I. L’« Emmerdeur international »
Non,
non, rassurez-vous, l’« emmerdeur international », ce n’est pas l’ARC. L’ARC n’est
QUE l’« emmerdeur national »
de la copropriété, ce qui suffit à votre bonheur.
L’« Emmerdeur international »
est une revue qui ne se vend que par abonnement (15.000 abonnés),
chacun de ses numéros étant consacré à un sujet précis.
Le
dernier - qui vient de sortir - est entièrement consacré aux
syndics bénévoles et à la façon de gérer soi-même sa copropriété.
Un très bon numéro.
II. L’implication de l’ARC
Notre
collaborateur Albin PHILIPPS - qui s’occupe, à l’ARC, d’aider
les nouveaux syndics bénévoles - a beaucoup contribué à ce numéro
et on l’y voit d’ailleurs dans tous les chapitres. Beaucoup
d’adhérents également témoignent, et les guides et outils de
l’ARC sont évidemment - qu’ils soient gratuits ou payants -
longuement cités et commentés.
Rappelons
qu’il s’agit des guides suivants :
-
« Les premiers pas du syndic bénévole »
(gratuit),
-
« Comment gérer soi-même sa copropriété ou son
ASL »
(Editions Vuibert),
-
« La valise du syndic bénévole »
(ARC),
-
« Le logiciel SIMPLY-SYNDIC » (ARC).
Voici
les têtes de chapitre de ce numéro de l’Emmerdeur International :
Ø
« Votre syndic vous arnaque ? Alors faites-le
vous-même ! ».
Certains veulent devenir calife à la place
du calife, d’autres peuvent devenir syndic à la place du syndic.
A la clé, des frais divisés par deux !
Ø
« Damez le pion aux pros : la loi vous y
autorise ».
La loi vous permet de gérer en direct votre
immeuble sans les contraintes imposées aux « professionnels. »
Ø
« Combien allez-vous gagner ? ».
En plus d’économiser en tant que copropriétaires
sur vos charges, vous allez recevoir une indemnité en tant que
syndic direct !
Ø
« Les atouts de la gestion directe ».
Pour convaincre les autres copropriétaires
de sortir des griffes des syndics professionnels, il suffit
de répondre à un petit questionnaire qui permet en onze questions
d’évaluer votre situation.
Ø
« De quoi êtes-vous copropriétaire ? ».
Avant de postuler à la fonction de syndic direct,
vous devez bien comprendre qui est propriétaire de quoi dans
votre immeuble.
Ø
« Comment est organisé votre immeuble ».
A l’image d’un Etat, la copropriété est organisé autour d’un pouvoir exécutif, délégué à un homme-orchestre
et d’un contre-pouvoir.
Ø
« Si vous acceptez votre mission, que ferez-vous ? »
Identique à celle d’un pro, votre fonction
de syndic direct s’articule autour de deux temps dans l’année.
Ø
« Quels immeubles sont concernés ? »
La gestion directe s’adresse en priorité aux
petits immeubles occupés en majorité par des propriétaires.
Ø
« 10 Question pour évaluer votre copropriété ».
Ø
« Etes-vous l’homme (ou la femme) de la situation ? ».
Outre les compétences à acquérir, un bon syndic
non-professionnel exige quelques qualités personnelles. Les
avez-vous ?
Ø
« Partez (r)assuré ! ».
Vous ne serez pas seul : grâce à une association,
prenez de l’assurance et profitez des formations et de l’assistance.
Ø
« La comptabilité n’est pas un obstacle ».
Sans être un cador de la comptabilité ni un
ténor en informatique, des aides et des petits logiciels spécialisés
font (presque) tout le boulot.
Ø
« Le scénario de votre passage à l’acte ».
Pour gagner la partie du syndic direct, élaborez
une stratégie à moyen terme pour emporter à coup sûr l’adhésion
de l’assemblée générale ».
*
Voilà.
Espérons que cela vous donnera l’eau à la bouche.
Si
vous êtes adhérents collectifs et si vous voulez en savoir plus,
rendez-vous sur la « zone
adhérents », rubrique : « Comment faire, comment ça march ? », sous-rubrique : « Syndic
bénévole ».