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ARC Le livre d'or des adhérents / 15 12 04/©
Bravo au
cabinet SEGINE
Ou : non, la justice
n’est pas (forcément) lente
Voilà qui va étonner
plus d’un visiteur de notre site. Sur " le Livre d’Or des
adhérents " ce n’est pas - cette fois-ci - un conseil
syndical ou un copropriétaire qui est cité mais bien un
cabinet de syndic. Comment cela se fait-il ?
Il y a quelques semaines un collaborateur
de cabinet rencontre un membre de l’ARC :
- " Épatante, la " déclaration
au greffe " pour la récupération des charges
impayées! Ça marche ! Ça marche même
très bien et ça ne coûte pratiquement rien. Au départ
je n’y croyais pas. Merci à l’ARC".
- Hé oui ! On se tue à le dire !
Pas de frais d’huissier, pas de frais d’avocat ; un jugement non
susceptible d’appel "
- Mais ce qui est encore plus intéressant
c’est que six dossiers sur dix se règlent sans avoir à
aller au tribunal. La certitude d’un jugement exécutoire et vite
rendu, ça rend intelligent ".
- Bon, hé bien, quand est-ce que vous la
prenez, votre cotisation à l’ARC ?".
- Ah !Ah !Ah ! Toujours aussi farceur ".
Pour les adhérents de l’ARC
ce dialogue est évident. Pour les autres il est peut-être
un peu sibyllin. Décryptons-le en quelques mots.
Le cabinet SEGINE de Paris a tout
simplement utilisé - comme l’ARC le préconise à ses
adhérents et aux syndics depuis fort longtemps - la procédure
de " déclaration au greffe "
pour traiter les impayés.
Cette procédure a les vertus
suivantes :
- elle est dispensée de toute intervention
d’huissier (le débiteur est convoqué par le tribunal) ;
- elle est simple : il suffit d’adresser un
bordereau au tribunal (disponible sur Internet) précisant simplement
l’objet de la demande (exemple : " charges de
copropriétés impayées pour 1.728 Euros ") ;
il n’y a même pas besoin d’adresser un dossier dans un premier
temps ;
- évidemment elle est dispensée aussi
de l’assistance d’un avocat ;
- elle se passe au Tribunal d’Instance ;
- elle concerne toute dette inférieure à
3.750 Euros ;
- elle aboutit à un jugement exécutoire
non susceptible d’appel ;
- en général elle est achevée
en deux mois.
Mais il y a encore mieux : si
cette procédure est engagée rapidement (entendons :
à 1.500 Euros) et si les débiteurs sont informés
par le syndic qu’ils vont être forcément condamnés
très vite, on s’aperçoit (et cela est confirmé par
le cabinet SEGINE) que six débiteurs sur dix préfèrent
payer avant l’audience au tribunal.
Le cabinet SEGINE est-il perdant ?
Bien sûr que non :
- d’abord il règle vite les impayés
et évite ainsi d’avoir à gérer des copropriétés
sans trésorerie ;
- ensuite il évite des frais tant aux débiteurs
qu’à la copropriété elle-même ;
- enfin lui-même percevant des honoraires (bien
justifiés en l’occurrence) de traitement des contentieux, il
rentre largement dans ses frais.
Les honoraires
- En effet si le cabinet prend ne serait-ce que 150
à 250 Euros par dossier, il équilibre largement ses frais.
- Si l’on compare ces chiffres avec les frais prélevés
par de nombreux syndics simplement pour " accompagner "
les avocats dans des démarches lourdes et coûteuses, on
mesure l’intérêt de cette formule.
- Alors, pourquoi si peu de syndics professionnels
suivent-ils le chemin du cabinet SEGINE ?
- Pour nous c’est un mystère. Voici quelques
questions :
- les syndics préfèrent-ils multiplier
les actes de pré-contentieux (type lettre recommandée
avec accusé de réception à 50 Euros) qui sont plus
lucratifs ?
- les syndics ont-ils peur d’engager des actions
judiciaires qui vont fâcher les copropriétaires (les débiteurs
qui sont aussi leurs futurs électeurs) ?
- les syndics ont-ils peur de faire de la peine aux
avocats ?
- les syndics ne connaissent-ils pas cette procédure ?
Mystère
Si votre syndic ne pratique pas cette
procédure, faites-lui lire cet article. Vous verrez bien, ensuite.
Si vous êtes adhérent
collectif à l’ARC vous pouvez en savoir plus en vous rendant sur
la zone adhérent (" Comment faire… ")
où nous expliquons pas à pas comment s’y prendre.
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