d'accès. L'ouverture de la porte est laissée au libre choix du résident, grâce à la touche " ouverture de porte " de son combiné d'appartement. Il est composé : Ce dispositif convivial ne permet pas d'identifier avec certitude le visiteur, ce qui entraîne des ouvertures abusives. En outre le câblage jusqu'à l'intérieur des appartements est parfois difficile. Son coût est compris entre 250 et 350 Euros par logement. Pour faire l'économie des frais d'installation d'un portier interphone traditionnel et du câblage des logements, il est possible de recourir aux deux systèmes suivants, le "Telpass" ou le "Dièsetel". c) Le Telpass® est un portier interphone utilisant le câblage du téléphone. Lorsqu'un visiteur se présente, son appel est transmis sur le téléphone du résident. Celui-ci, en décrochant, peut dialoguer avec le visiteur et lui ouvrir la porte avec l'une des touches du téléphone. Par contre chaque appel correspond à une communication téléphonique (à l'usage, la note peut devenir importante). L'installation du TELPASS revient à environ 150 à 300 Euros par logement. d) Le Dièsetel® utilise aussi le téléphone mais sans facturation d'unités téléphoniques. L'appel portier se manifeste par une sonnerie différente d'un appel du réseau public. En l'absence des occupants, un appel portier peut déclencher le répondeur. Cela évite les soucis liés à l'interphonie classique, en évitant tout frais à l'usage. Le coût de l'installation peut atteindre 150 Euros TTC par logement sur des unités de plus de 100 logements. S'agissant d'un réseau indépendant, connecté en série sur un réseau public, un contrat de connexion est signé avec France Télécom. e) Le portier vidéo reprend le principe du portier interphone,
mais utilise une caméra dans la plaque de rue et un moniteur vidéo
associé au combiné d'appartement. Son intérêt
majeur réside dans le fait qu'il est très facile d'identifier
le visiteur visuellement (on n'ouvre plus la porte à quelqu'un
qui a appuyé sur tous les boutons de la plaque de rue, comme c'est
souvent le cas en interphone simple). f) Le portier télé vidéophone utilise le câblage
télévision, ce qui économise les frais et les dérangements
occasionnés par une installation traditionnelle.
La grande majorité des immeubles disposent déjà
de systèmes de contrôle d'accès claviers codés,
et/ou interphones, qui n'offrent pas la protection que les copropriétaires
attendent. Face à ces différents produits de la 1ère génération, des systèmes de lecteurs par " clés électroniques "ont été développés. Ils ont trouvé leur place sur les immeubles d'habitation grâce à leur qualité anti-vandale. Il est en effet fréquent de trouver de petits objets bloquant les cylindres de serrures, sans parler de serrures forcées. Les clés sont lues à distance (quelques centimètres) comme un émetteur radio qui fonctionnerait sans pile. Chaque clé possède un code individuel. En cas de perte ou de vol, son code est supprimé. La programmation est réalisée par télécommande, par Minitel ou par micro-ordinateur selon les cas. Certains dispositifs très simples se programment directement sur la centrale.
Devant le problème posé par le passe T de la POSTE et pour
répondre aux demandes des usagers, la POSTE a élaboré
un produit qui répond aux critères suivants :
1) Badge électronique sans contact 2) Système de chargement des badges 3) Serrures électroniques dans les immeubles Deux modèles existent : La version simplifiée remplace le passe T de la Poste. Elle est très économique mais pas évolutive et permet uniquement l'accès des prestataires de service qui seuls utilisent leurs badges pour pénétrer dans l'immeuble. Des versions plus complètes existent. Elles ont la même
fonction de base que ci-dessus et en plus : Le système VIGIK est obligatoire pour l'accès du préposé de la Poste, mais d'autres modèles de badges associés à des lecteurs peuvent être utilisés pour la sécurisation des accès.
Le prix d'ensemble du système avec son boîtier devrait être
:
La présence d'un lecteur de badge VIGIK permet d'interdire les
entrées dues à l'utilisation frauduleuse d'une copie du
passe T et le modèle minimum permet aux petites copropriétés
une garantie de sécurité pour un montant raisonnable. L'entrée sur rue est munie d'un clavier codé équipé
du passe de la Poste. Le clavier codé remplace avantageusement
la serrure à clé de la porte d'entrée. Le fait de
ne pas sortir son trousseau de clés dans la rue est un avantage
certain pour la sécurité et évite la perte d'un objet
en même temps que la sortie de la clé. La sortie du sas vers les parties privatives est équipée d'un portier interphone et le préposé devra demander le passage à son " client " pour monter une lettre, un paquet. La présence d'un lecteur (pas obligatoirement VIGIK) supprimera les clés et canons mécaniques dont la durée de vie est limitée. La permission d'accès pour dépannage et entretien de l'ascenseur, de la chaufferie est à examiner en fonction des lieux. Beaucoup de combinaisons sont offertes par l'association interphone, clavier codé, badge électronique.
L'installation de tout dispositif d'ouverture se vote à la majorité prévue par l'article 26-1 de loi du 10 juillet 1965, c'est-à-dire à la double majorité. L'article 26-2 permet de décider d'une fermeture totale de l'immeuble en journée associé à un dispositif de fermeture qui permet une ouverture à distance.
A) Des audits de contrôle d'accès Cet audit est réalisé par un technicien conseil, spécialisé dans ce domaine d'activité. Le coût de ces prestations varie en fonction de la taille des immeubles. Par ailleurs, il est possible de faire l'étude des devis d'installation. B) Formations sur le contrôle d'accès C) Consultation possible sur le contrôle d'accès D) Adresses d'installateurs qualifiés et agréés
par notre association
Batterie/alimentation secourue : permet le fonctionnement de l'installation,
en cas de panne EDF (durée du fonctionnement moyen : 6 heures). POUR EN FINIR AVEC LE PASSE "T" Pour permettre l'accès aux prestataires de services, la solution adoptée par une grande partie des immeubles a été l'installation du passe "T" de la Poste. Utilisable avec une clé passe-partout qui ouvre également les boîtes et les batteries de boîtes aux lettres normalisées, ce système permet aux postiers l'accès aux immeubles malgré les digicodes ou interphones. Ce passe T a malheureusement été, au fil du temps, dupliqué par des personnes n'ayant aucun rapport avec le service public La véritable alternative au passe T a été, et reste toujours, le système VIGIK à clés électroniques rechargeables et sans contact, dont la Poste a permis, là aussi le démarrage. Une Fiche technique existe à ce sujet et vous pouvez l'obtenir auprès de Copropriété Services, la coopérative de l'ARC, au 31 rue Joseph Python à Paris 20ème (contre 2 timbres en cas de demande par correspondance). Un certain nombre de copropriétés, du fait de l'investissement global nécessaire, n'avaient pourtant pas encore franchi le pas vers VIGIK, dont l'efficacité n'est plus à démontrer. Dorénavant, et à la suite d'une recherche effectuée par notre groupement d'achat, les retardataires n'auront plus d'excuses compte tenu de l'offre d'un prestataire pour un montant TTC compris entre 450 et 550 Euros : la dépense, une fois répartie entre les copropriétaires semble effectivement ridicule par rapport à la sécurité apportée. Si vous désirez plus d'informations, nous vous conseillons de contacter le spécialiste, à Copropriété Services, des audits de contrôle d'accès : il saura vous "tuyauter" vers la solution la mieux adaptée pour chacun de vos cas particuliers I. Quelques définitions de base Le " maître d'ouvrage " est celui qui commande les travaux pour son compte : c'est le cas du Syndicat des copropriétaires par l'intermédiaire de son Syndic. Il est en droit de passer commande directement avec les entreprises et de traiter avec elles, mais il peut aussi utiliser les services d'un " maître d'uvre ". Qui sont les maîtres d'uvre ? Il existe plusieurs types de
professionnels pouvant assurer la maîtrise d'uvre de travaux
d'entretien ou d'amélioration : II. Quand est-ce qu'un maître d'uvre est obligatoire ? Cette question, essentielle, en appelle une autre, toute aussi essentielle : quand doit-on prendre un maître d'uvre ? Le maître d'uvre n'est JAMAIS obligatoire, sauf en cas de
construction neuve nécessitant un permis de construire (et seulement
au-delà d'une certaine surface). La liste des missions de maîtrise d'uvre est impressionnante. Nous ne la donnerons pas ici. Disons simplement, de manière synthétique, que plus le chantier de travaux est important ou coûteux, plus la présence du maître d'uvre s'impose. Même chose dans le cas, par exemple, de difficultés techniques particulières ou de travaux touchant à la structure de l'immeuble. Même chose lorsque le chantier fait appel à plusieurs corps d'état : cela s'appelle la " coordination " . Enfin, l'architecte peut s'avérer indispensable dans le cas des immeubles compris dans le périmètre de sauvegarde ou de protection d'un monument historique, ne serait-ce que pour pouvoir dialoguer avec les Architectes des Bâtiments de France (A.B.F.). III. Qu'est-ce que les " Règles de l'Art " ? Le terme, remontant au XVe siècle, n'a aucune définition juridique ou réglementaire. Les " règles de l'art " étaient censées regrouper l'ensemble des prescriptions techniques reconnues par une corporation, concourant à la réalisation - durable et sans défaut - d'ouvrages à une époque où la réglementation technique n'était pas développée. Se transmettant oralement entre compagnons et apprentis, elles laissaient de vastes zones d'ombre dans de nombreux domaines de la construction. Son acception était cependant bien ancrée puisque, dans les années 1930, la première norme visant les installations de gaz se donnait pour but de "formuler les règles de l'art, c'est-à-dire les conditions techniques minimales auxquelles doivent répondre les installations de gaz des immeubles d'habitation". Aujourd'hui, ce terme est réservé au langage courant pour les non-professionnels et n'a plus place dans les documents contractuels ou normatifs qui lui ont substitué le terme de DTU (Document Technique Unifié), lui-même aujourd'hui intégré dans le catalogue des normes par souci d'harmonisation européenne. L'expression "règles de l'art" désigne donc aujourd'hui
les savoir-faire habituels qu'un maître d'ouvrage est en droit d'attendre
d'un professionnel dans son domaine particulier d'activité. Il
n'existe pas de texte reprenant ces règles de façon exhaustive
: il s'agit en réalité d'un ensemble informel de règles
issues de l'acquis de la pratique et des recherches scientifiques. Tout entrepreneur est tenu, lorsqu'il réalise un ouvrage, de respecter les règles de l'art de son domaine d'activité. Il s'agit là d'une obligation de résultat. En cas de manquement, le constructeur peut voir sa responsabilité engagée. Notons que d'autres intervenants à l'acte de construire doivent également suivre scrupuleusement les règles de l'art : c'est le cas notamment des architectes. La jurisprudence fournit de nombreuses illustrations : par exemple, a été sanctionné, sur le fondement de la violation des règles de l'art, l'emploi de matériaux non compatibles ou l'utilisation d'un produit malodorant rendant le bâtiment inhabitable. La volonté du maître d'ouvrage elle-même ne peut permettre
au constructeur de s'exonérer de sa responsabilité. En effet,
si le maître d'ouvrage exige l'emploi de matériaux ou procédés
non conformes aux règles de l'art, il appartient à l'entrepreneur
ou à l'architecte, en vertu de son devoir de conseil, d'émettre
formellement les réserves qui s'imposent. Si cela est nécessaire,
le constructeur doit aller jusqu'à refuser d'exécuter les
travaux.
Si vous avez lu, et compris, toutes les rubriques du présent Guide, dites-vous bien que vous en savez déjà plus que la majorité des artisans et P.M.E.. Ce n'est évidemment pas suffisant ! Pour les gros chantiers, nous sommes donc en mesure de vous proposer une douzaine de professionnels de la maîtrise d'uvre : nous les sélectionnons dans les mêmes conditions que les prestataires référencés dans tous les corps de métier . Mais en plus de cette sélection nous avons un suivi de leurs prestations avec nos adhérents : en 2002, par exemple, trois litiges apparus entre des maîtres d'uvre référencés et des adhérents ont nécessité notre médiation et pour l'instant deux de ces litiges ont été résolus dans l'intérêt des adhérents. Certains architectes proposent des consultations gratuites toutes les semaines : renseignez-vous à l'ARC. Copropriété Services a fait le choix délibéré de ne JAMAIS effectuer des missions de maîtrise d'uvre. Nous sommes ainsi dans une position confortable pour faire accepter notre point de vue à nos partenaires dirigeant ou exécutant les chantiers. Par contre, depuis le début de 2002, nous avons étoffé notre équipe interne dans le but précis de vous proposer d'utiliser nos compétences pour faire TOUT LE RESTE, et en particulier ce qui vient AVANT. Il s'agit essentiellement des études de contrats et devis, des audits techniques , des diagnostics préalables aux travaux, et aussi de quelques prestations annexes (plans, formalités obligatoires comme le Dossier Technique Amiante ou le fameux Carnet d'entretien ). |
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