ARC / LES SYNDICS NON PROFESSIONNELES © 30 06 11

La revue « L’emmerdeur international » consacre un numéro entier aux syndics bénévoles et... à l’ARC

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I. L’« Emmerdeur international »

Non, non, rassurez-vous, l’« emmerdeur international », ce n’est pas l’ARC. L’ARC n’est QUE l’« emmerdeur national » de la copropriété, ce qui suffit à votre bonheur.

L’« Emmerdeur international » est une revue qui ne se vend que par abonnement (15.000 abonnés), chacun de ses numéros étant consacré à un sujet précis.

Le dernier - qui vient de sortir - est entièrement consacré aux syndics bénévoles et à la façon de gérer soi-même sa copropriété. Un très bon numéro.

II. L’implication de l’ARC

Notre collaborateur Albin PHILIPPS - qui s’occupe, à l’ARC, d’aider les nouveaux syndics bénévoles - a beaucoup contribué à ce numéro et on l’y voit d’ailleurs dans tous les chapitres. Beaucoup d’adhérents également témoignent, et les guides et outils de l’ARC sont évidemment - qu’ils soient gratuits ou payants - longuement cités et commentés.

Rappelons qu’il s’agit des guides suivants :

-          « Les premiers pas du syndic bénévole » (gratuit),

-          « Comment gérer soi-même sa copropriété ou son ASL » (Editions Vuibert),

-          « La valise du syndic bénévole » (ARC),

-          « Le logiciel SIMPLY-SYNDIC » (ARC).

Voici les têtes de chapitre de ce numéro de l’Emmerdeur International :

Ø      «  Votre syndic vous arnaque ? Alors faites-le vous-même ! ».

Certains veulent devenir calife à la place du calife, d’autres peuvent devenir syndic à la place du syndic. A la clé, des frais divisés par deux !

Ø      « Damez le pion aux pros : la loi vous y autorise ».

La loi vous permet de gérer en direct votre immeuble sans les contraintes imposées aux « professionnels. »

Ø      « Combien allez-vous gagner ? ».

En plus d’économiser en tant que copropriétaires sur vos charges, vous allez recevoir une indemnité en tant que syndic direct !

Ø      «  Les atouts de la gestion directe ».

Pour convaincre les autres copropriétaires de sortir des griffes des syndics professionnels, il suffit de répondre à un petit questionnaire qui permet en onze questions d’évaluer votre situation.

Ø      « De quoi êtes-vous copropriétaire ? ».

Avant de postuler à la fonction de syndic direct, vous devez bien comprendre qui est propriétaire de quoi dans votre immeuble.

Ø      « Comment est organisé votre immeuble ».

A l’image d’un Etat, la copropriété est organisé autour d’un pouvoir exécutif, délégué à un homme-orchestre et d’un contre-pouvoir.

Ø      « Si vous acceptez votre mission, que ferez-vous ? »

Identique à celle d’un pro, votre fonction de syndic direct s’articule autour de deux temps dans l’année.

Ø      « Quels immeubles sont concernés ? »

La gestion directe s’adresse en priorité aux petits immeubles occupés en majorité par des propriétaires.

Ø      « 10 Question pour évaluer votre copropriété ».

Ø      « Etes-vous l’homme (ou la femme) de la situation ? ».

Outre les compétences à acquérir, un bon syndic non-professionnel exige quelques qualités personnelles. Les avez-vous ?

Ø      « Partez (r)assuré ! ».

Vous ne serez pas seul : grâce à une association, prenez de l’assurance et profitez des formations et de l’assistance.

Ø      « La comptabilité n’est pas un obstacle ».

Sans être un cador de la comptabilité ni un ténor en informatique, des aides et des petits logiciels spécialisés font (presque) tout le boulot.

Ø      « Le scénario de votre passage à l’acte ».

Pour gagner la partie du syndic direct, élaborez une stratégie à moyen terme pour emporter à coup sûr l’adhésion de l’assemblée générale ».

*

Voilà. Espérons que cela vous donnera l’eau à la bouche.

Si vous êtes adhérents collectifs et si vous voulez en savoir plus, rendez-vous sur la « zone adhérents », rubrique : « Comment faire, comment ça march ? », sous-rubrique : « Syndic bénévole ».

 

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